—, ou encore la divination (kahāna), la sorcellerie, l’astrologie ou toute autre voie du même ordre. Tel est le procédé auquel recourent certains charlatans et imposteurs lorsqu’ils prétendent indiquer l’emplacement d’objets perdus ou de choses absentes.
Ils vont jusqu’à attribuer l’origine de certaines maladies en disant : « Un tel t’a fait ceci ou cela, et c’est pour cette raison que tu es tombé malade. » En réalité, ils n’y parviennent qu’en ayant recours aux jinns et aux démons ; ils font croire aux gens que ces résultats proviennent de ces pratiques afin de les duper et de les tromper.
Shaykh al-Islām Ibn Taymiyya (1) a dit : « Quant aux devins, il se peut que l’un d’eux ait un compagnon parmi les démons qui l’informe abondamment de choses invisibles, qu’il a dérobées par l’écoute furtive. Ils mêlaient la vérité au mensonge. » Il poursuit : « Certains voient le diable leur apporter des nourritures — fruits, douceurs et autres choses introuvables en ce lieu ; d’autres sont transportés par un jinn jusqu’à La Mecque, Jérusalem ou ailleurs. » Fin de citation.
Il arrive aussi qu’ils divulguent ces informations au moyen de l’astrologie — c’est-à-dire en déduisant les événements terrestres à partir des configurations célestes :