Abou ‘Ali al-Husayn ibn Abi Bakr al-Mubârak (1), fils de Abou ‘Abd Allah Muhammad ibn Yahyâ ibn Muslim (2) al-Zabîdî, puis al-Baghdâdî, était un cheikh pieux [et un juriste] de rite hanafite, remarquable et versé dans de nombreux domaines, notamment la science des successions (al-farâ’id) et la prosodie (al-‘arûd). Il composa à ce sujet une bonne urjûza (poème didactique), dont Ibn al-Sâ‘î sélectionna, pour chacune des mers (mètres poétiques), deux vers qu’il inséra dans son histoire.
Abou al-Fath Mas‘ûd ibn Ismâ‘îl ibn [Abî] ‘Alî (3) ibn Mûsâ al-Salmanî était un juriste, homme de lettres et poète. Il laisse plusieurs ouvrages, dont notamment un commentaire des « Maqâmât » et des « Jumal » de grammaire. Il composa également des sermons et de beaux poèmes. Qu’Allah lui fasse miséricorde.
Al-Fakhr ibn al-Shîrjî (4), Abou Bakr Muhammad ibn ‘Abd al-Wahhâb ibn ‘Abd Allâh al-Ansârî, Fakhreddîn ibn al-Shîrjî al-Dimachqî, était l’un des mu‘addilîn (personnes habilitées à vérifier la fiabilité des témoins) de Damas. Né en l’an 549 de l’Hégire, il étudia le hadith et fut placé à la tête du bureau de la khâtûn Sitt al-Shâm (5), fille d’Ayyûb, celle-ci lui confiant la gestion de ses biens waqfs (fondations pieuses).
As-Sibt (6) a dit de lui : « Il était digne de confiance, honnête, perspicace et modeste. » Il mentionne également que son fils, Sharaf al-Dîn, fut vizir pendant une brève période sous le sultan an-Nâsir Dâwûd. Al-Fakhr ibn al-Shîrjî mourut le jour de la fête de l’Aïd al-Adhâ et fut inhumé dans les cimetières de Bâb as-Saghîr. Qu’Allah lui fasse miséricorde et lui accorde Son pardon.
Al-‘Imâd al-Mahallî, le poète (7), Hassâm ibn Ghuzzî (8) ibn Yûnus, ‘Imâd ad-Dîn Abou al-Manâqib al-Mahallî al-Misrî, puis ad-Dimachqî.