— c’est-à-dire les mécréants. La preuve en est cette suite du verset : « Chaque fois qu’ils voudront en sortir, ils y seront ramenés, et l’on leur dira : “Goûtez au châtiment du Feu que vous traitiez de mensonge.” » (sourate as-Sajda, 32 : 20).
Quant au musulman désobéissant, on l’appelle également fâsiq, mais son fasq ne le fait pas sortir de l’islam. Allah dit : « Ceux qui accusent des femmes chastes puis ne produisent pas quatre témoins, fouettez-les de quatre-vingts coups de fouet et n’acceptez jamais plus leur témoignage ; ceux-là sont les fâsiqûn. » (sourate an-Nûr, 24 : 4). Il dit encore : « Quiconque, en ces mois sacrés, entreprend le pèlerinage devra s’abstenir de toute indécence, de tout fasq et de toute dispute pendant le pèlerinage. » (sourate al-Baqara, 2 : 197). Les savants expliquent ici le fasq comme désignant les péchés (1).
3 – ad-Dalâl (l’égarement) : l’égarement consiste à se détourner du droit chemin ; il est l’opposé de la guidée. Allah dit : « Quiconque se guide ne se guide que pour lui-même, et quiconque s’égare ne s’égare qu’à son propre détriment. » (sourate al-Isrâ’, 17 : 15)