comme s’il s’agissait de maisons, et y dressent des coupoles – jusqu’à ce qu’il déclare : « Contemple donc cet énorme contraste entre ce que le Messager d’Allah ﷺ a institué en interdisant tout ce qui vient d’être rappelé au sujet des tombes, et ce que ces gens-là ont, eux, instauré et recherché. Il ne fait aucun doute que ces pratiques recèlent des maux si nombreux qu’aucun serviteur ne saurait les dénombrer. » Il se mit alors à exposer ces méfaits, jusqu’à dire : « Parmi eux figure le fait que ce que le Prophète ﷺ a prescrit lors de la visite des tombes se limite au rappel de l’au-delà et au bienfait envers le défunt : prier pour lui, implorer la miséricorde divine en sa faveur, demander pardon pour lui et implorer qu’il jouisse de la quiétude. Ainsi, le visiteur fait du bien à la fois à lui-même et au mort. Or ces polythéistes ont inversé la situation, bouleversé la religion, et ont fait de l’objectif de la visite l’association au défunt : l’invoquer, solliciter par son entremise, lui demander de satisfaire leurs besoins, attirer par lui les bénédictions, rechercher son secours contre les ennemis, et autres choses du même ordre. Ils se sont donc montrés injustes envers eux-mêmes et envers le mort, ne serait-ce qu’en le privant de la bénédiction des prières, de la miséricorde et des demandes de pardon qu’Allah a légiférées à son intention. » Fin de citation (1).
Il ressort donc clairement que présenter des vœux et des offrandes aux sanctuaires relève du shirk (association) majeur ; cela provient de la transgression de la guidance du Prophète ﷺ quant à l’attitude qu’il convient de