Il lève alors la main vers Dieu et L’implore (1), car Dieu (2) exauce son invocation, Lui accorde ce qu’il demande et ne renvoie pas sa main bredouille, si bien qu’il triomphe sur nous. Il dit : « Voilà la parole que tiennent les mécréants à son sujet [– qu'Allah lui fasse miséricorde –] (3). »
Le cheikh Shihab al-Din Abou Chama (4) rapporta que le roi Nour al-Din fit don (waqf) du verger d’al-Maydân, à l’exception de la clairière (al-ghayda) qui le précédait (5). Il en consacra la moitié à l’embellissement de la Grande Mosquée de Damas, tandis que l’autre moitié fut divisée en onze parts. Deux parts furent affectées à l’embellissement de l’école (madrasa) qu’il avait fondée pour les hanafites, et les neuf parts restantes allouées à l’amélioration de neuf mosquées :
- La mosquée des Vertueux sur le mont Qâsiyoun (7).
- La mosquée de la Citadelle.
- La mosquée ‘Atiyya (8).
- La mosquée Ibn Lubayd à al-Fisqâr.
- La mosquée al-Ramâhîn (9).
- [La mosquée] suspendue [au souk des orfèvres] (10).
- La mosquée al-‘Abbâsî (11) à al-Sâlihiyya (12).
- La mosquée « suspendue » de Dâr al-Batîkh.
- La mosquée que Nour al-Din a rénovée à proximité de la synagogue juive.
À chacune de ces mosquées revenait donc une part, sur les onze parts de la seconde moitié (13).