Quatre cent quatre-vingts. Son père, l’hafiz Muhammad ibn Tahir, lui fit entendre de nombreux hadiths(1), dont, entre autres, le Musnad d’Ash-Shâfi‘î. [Il mourut](2) à Hamadhân, le mercredi 7 Rabî‘ al-âkhir, alors qu’il approchait de la quatre-vingt-dixième année.
Yûsuf al-Qâdî(3) Abû al-Ḥajjâj ibn al-Khallâl, responsable du Dîwân de l’Inchâ’ [en terre d’Égypte](4), fut le maître du Qâdî al-Fâḍil dans cet art. Celui-ci étudia sous sa direction avec assiduité et excella(5), au point que l’on estima qu’il deviendrait son successeur lorsque le shaykh(6) ne fut plus en mesure d’assumer les charges de la fonction à cause de son âge avancé. Alors(7), le Qâdî al-Fâḍil prit soin de lui et de sa famille jusqu’à(8) son décès. Puis, [après sa mort](9), il continua à faire preuve de beaucoup de bienveillance envers les siens– qu'Allah soit satisfait d'eux –.
Yûsuf le calife(10) Al-Mustanjid bi-llâh ibn Al-Muqtafî ibn Al-Mustazhir : la mention(11) de son décès et sa biographie ont déjà été rapportées dans les événements.
[Abû Naṣr ibn Al-Mustazhir](12) : son oncle Abû Naṣr ibn Al-Mustazhir mourut(13) quelques mois plus tard ; il ne resta alors plus personne de la descendance d’Al-Mustazhir. Son décès eut lieu un mardi, le 28 Dhû al-Qa‘da. Qu’Allah(14) le Très-Haut lui fasse miséricorde.
[Puis arriva l’an cinq cent soixante-sept]
Au cours de cette année-là eut lieu le décès d’Al-‘Âḍid [souverain d’Égypte](15).