Le shaykh Najm ad-Dîn ‘Abd Allâh ibn Muḥammad al-Iṣbahânî (1) : il décéda à La Mecque.
Quant au groupe qui mourut à la cité prophétique (al-Madînah an-Nabawiyyah), on y compte :
– Abû ‘Abd Allâh ibn Abî al-Qâsim ibn Farḥûn, professeur des mâlikites dans la ville ;
– le shaykh Yaḥyâ al-Kurdî (3) ;
– le shaykh Ḥusayn al-Maghribî, surnommé as-Saqqâ (4).
Le shaykh, imâm et savant ‘Alâ’ ad-Dîn (5), ‘Alî ibn Sa‘îd ibn Sâlim al-Anṣârî, imâm du Maqâm ‘Alî au sein de la grande mosquée de Damas. Il avait un visage avenant, était humble, doté d’une belle voix dans la récitation ; il demeurait assidu à l’enseignement du Noble Coran dans la mosquée et dirigeait la prière pour le vice-sultan. Il est le père de l’érudit Bahâ’ ad-Dîn Muḥammad ibn ‘Alî (6), professeur à l’école al-Amîniyya et muḥtasib de Damas. Il mourut dans la nuit précédant le lundi, le 4 Ramaḍân, et fut inhumé au pied du mont Qâsyûn.
L’émir, ḥâjib al-ḥujjâb, Zayn ad-Dîn Katbughâ al-Manṣûrî (7), chambellan de Damas, était l’un des meilleurs émirs et des plus bienfaisants envers les pauvres et les indigents (8). Il appréciait les khatm, les assemblées, les mawlids et l’audition du ḥadith ; il veillait sur sa famille et leur faisait du bien. [Il fréquentait assidûment notre maître Abû al-‘Abbâs Ibn Taymiyya] (9). Il accomplissait le pèlerinage et faisait l’aumône. Il décéda le vendredi, en fin de journée, le 28 Shawwâl (10), et fut enseveli le lendemain dans son enclos funéraire, au sud d’al-Qubaybât. Une foule nombreuse assista à ses funérailles et fit son éloge. Qu’Allâh lui fasse miséricorde.