Bakkâr, d’après Mukhallad ibn Yazîd, d’après Yûnous ibn Abî Is’hâq… Il en rapporta ensuite un récit similaire selon sa chaîne de transmission (1).
Aḥmad a dit : « Nous a rapporté ʿAbd al-Quddoûs ibn al-Ḥajjâj, nous a rapporté Ḥarîz – c’est-à-dire Ibn ʿUthmân al-Raḥabî –, nous a rapporté Râchid ibn Saʿd al-Maqrâʾî, d’après Abû Ḥayy, d’après Dhû Mikhamar, que le Messager de Dieu (ﷺ) a déclaré : « Cette affaire appartenait à Himyar, puis Dieu la leur a retirée pour la placer chez Quraych, et elle y retournera. » »
ʿAbd Allâh ibn Aḥmad a dit : « C’est ainsi qu’apparaît le texte de mon père, dans une forme tronquée (muqaṭṭaʿ) ; et lorsqu’il nous l’a transmis, il en parla sans ambiguïté (2)(3). »
Abû Dâwoud a dit : « Nous a rapporté Muḥammad ibn ʿUbayd, nous a rapporté Ḥammâd ibn Zayd, nous a rapporté al-Layth, d’après Ṭâwoûs, d’après un homme appelé Ziyâd, auprès de ʿAbd Allâh ibn ʿAmr, qui a dit : “Le Messager de Dieu (ﷺ) a affirmé : ‘Il y aura une épreuve qui consumera les Arabes ; ses tués seront en Enfer, et la parole y sera plus tranchante que le sabre.’” » Aḥmad l’a également rapporté (d’après Aswad ibn ʿÂmir, d’après Ḥammâd ibn Salama), ainsi que al-Tirmidhî et Ibn Mâjah, selon la version de al-Layth, d’après Ṭâwoûs, d’après Ziyâd, appelé l’« aʿjam », et surnommé « Ziyâd Sîmîn Koûsh » (4).
Al-Tirmidhî a rapporté qu’al-Bukhârî disait n’attribuer aucun autre hadith à Ziyâd que celui-ci, et que Ḥammâd ibn Zayd le narrait d’après al-Layth en le suspendant (c’est-à-dire sans l’attribuer au Prophète). Ibn ʿAsâkir corrige cet avis concernant al-Bukhârî, car Abû Dâwoud a rapporté, par la voie de Ḥammâd ibn Zayd, la même tradition de manière marfôʿ (reliée au Prophète) ; Dieu sait mieux (5).
Abû Dâwoud a également déclaré : « Nous a rapporté ʿAbd al-Malik ibn Shuʿayb, nous a rapporté Ibn Wahb, qui m’a dit que al-Layth lui a dit, d’après Yaḥyâ ibn Saʿîd, lequel a dit que Khâlid ibn Abî ʿImrân, d’après ʿAbd al-Raḥmân ibn al-Baylamânî, d’après ʿAbd al-Raḥmân ibn Hurmuz, d’après Abû Hurayra, a rapporté que le Messager de Dieu (ﷺ) a dit : “Il y aura une épreuve sourde, muette et aveugle ; celui qui s’y expose, elle l’engloutira. Et y intervenir par la parole équivaudra à y brandir l’épée.” » (6).
L’imâm Aḥmad a dit : « Nous ont rapporté Wakîʿ et Abû Muʿâwiyah, qui nous ont rapporté al-Aʿmash, d’après Zayd ibn Wahb, d’après ʿAbd al-Raḥmân ibn ʿAbd Rabb al-Kaʿbah, d’après ʿAbd Allâh ibn ʿAmr, alors que j’étais assis avec lui à l’ombre de la Kaʿbah et qu’il s’adressait aux gens. Il a dit : “Nous étions en voyage avec le Messager de Dieu (ﷺ) ; nous avons fait halte en un endroit. Certains d’entre nous dressèrent leur tente, d’autres…””