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= Et des exemples de cela parmi les textes où Dieu ordonne l'union et la cohésion, et interdit la division et la discorde. Les gens de ce principe sont les gens de la communauté, tandis que ceux qui en sortent sont considérés comme des partisans de la division et de la dissension. L'ensemble de cela revient à obéir à Dieu et à Son Messager.
Dans le Sahîh de Muslim, selon le hadith d'Abû Hurayra, le Prophète ﷺ a dit :
« Certes, Allah vous agrée trois choses : que vous L'adoriez sans Lui associer quoi que ce soit, que vous vous accrochiez tous à la corde d'Allah et ne vous sépariez pas, et que vous donniez des conseils à ceux qu'Allah a chargé de votre gouvernance. »
Et dans les Sunan, selon le hadith de Zayd ibn Thâbit et Ibn Mas‘ûd — deux juristes parmi les Compagnons —, le Prophète ﷺ a dit :
« Qu’Allah éclaire celui qui entend un de nos hadiths et le transmet à celui qui ne l’a pas entendu. Il se peut que le porteur du savoir ne soit pas juriste, ou que le porteur du savoir soit plus savant que lui. Il y a trois choses sur lesquelles le cœur d’un musulman ne doit pas nourrir d’envie : la sincérité dans l'action pour Allah, le conseil loyal envers les gouverneurs, et le fait de rester attaché à la communauté des musulmans, car leur invocation les protège de derrière eux. »
Sa parole « ne doit pas nourrir d’envie » signifie : ne pas éprouver de rancune à leur égard ; le cœur du musulman ne doit en aucun cas détester ces qualités, mais au contraire les aimer et les approuver.
Le premier point dont je commence à parler en ce qui me concerne est que vous savez, qu’Allah soit satisfait de vous, que je n’aimerais pas qu’aucun musulman en général soit blessé à cause de moi, encore moins parmi mes compagnons — ni en apparence ni en secret. Je ne reproche ni ne blâme aucun d’eux en aucun cas. Au contraire, ils sont pour moi d’une dignité, d’un respect, d’un amour et d’une vénération bien plus grands que ce que certains pourraient imaginer. Il ne se passe pas qu’un homme n’ait été soit diligent et juste dans son effort, soit diligent mais en erreur, soit fautif. Le premier est récompensé et loué, le deuxième est récompensé pour son effort malgré son erreur pardonnée, et le troisième, le fautif, Allah lui pardonne — tout comme Il me pardonne — ce qui met fin à toute discussion contraire à ce principe, par exemple certains disant : « Untel a failli, tel autre n’a pas bien agi, tel a blessé le cheikh à cause de cela… » et ainsi de suite, dans des cas où il y ait une préférence pour certains compagnons. Je ne pardonne pas à celui qui, dans ce domaine, dirait cela sans une bonne intention, auquel cas Allah lui pardonnera, si Dieu le veut. Et Allah a pardonné ce qui est passé.
Vous savez aussi que ce que j’ai pu adopter comme sévérité ou fermeté envers certains compagnons à Damas, ainsi que ce qui s’est passé récemment en Égypte et ce qui est en cours, n’est pas dû à du mépris ni à un manque de respect envers ces personnes, ni un changement d’attitude envers eux à cause de cela. Au contraire, après la sévérité et la rigueur, leur statut est devenu plus élevé, leur rappel plus vif, et ils sont plus chers et plus honorés à nos yeux. Ces choses sont des intérêts des croyants par lesquelles Dieu les réforme les uns par les autres. Car le croyant pour le croyant est comme deux mains qui se lavent mutuellement, et parfois la saleté ne s’en va qu’avec un certain degré de rigidité, mais cela engendre ensuite pureté et douceur, ce qui justifie cette fermeté.
Vous savez que nous sommes tous coopérants dans la bonté et la piété, et que nous devons nous entraider avec force et intensité. Quiconque cherche à nuire à certains compagnons, pensant à tort qu’il s’agit d’une sorte de fermeté espérée à Damas ou en Égypte actuellement, se trompe lourdement. De même, quiconque pense que les croyants abandonnent l’instruction et l’entraide mutuelle ordonnées est dans une grave erreur, car la conjecture ne suffit jamais pour atteindre la vérité.
Personne des membres de la communauté ne nous a quitté ou ne nous a rejoints récemment ou auparavant que sa place aujourd'hui est plus grande, plus élevée et plus honorable. Et vous savez, qu’Allah soit satisfait de vous, qu’en dehors de cette question, les événements qui surviennent relèvent des efforts d’opinion, de la divergence des désirs, de la diversité des états des croyants et des affres inévitables du diable, qui sont inhérentes à la nature humaine. Surtout quand Dieu a décrit l’homme comme injuste et ignorant, en disant :
﴿Et l’homme en a porté [le fardeau], car il était injuste et ignorant. (72) Afin qu’Allah châtie les hypocrites et les hypocrites, les polythéistes et les polythéistes, et qu’Allah accepte le repentir des croyants et des croyantes. Et Allah est Pardonneur, Miséricordieux.﴾ [Al-Aḥzāb : 72-73]
Au contraire, je dis, pour attirer l’attention du moindre au plus grand et du plus éloigné au plus proche : =
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= وأمثال هذا من النصوص التي يأمر الله فيها بالجماعة والائتلاف، وينهى عن التفرق والاختلاف، وأهل هذا الأصل هم أهل الجماعة، كما أنّ الخارجين عنهم هم أهل الفرقة والاختلاف، وجماع ذلك طاعة الله ورسوله.
وفي "صحيح مسلم" من حديث أبي هريرة عن النبي
ﷺ
قال:
"إنّ الله يرضى لكم ثلاثًا: أن تعبدوه ولا تشركوا به شيئًا، وأن تعتصموا بحبل الله جميعًا ولا تفرّقوا، وأن تُناصِحُوا من ولّاه الله أموركم".
وفي "السُّنن" من حديث زيد بن ثابت وابن مسعود - فقيهي الصحابة - عن النبي
ﷺ
قال:
"نَضَّر الله امرءًا سمع منا حديثًا فبلَّغه إلى من لم يسمعه، فربَّ حامل فقهٍ غيرُ فقيه، وربَّ حامل فقهِ إلى من هو أفقه منه، ثلاثٌ لا يغلُّ عليهن قلبُ مسلم: إخلاصُ العمل لله، ومناصحةُ ولاة الأمر، ولزوم جماعة المسلمين، فإن دعوتهم تحيط من ورائهم".
قوله: لا يغل: أي لا يحقد عليهن، فلا يبغض هذه الخصال قلب مسلم أَلبتَّةَ، بل يحبُّهنّ ويرضاهنّ.
وأوّلُ ما يبدأ به من هذا الفضل وما يتعلق بي.
فتعلمون رضي الله عنكم أني لا أحبُّ أن يؤذى أحدٌ من عموم المسلمين بسببي، فضلًا عن أصحابي، لا باطنًا ولا ظاهرًا، ولا عندي عتب على أحد منهم ولا لوم أصلًا. بل هم عندي من الكرامة والإجلال والمحبة والتعظيم أضعاف أضعاف ما كلّ يحسبه. ولا يخلو الرجل من أن يكون مجتهدًا مصيبًا أو مجتهدًا مخطئًا أو مذنبًا. فالأول مأجور مشكور، والثاني مأجور على اجتهاده معفوّ عن خطئه، والثالث: المذنب، فالله يغفر لنا وله، فيطوي بساط الكلام المخالف لهذا الأصل. كقول القائل: فلان قصّر، فلان ما عمل جيدًا، فلان أوذي الشيخ بسببه، فلان كان بسبب هذه، فلان كان يتكلم في كذا، ونحو ذلك فيما فيه قدمَة لبعض الأصحاب. فإني لا أسامح من إذا همَّ في مثل هذا الباب، بل مثل هذا نعود على قائله بالملام، إلّا أن تكون له نيَّةٌ حسنة، فيكون ممن يغفر الله له إن شاء الله. وقد عفا الله عما سلف.
وتعلمون أيضًا أنما كان يجري مني من نوع تغليظ وتخشين لبعض الأصحاب بدمشق وما جرى الآن بمصر، ومما هو جار، فليس ذلك بغضاضة ولا نقص من حقّ صاحبه، ولا حصل بسبب ذلك تغيُّر منا عليه، بل هو بعد ما عومل به من التغليظ والتخشين أرفع قدرًا، وأنبه ذكرًا، وأحبُّ وأعظم عندنا، وإنما هذه الأمور هي من مصالح المؤمنين التي يصلح الله بها بعضهم ببعض، فإن المؤمن للمؤمن كاليدين تغسل إحداهما الأخرى، وقد لا ينقطع الوسخ إلّا بنوع من الخشونة، لكن ذلك يوجب من النظافة والنعومة ما يحمد معه ذلك التخشين.
وتعلمون أنا جميع متعاونون على البر والتقوى، واجب علينا نصر بعضنا بعضًا، أعظم ما كان وأشدّ، فمن رام أن يؤذيَ بعض الأصحاب لما قد يظنّه من نوع تخشين مؤمل به بدمشق أو بمصر الساعةَ أو غير ذلك فهو الغالط، وكذلك من ظن أن المؤمنين يتخلَّون عما أمروا به من التعارف والتناصر، فقد ظن ظنَّ سوء، وإن الظنَّ لا يغني من الحق شيئًا.
وما غاب أحد عنّا من الجماعة أو قدم إلينا الساعة أو قبل ذلك إلّا ومنزلته عندنا اليوم أعظم مما كانت وأجل وأرفع وتعلمون - رضي الله عنكم - أن ما دون هذه القضية من الحوادث يقع من اجتهاد الآراء، واختلاف الأهواء، وتنوع أحوال أهل الإيمان وما لا بد منه من نزغات الشيطان، ما لا يُتصوّر أن يعتري عنه نوع الإنسان، ولا سيما وقد وصف الله الإنسان بالظلم والجهل فقال:
﴿وَحَمَلَهَا الْإِنْسَانُ إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا جَهُولًا (٧٢) لِيُعَذِّبَ اللَّهُ الْمُنَافِقِينَ وَالْمُنَافِقَاتِ وَالْمُشْرِكِينَ وَالْمُشْرِكَاتِ وَيَتُوبَ اللَّهُ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَاتِ وَكَانَ اللَّهُ غَفُورًا رَحِيمًا﴾ [الأحزاب: ٧٢، ٧٣] بل أنا أقول تنبيهًا بالأَدنى على الأعلى وبالأقصى على الأدنى: =