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Premier aspect : le recours aux démons, le fait de s’attacher à eux et de se rendre agréables à leurs yeux par ce qu’ils aiment afin qu’ils servent le sorcier. La sorcellerie procède en effet de l’enseignement des démons – Allah, Très-haut, dit : « Mais ce sont les démons qui ont mécru ; ils enseignent aux gens la sorcellerie. » (Coran, 2 : 102)
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Second aspect : la prétention de connaître l’invisible et de partager avec Allah la science de l’inconnaissable. C’est là de la mécréance et un égarement manifeste. Allah, Exalté soit-Il, dit : « Ils savaient pourtant que celui qui l’acquerrait n’aurait, dans l’au-delà, aucune part. » (Coran, 2 : 102), c’est-à-dire aucun lot. Dès lors, il ne fait aucun doute qu’il s’agit de mécréance et d’associationnisme qui contredisent le credo, et celui qui s’y adonne mérite la peine capitale, comme l’ont appliquée plusieurs des plus grands Compagnons (qu’Allah les agrée).
Malgré cela, les gens ont fait preuve de laxisme à l’égard du sorcier et de la sorcellerie ; ils en viennent même à considérer ces pratiques comme un art dont ils se flattent, offrant prix et encouragements à ceux qui s’y adonnent. Ils organisent pour eux clubs, soirées et concours où se produisent les sorciers, manifestations auxquelles assistent des milliers de spectateurs.