le Paradis en disant :
« Nous sommes les houris radieuses ; nous avons été créées pour des époux nobles. » (1)
Hadith rapporté par ʿAbd Allâh b. Abî Awfâ ; c’est un ḥadîth gharīb (singulier, transmis par une seule chaîne).
Al-Ḥâfiẓ Abû Nuʿaym a dit :
« Muḥammad b. Jaʿfar nous l’a rapporté d’après son propre manuscrit ; Mûsâ b. Hârûn nous l’a rapporté ; Ḥâmid b. Yaḥyâ al-Balḫî nous l’a rapporté ; Yûnus b. Muḥammad al-Muʾaddib nous l’a rapporté ; al-Walîd b. Abî Thawr me l’a rapporté ; Saʿd aṭ-Ṭâʾî m’en a informé, d’après ʿAbd ar-Raḥmân b. Sâbiṭ, d’après Ibn Abî Awfâ, qui a dit :
Le Messager d’Allah ﷺ a dit :
« À chaque homme des gens du Paradis seront données en mariage quatre mille vierges, huit mille femmes déjà mariées et cent houris. Elles se réuniront ensuite tous les sept jours et diront, d’une voix si mélodieuse qu’aucune créature n’en aura jamais entendu de semblable :
Nous sommes les immortelles, jamais nous ne disparaîtrons ;
nous sommes les comblées, jamais nous ne connaîtrons la détresse ;
nous sommes les satisfaites, jamais nous ne nous courroucerons ;
nous sommes les établies, jamais nous ne partirons.
Bienheureux celui qui sera à nous, et pour qui nous serons. » (2)
[Hadith d’Ibn ʿUmar (qu’Allah les agrée)]
Aṭ-Ṭabarânî a rapporté :
« Abû Rifâʿa ʿUmâra b. Wathîma b. Mûsâ b. al-Furât al-Miṣrî (3) nous a rapporté ; Saʿîd b. Abî Maryam nous a rapporté ; Muḥammad b. Jaʿfar b. Abî Kathîr nous a rapporté, d’après Zayd b. Aslam, d’après Ibn ʿUmar, qui a dit :
Le Messager d’Allah ﷺ a dit :
« Les épouses des habitants du Paradis chantent à leurs maris d’une voix plus belle que tout ce qu’oreille ait jamais entendu. Parmi ce qu’elles chantent il y a :
Nous sommes les excellentes, les belles,
épouses d’hommes généreux,
qui les regardons en réjouissant leurs yeux.
Et encore :
Nous sommes les immortelles : jamais nous ne mourrons ;
nous sommes en sécurité : jamais nous ne craindrons ;
nous sommes les établies : jamais nous ne partirons. » (4)
[Hadith d’Abû Umâma (qu’Allah l’agrée)]
Jaʿfar al-Firyâbî a rapporté :
« Sulaymân b. ʿAbd ar-Raḥmân nous a rapporté ; Khâlid b. Yazîd b. Abî Mâlik nous a rapporté, d’après son père, d’après Khâlid b. Maʿdân, d’après Abû Umâma, d’après le Messager d’Allah ﷺ, qui a dit :
« Il n’est pas un serviteur qui entre au Paradis sans que, assises l’une à sa tête et l’autre à ses pieds, deux houris aux grands yeux ne lui chantent d’une voix plus belle que tout ce qu’hommes et djinns auront jamais entendu ; et ce ne sont point les flûtes du Diable. » (5)