As-Suddî rapporta également d’Abou Mâlik et de Sa‘îd ibn Jubayr qu’ils dirent : « Dawoud (que la paix soit sur lui) est mort subitement un samedi. » Ishâq ibn Bishr, d’après Sa‘îd ibn Abî ‘Aroubah, d’après Qatâdah, d’après al-Hassan, raconta également : « Dawoud (que la paix soit sur lui) mourut à cent ans, et il mourut subitement un mercredi. »
Abou as-Sakan al-Hijrî dit : « Ibrâhîm al-Khalîl mourut subitement, tout comme Dawoud et son fils Soulaymân, que les bénédictions et la paix de Dieu soient sur eux tous. » Rapporté par Ibn ‘Asâkir (1).
On raconte de certains qu’à l’instant où l’Ange de la mort se présenta à Dawoud alors qu’il descendait de son oratoire, Dawoud lui dit : « Laisse-moi descendre ou monter. » L’Ange de la mort répondit : « Ô Prophète de Dieu, les années, les mois, les traces et les biens de subsistance sont arrivés à leur terme. » Dawoud tomba alors en prosternation sur l’une des marches de son escalier, et l’Ange le saisit tandis qu’il était prosterné.
Ishâq ibn Bishr rapporta : « Zâfir ibn Soulaymân nous a informés, d’après Abou Soulaymân al-Filastînî, d’après Wahb ibn Munabbih qui dit : “Les gens assistèrent aux funérailles de Dawoud (que la paix soit sur lui) et s’assirent en plein soleil lors d’un jour de grande chaleur. Quarante mille moines en capuchons, outre la foule, suivirent son cortège. Aucun membre des Enfants d’Israël n’était mort, après Moussa et Hâroun, dont ils déplorèrent davantage la perte que celle de Dawoud.
La chaleur les accabla, si bien qu’ils appelèrent Soulaymân (que la paix soit sur lui) à se hâter, à cause de cette fournaise. Soulaymân sortit et appela les oiseaux, qui répondirent à son appel. Il leur ordonna alors de faire de l’ombre, et la foule fut plongée dans l’obscurité. Les oiseaux se serrèrent tant qu’ils bloquèrent le vent, et les gens faillirent suffoquer. Ils se plaignirent alors auprès de Soulaymân (que la paix soit sur lui). Soulaymân sortit de nouveau et s’écria : ‘Ô oiseaux, ombragez les gens du côté du soleil, mais dégagez la voie au vent !’ Les oiseaux obéirent : les gens bénéficièrent alors d’une ombre agréable, tandis que la brise les rafraîchissait. Ce fut le premier prodige dont ils furent témoins au début du règne de Soulaymân (que la paix soit sur lui).” » (2)
Le hâfiẓ Abou Ya‘lâ raconta : « Abou Hammâm al-Walîd ibn Choujâ‘ nous rapporta, que le Walîd ibn Muslim raconta, d’après al-Haytham ibn Humayd, d’après al-Wadîn ibn ‘Atâ, d’après Nasr ibn ‘Alqamah, d’après Joubeir ibn Nufayr, d’après Abou ad-Dardâ (qu’Allah l’agrée) ; et Abou ad-Dardâ rapporta : ‘Le Prophète (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui) a dit…’ »