Le Paradis : « Ô Dieu, fais-le entrer au Paradis. Et celui qui demande protection contre le Feu trois fois, alors le Feu dira : “Ô Dieu, accorde-lui Ta protection contre le Feu.” » (1)
Al-Ḥasan ibn Sufyān dit : « Ḥaddathanā al-Muqaddamī, ḥaddathanā ‘Umar ibn ‘Alī, d’après Yaḥyā ibn ‘Abd Allāh, d’après son père, d’après Abū Hurayra, qui rapporta : le Messager de Dieu (ﷺ) a dit : “Multipliez vos demandes à Dieu pour (obtenir) le Paradis et cherchez protection auprès de Lui contre le Feu, car ces deux (le Paradis et le Feu) intercèdent et leur intercession est agréée. En effet, lorsque le serviteur multiplie ses demandes pour le Paradis, le Paradis dit : ‘Ô Seigneur, voici Ton serviteur qui Te demande de l’héberger en moi ; introduis-le donc en moi.’ Et le Feu dit : ‘Ô Seigneur, voici Ton serviteur qui sollicite Ta protection contre moi ; protège-le donc contre moi.’” » (2)
Al-Bazzār rapporte : « Ḥaddathanā Aḥmad ibn ‘Amr ibn ‘Ubayda al-‘uṣfurī, ḥaddathanā Ya‘qūb ibn Isḥāq, ḥaddathanā Sulaymān ibn Mu‘ādh, d’après Muḥammad ibn al-Munkadir, d’après Jābir, qui dit : le Messager de Dieu (ﷺ) a dit : “On ne demande par la Face de Dieu que le Paradis.” » Et cela est également rapporté par Abū Dāwūd, d’après le ḥadīth de Muḥammad ibn al-Munkadir (3).
Au sein du recueil de at-Tirmidhī, d’après Abū Hurayra, il est rapporté que le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui craint (le danger) part de nuit, et quiconque part de nuit parviendra à sa demeure. Sachez que la marchandise de Dieu est précieuse. Sachez que la marchandise de Dieu, c’est le Paradis. » (4)
Abū Bakr aš-Šāfi‘ī rapporte, d’après Kulayb ibn Ḥazn : « J’ai entendu le Messager de Dieu (ﷺ) dire : “Recherchez le Paradis de toutes vos forces et fuyez le Feu de toutes vos forces, car celui qui poursuit le Paradis ne dort pas, et celui qui fuit le Feu ne dort pas non plus. Le monde de l’au-delà, en ce jour, est entouré de difficultés, tandis que ce bas monde est entouré de plaisirs et de désirs. Ne laissez donc pas ce monde vous distraire de l’autre.” » (5)
Abū Ya‘lā al-Mawṣilī rapporte : « Ḥaddathanā Isḥāq ibn Abī Isrā’īl, ḥaddathanā Ayyūb ibn Šabīb aṣ-Ṣan‘ānī, qui dit : “Il était parmi ce que nous avons présenté à Rabāḥ ibn Zayd, le ḥadīth de ‘Abd Allāh ibn Baḥīr (6), lequel avait entendu ‘Abd ar-Raḥmān ibn Yazīd (7), qui avait entendu ‘Abd Allāh ibn ‘Umar dire : ‘J’ai entendu le Messager de Dieu (ﷺ) dire : “N’oubliez pas les deux immenses (choses).”’ Nous demandâmes : ‘Quelles sont ces deux choses immenses, ô Messager de Dieu ?’ Il répondit : ‘Le Paradis et le Feu.’” » (8)