Les actes cultuels aujourd’hui pratiqués sans le moindre fondement sont extrêmement nombreux. Citons, entre autres :
– Le fait de prononcer à voix haute l’intention avant la prière, en disant par exemple : « J’ai l’intention de prier pour Allah telle ou telle prière. » Il s’agit là d’une innovation, car cela ne fait pas partie de la sunna du Prophète ﷺ. De plus, Allah – Exalté soit-Il – déclare : « Dis : Allez-vous donc apprendre à Allah votre religion, alors qu’Allah sait ce qui est dans les cieux et sur la terre ? Allah est Omniscient de toute chose. » [49:16]. L’intention relève du cœur ; c’est un acte intérieur, et non une parole prononcée.
– Le dhikr collectif après la prière, car ce qui est prescrit est que chacun évoque Allah individuellement en récitant les formules rapportées.
– Le fait de demander la récitation de la Fātiḥa à diverses occasions, après une invocation ou pour les défunts.
– L’organisation de veillées funèbres, la préparation de repas et la location de lecteurs de Coran, sous prétexte de présenter des condoléances ou de procurer un bénéfice au défunt. Tout cela n’a aucun fondement, ce ne sont que des innovations, des chaînes et des entraves qu’Allah n’a jamais autorisées.
Relève également de ces innovations la célébration d’occasions dites religieuses, telles que la commémoration de l’Isrâ’ et du Miʿrâj ou celle de l’Hégire prophétique. Cette célébration de ces