la lèvre ; un signe de la main pendant la récitation du Livre d’Allah ou de la Sunna du Messager d’Allah ﷺ, ainsi qu’au moment où l’on ordonne le bien et interdit le mal (1). Relèvent également de cette même attitude les propos de certains : « L’islam n’est pas adapté au XXᵉ siècle ; il ne convenait qu’au Moyen Âge. » — « C’est une religion arriérée et rétrograde. » — « Elle fait preuve de dureté et de barbarie dans les peines des hudûd (peines légales) et des taʿzîr (châtiments discrétionnaires). » — « Elle lèse les droits de la femme en autorisant le divorce et la polygamie. » — ou encore : « Gouverner par des lois humaines est préférable pour les gens que de gouverner par l’islam. »
Quant à celui qui appelle au tawḥîd et condamne l’adoration des tombes et des mausolées, ils disent de lui : « C’est un extrémiste », ou : « Il veut diviser la communauté des musulmans », ou encore : « C’est un wahhabite », voire : « Il suit une cinquième école juridique. » Toutes ces paroles — et ce qui leur ressemble — ne sont qu’injures à l’encontre de la religion et de ses adeptes, une moquerie de la croyance authentique. Il n’y a de puissance ni de force qu’en Allah.
Font également partie de ces railleries le mépris qu’ils manifestent envers quiconque s’attache à une Sunna du Prophète ﷺ ; ils déclarent par exemple : « La religion ne se trouve pas dans les poils », tournant ainsi en dérision celui qui laisse pousser sa barbe — autant d’expressions grossières du même acabit.