Récit d’Asmā’ bint aṣ-Ṣiddīq (– qu'Allah soit satisfait de lui –)
Al-Bukhārī a rapporté : « Saʿīd ibn Abī Maryam nous a rapporté, d’après Nāfiʿ ibn ʿUmar, qui m’a dit : Ibn Abī Mulaykah m’a rapporté d’Asmā’ bint Abī Bakr, (qu’Allah l’agrée), laquelle a dit : Le Prophète (ﷺ) a déclaré : “Je demeurerai auprès du Bassin jusqu’à ce que j’observe qui parmi vous s’y approche. Puis, des gens seront saisis loin de moi et je dirai : ‘Ô Seigneur, [ils sont] de moi et de ma communauté !’ Il me sera répondu : ‘Sais-tu ce qu’ils ont fait après toi ? Par Allah, ils n’ont cessé de revenir sur leurs pas.’” » Ibn Abī Mulaykah disait alors : « Ô Seigneur, nous nous réfugions auprès de Toi contre le fait de retourner sur nos pas ou d’être tentés au sujet de notre religion. » Muslim l’a également rapporté, d’après Dāwud ibn ʿAmr, d’après Nāfiʿ ibn ʿUmar, d’après Ibn Abī Mulaykah, d’après Asmā’, avec le même contenu (1).
[Récit d’Umm al-Mu’minīn ʿĀʾisha bint aṣ-Ṣiddīq (– qu'Allah soit satisfait de lui –)]
Al-Bayhaqī a déclaré : « Abū ʿAbd Allāh al-Ḥāfiẓ nous a rapporté, ʿAbd ar-Raḥmān ibn al-Ḥasan al-Qāḍī nous a rapporté, Ibrāhīm ibn al-Ḥusayn nous a rapporté, Ādam nous a rapporté, Isrāʾīl nous a rapporté, d’après Abū Isḥāq, d’après Abū ʿUbaydah, qui a dit : ‘J’ai interrogé ʿĀʾisha, Mère des croyants, au sujet du Kawthar. Elle répondit : “C’est un fleuve que votre Prophète (ﷺ) a reçu au Paradis ; ses rives sont faites de perles creuses, et on y trouve autant de récipients qu’il y a d’étoiles.”’ » Al-Bukhārī le rapporte également par le biais de Khālid ibn Yazīd al-Kāhilī, d’après Isrāʾīl, et il a évoqué en guise de témoignage le hadith de Muṭarraf (2).
Muslim a quant à lui rapporté : « Ibn Abī ʿUmar nous a rapporté, Yaḥyā ibn Sulaym nous a rapporté, d’après Ibn Khuthaym, d’après ʿAbd Allāh ibn ʿUbayd Allāh ibn Abī Mulaykah, qui a entendu ʿĀʾisha dire : ‘J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) affirmer, tandis qu’il se trouvait au milieu de ses Compagnons : “Je me tiendrai près du Bassin, attendant ceux d’entre vous qui me rejoindront. Par Allah, certes on coupera des hommes d’avec moi, et je dirai alors : ‘Ô Seigneur, [ils sont] de moi et de ma communauté !’ Il sera dit : ‘Tu ne sais pas ce qu’ils ont accompli après toi ; ils n’ont cessé de revenir sur leurs talons.’”’ » Cette version est rapportée exclusivement par Muslim (3).
[Récit d’Umm Salama, Mère des croyants (– paix sur lui –)]
Muslim a dit : « Yūnus ibn ʿAbd al-Aʿlā aṣ-Ṣadafī m’a rapporté, ʿAbd Allāh ibn Wahb nous a rapporté, ʿAmr – c’est-à-dire ibn al-Ḥārith – m’a informé que Bukayr lui avait transmis, d’après al-Qāsim ibn ʿAbbās al-Hāshimī, d’après ʿAbd Allāh ibn Rāfiʿ, affranchi… »