Si je m’efforçais de toutes mes forces de rendre la pareille à la grâce dont j’ai bénéficié, mon labeur n’en atteindrait pas les limites. N’es‐tu pas Celui dont j’espère la protection lorsque mes proches m’abandonnent, seul dans ma tombe ? Accorde‐moi donc, par Ta bienveillance, ce qui guide mon for intérieur et mon cœur, et rapproche‐moi de Toi sans éloignement.
Il mourut le samedi, le troisième jour de Ramadan ; on pria sur lui à l’heure de ‘Asr dans la mosquée al‐Muẓaffarī, avant de l’enterrer à as‐Safḥ.
Abou al‐Qâsim ‘Alî ibn Balabân ibn ‘Abd Allâh an‐Nâsir, le muḥaddith compétent et instructif, mourut un jeudi, premier jour de Ramadan.
Quant à l’homme de lettres Mujîr ad‐Dîn Muḥammad ibn Ya‘qûb ibn ‘Alî, connu sous le nom d’Ibn Tamîm al‐Ḥamawî le poète, il est l’auteur d’un “dîwân” de poésie. De ses vers, on rapporte :
« J’ai contemplé la rose du jardin se frapper la joue
Et prononcer des paroles avec colère au sujet de la violette. »
(1) A : Ajar ; B : Aḥad et la note à la fin : aḥalla.
(2) Ab et la note à la fin : ne contient pas ses extrémités.
(3) A : Ḥaddī ; B : Jaddī.
(4) Ṭ : Ḥanānak, et ici, c’est d’Ab et la note à la fin.
(5) Dans la note à la fin : où que tu m’abandonnes.
(6) Avant ce vers, dans la note à la fin, se trouve le vers suivant :
« Ne suis-je pas celui qui t’appelle en toute détresse… Et je la soulageais, sans toi mon foie en serait déchiré ».
(7) B : t’indiquer… et me rapprocher de toi.
(8) A, B : à distance.
(9) B : et c’était son décès.
(10) Ce Jāhiʿ existe encore aujourd’hui au pied du Qasiyūn, dans la montée des Ḥanābilahs qui se détache de la rue Abī Jarsh menant au quartier de Cheikh Muḥyī al-Dīn. Les gens de notre époque l’appellent : la mosquée des Ḥanābilahs. Al-Dāris (2/435).
(11) B : au pied du Qasiyūn.
(12) Notice — Ibn Balabān — dans la note à la fin de Mirʾāt al-Zamān (4/269), Tārīkh al-Islām (15/523), al-I‘lām bi-Wafayāt al-A‘lām (285), al-‘Ibar (5/348), al-Ishārah (374), an-Nujūm az-Zāhirah (7/368), Bughya al-Wu‘ātah (2/152), Ḥusn al-Muḥādarah (1/468), Shudhārāt adh-Dhahab (7/676).
(13) B : il est décédé un jour.
(14) Notice — Ibn Tamīm al-Ḥamawī — dans la note à la fin de Mirʾāt al-Zamān (4/277-280), Tārīkh al-Islām (15/531), al-‘Ibar (5/351), al-Wāfī (5/228), Fawāt al-Wafayāt (4/54), ad-Dalīl ash-Shāfī (2/712), Shudhārāt adh-Dhahab (7/679-680).
(15) Les deux vers dans la note à la fin de Mirʾāt al-Zamān (4/280), an-Nujūm az-Zāhirah (7/368) et Shudhārāt (7/680).
(16) La note à la fin de Mirʾāt : elle comprend ceux-ci ; le mètre ne s’y ajuste pas.
(17) B : il dit qu’il est sur le violet un brûlé. Il y a une erreur linguistique dans ce vers, et dans la note à la fin de Mirʾāt, an-Nujūm et Shudhārāt : il dit qu’il est sur le violet un brûlé.