Ils la retournaient d’un côté et, à chaque basculement, ils mangeaient des fruits qu’ils désiraient. J’ai alors mangé avec eux.
Il raconta : « Le messager de cette expédition vint annoncer : “Ô Messager de Dieu, il nous est arrivé telle et telle chose, untel et untel ont été atteints”, jusqu’à évoquer les douze hommes que la femme avait déjà mentionnés. »
Le Messager de Dieu (ﷺ) déclara : « Amenez-moi cette femme. » Elle vint, et il lui dit : « Raconte ta vision à cette personne. » Elle la raconta, et il conclut : « C’est bien comme elle l’a dit, ô Messager de Dieu. » (1)
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• Le fleuve Bāriq à la porte du Paradis.
Aḥmad rapporte : « Yaʿqūb nous a transmis, d’après mon père, d’après Ibn Isḥāq, d’après al-Ḥārith ibn Fuḍayl al-Anṣārī, d’après Maḥmūd ibn Labīd, d’après Ibn ʿAbbās, qui a dit : “Le Messager de Dieu (ﷺ) a déclaré : ‘Les martyrs se tiennent sur Bāriq, un fleuve situé à la porte du Paradis, sous une coupole verte. Leur subsistance leur parvient depuis le Paradis matin et soir.’” » (2)
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• Mention de ce monde où coulent des fleuves du Paradis.
Dans le récit de l’Isrāʾ, au sujet de la mention de la Sidrat al-Muntahā (le Loteur de la Limite), il est dit : « Deux fleuves intérieurs et deux fleuves apparents coulent depuis sa racine. Les deux fleuves intérieurs se trouvent au Paradis, tandis que les deux fleuves apparents sont le Nil et l’Euphrate, qui en constituent la source. » (3)
Par ailleurs, dans le Musnad d’Aḥmad ainsi que dans le Ṣaḥīḥ de Muslim – ce dernier en ayant la formulation citée – selon un hadith transmis par ʿUbayd Allāh ibn ʿUmar, via Khubayb ibn ʿAbd al-Raḥmān, via Ḥafṣ ibn ʿĀṣim, d’après Abū Hurayra, celui-ci a dit : « Le Messager de Dieu (ﷺ) a déclaré : ‘Seyḥān, Jayḥān, l’Euphrate et le Nil, tous sont des fleuves du Paradis.’ » (4)
Le ḥāfiẓ al-Ḍiyāʾ relate, par la chaîne de transmission qui remonte à ʿUthmān ibn Saʿīd, puis Saʿīd ibn Sābiq, puis Maslama ibn ʿUlayy al-Khushanī, puis Muqātil ibn Ḥayyān, puis ʿIkrima, puis Ibn ʿAbbās, qui rapporte du Prophète (ﷺ) : « Dieu a fait descendre du Paradis cinq fleuves : Seyḥūn, qui est le fleuve de l’Inde, Jayḥūn, celui de Balkh, le Tigre et l’Euphrate – les deux fleuves de l’Irak –, et le Nil, fleuve d’Égypte. Dieu les a fait descendre d’une même source jaillissant d’un des bassins du Paradis, au plus bas de ses degrés, sur les deux ailes de Gabriel. Il les a confiés aux montagnes, puis les a fait couler à travers la terre, en y mettant des bienfaits pour les hommes, sous la forme de différents moyens de subsistance. C’est à cela que se réfère Sa parole (Le Très-Haut) :
« Et Nous avons fait descendre du ciel une eau en juste mesure, puis Nous l’avons placée dans la terre, et certes Nous sommes capables de l’en faire disparaître… » (Al-Muʾminūn : 18).
Lorsque Gog et Magog feront irruption, Dieu enverra Gabriel, qui enlèvera de la terre le Coran, toute la science, la Pierre Noire (de l’angle de la Kaʿba), la station d’Ibrāhīm, l’arche de Moïse avec son contenu, ainsi que ces fleuves. »