– En l’an (750 H), p. 108, al-Sakhâwî, évoquant l’assassinat d’Arkûn Shâh, rapporte les paroles d’Ibn Kathîr : « Un procès-verbal fut établi attestant qu’il s’était lui-même égorgé. »
– En l’an (751 H), p. 116, dans la biographie d’Ach-Shams Ibn Qayyim al-Jawziyyah, il dit qu’Ibn Kathîr a déclaré : « Je ne connais, à notre époque, aucun savant qui se livre à l’adoration plus que lui. »
– En l’an (753 H), p. 127, à propos du calife al-Muʿtaḍid billâh, il cite Ibn Kathîr : « Un jeune homme de belle prestance, d’une parole agréable, humble, d’un bon entendement, au discours suave. »
– La même année, p. 130, il ajoute : « Le ḥâfiẓ al-ʿImâd Ibn Kathîr rapporte qu’il rencontra al-Muʿtaḍid alors qu’il se trouvait avec aṣ-Ṣâliḥ lors de l’affaire de Baybughâ Urus à Damas, où il était calife ; il avait accompli le pèlerinage l’année précédente et était revenu promptement en Égypte à cause du différend survenu. »
– En l’an (762 H), p. 182, il écrit : « Ibn Kathîr relate, durant ce mois de Muḥarram, que l’on fit comparaître Ḥasan ibn al-Khaṭṭâṭ… », puis il reproduit l’intégralité du récit d’après lui.
– En l’an (768 H), p. 219, il dit : « Ibn Kathîr a également composé à ce sujet des vers. »
– En l’an (769 H), p. 227, parlant de la peste, il rapporte : « Ibn Kathîr a dit… » Et, la même année, dressant le portrait du grand grammairien Ibn ʿAqîl رحمه الله, il écrit : Ibn Kathîr a déclaré : « Il était l’un des savants chaféites et spécialistes de la langue arabe en Égypte, auteur de nombreux ouvrages utiles. Il jouissait d’autorité, de considération et d’élégance ; il recevait de nombreuses rentes et menait une large aisance dans l’habillement et la nourriture. Il accomplit le pèlerinage au mois de Rajab de l’année précédente et demeura à La Mecque avec la même prestance et la même largesse. »
– En l’an (773 H), p. 252, traitant de la nomination du prédicateur Burhân ad-Dîn Ibn Jamâʿah comme juge chaféite d’Égypte, il rapporte qu’Ibn Kathîr a dit : « Nous n’avons jamais entendu, en ces temps-ci, d’une nomination plus parfaite ni plus à l’abri du soupçon de pots-de-vin. » La même année, en biographiant al-Bahâ’ Abû Ḥâmid Aḥmad ibn ʿAlî ibn ʿAbd al-Kâfî as-Subkî, il rapporte qu’Ibn Kathîr a dit : « Il était dévot, assidu dans l’adoration et multipliait les pèlerinages. »
– Durant les événements de l’an (774 H), il signale l’achèvement du livre « al-Wafayât » d’Ibn Râfiʿ en Jumâdâ ath-Thâniyah, puis ajoute : « Au cours de Shaʿbân de cette même année 774 H, s’acheva l’Histoire d’al-ʿImâd Ibn Kathîr ; alors qu’il était diminué et affaibli, il la dictait à son fils ʿAbd ar-Raḥmân. »
De ce relevé, nous déduisons que le manuscrit qu’al-Sakhâwî a utilisé pour son édition de « Al-Bidâyah wa-n-Nihâyah » s’arrête à Shaʿbân de l’année (774 H) et non, comme on l’a supposé, à l’année (768 H), et encore moins à l’année (738 H).