Il ne se souilla point en acceptant quelque fonction officielle dans les madrasas ni aucune charge attestataire, jusqu’à ce qu’il décédât, le jour de ʿArafah, dans son verger de al-Mizzah. La prière funéraire fut célébrée dans la mosquée du lieu et il fut inhumé dans son cimetière – qu’Allah lui fasse miséricorde.
Le vertueux shaykh, [dévot et ascète] : Abû Bakr ibn Ayyûb ibn Saʿd az-Zurʿî, al-Hanbalî, intendant de la Jawziyyah. C’était un homme pieux, voué à l’adoration, d’une simplicité sans affectation, et pourvu d’un réel mérite. Il avait, en outre, entendu une partie de l’ouvrage « Dalâʾil an-Nubuwwah » auprès d’ar-Rachîd al-ʿÂmirî.
Il mourut subitement, dans la nuit du dimanche dix-neuvième Dhû l-Hijjah, à la madrasa al-Jawziyyah. La prière funéraire fut accomplie après celle de ẓuhr dans la grande mosquée, puis il fut enterré au cimetière de Bâb aṣ-Ṣaghîr. L’assistance à ses funérailles fut nombreuse et les gens ne cessèrent de faire son éloge – qu’Allah lui accorde Sa miséricorde. Il est le père du savant Shams ad-Dîn Muḥammad ibn Qayyim al-Jawziyyah, auteur de nombreux ouvrages [profitables et suffisants].
L’émir ʿAlâʾ ad-Dîn [ʿAlî] ibn Sharaf ad-Dîn Maḥmûd ibn Ismâʿîl ibn Saʿd al-Baʿlabakkî, l’un des émirs des ṭabl-khânah. Son père était marchand à Baalbek ; lui-même grandit, se lia au pouvoir et sa position s’éleva, au point qu’on lui confia une ṭabl-khânah et qu’il administra la wilâya du Birr à Damas conjointement avec quelques biens waqf résiduels. Il fut ensuite affecté au gouvernorat du Ḥawrân, où une maladie l’atteignit ; il était d’ailleurs d’un corps large et robuste. La prière funéraire fut accomplie sur place, puis il fut inhumé au cimetière de al-Mizzah. Il comptait parmi les meilleurs et les plus appréciés des émirs, joignant à cela piété et bienfaisance. Qu’Allah lui pardonne.
Ce même jour décéda :