Parmi les notables décédés cette année :
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Le juge Tadj ad-Dîn : Ṣāliḥ ibn Tāmir (1) ibn Ḥāmid ibn ‘Alī al-Ja‘barī (2), de rite shaféite (3), substitut à Damas et répétiteur (4) à la Nāṣiriyya. Il jouissait d’une réputation de confiance, de piété et de droiture, et c’était un ascète exemplaire. Il exerça la fonction de juge en l’an 657 de l’hégire. Il possédait maintes vertus et connaissances et se distinguait par une belle apparence et un maintien noble. Il mourut au mois de Rabī‘ al-Awwal, à l’âge de soixante-seize ans, et fut enterré à as-Safḥ. Après son décès, Najm ad-Dīn ad-Dimašqī (5) assura la fonction de juge.
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Le shaykh Ḍiyā’ ad-Dīn aṭ-Ṭūsī : Abū Muḥammad ‘Abd al-‘Azīz ibn Muḥammad ibn ‘Alī aš-Šāfi‘ī (6), enseignant à la madrasah an-Najībiyyah, commentateur du « al-Ḥāwī » (7) et du « Muḫtaṣar Ibn al-Ḥāǧib » (8). C’était un maître érudit et éminent, qui enseigna également à la Nāṣiriyya. Il mourut un mercredi, en revenant du bain, le dix-neuvième (9) jour de Ǧumāda l-Ūlā. On pria sur lui le jeudi, devant Bāb an-Naṣr, en présence du vice-sultan, de plusieurs émirs et notables. Il fut inhumé à as-Ṣūfiyyah. Après son décès, le poste d’enseignant à la madrasah revint à Bahā’ ad-Dīn ibn al-‘Aǧamī (10).
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Le shaykh Ǧamāl ad-Dīn Ibrāhīm ibn Muḥammad ibn Sa‘d aṭ-Ṭībī (11), connu sous le nom d’Ibn as-Sawāmilī (12), « as-Sawāmil » désignant des coupes ou bassines. Il était extrêmement estimé dans les contrées de l’Est et exerçait le métier de grand commerçant. Il mourut au cours de ce même mois.
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Le vénérable shaykh Sayf ad-Dīn ar-Raǧīḥī (13) : Sayf (14) ibn Sābiq ibn Hilāl ibn Yūnus, maître de la confrérie al-Yūnisiyyah à leur lieu de culte. La prière funéraire fut célébrée pour lui le sixième jour de Raǧab, à la grande mosquée. Puis sa dépouille fut ramenée à la demeure qu’il habitait à l’intérieur de Bāb Tūmā, appelée « la maison d’Amīn ad-Dawlah », où il fut enterré. Une foule nombreuse de notables, de juges et d’émirs assista à ses funérailles. Il jouissait d’un grand respect