ou d’autres encore. Ils ne se rendaient pas davantage à un mausolée élevé sur la trace d’un prophète. De plus, l’endroit où le Prophète ﷺ priait habituellement dans la cité prophétique n’a jamais été touché ni embrassé par les Anciens, pas plus que l’emplacement où il pria à La Mecque ou ailleurs. Si donc le lieu même que ses nobles pieds foulaient et sur lequel il priait n’a pas été institué pour que sa communauté s’y frotte ou l’embrasse, que penser d’un endroit où l’on prétend qu’un autre aurait prié ou se serait allongé ? Ainsi, embrasser de telles choses ou s’y frotter — les savants savent, de façon certaine, d’après la religion de l’islam, que cela ne relève pas de sa législation ﷺ (1).
3 – Les innovations dans le domaine des actes cultuels et du rapprochement envers Allah. Les innovations introduites dans l’adoration à notre époque sont nombreuses, et le principe en matière d’adorations est l’arrêt au texte : rien n’est légiféré sans preuve. Tout ce que n’étaye aucun argument est une innovation, conformément à la parole du Prophète ﷺ : « Quiconque accomplit un acte qui ne relève pas de notre ordre se verra le voir rejeté » (2).