Al-Hasan ibn ‘Alî ibn al-Hasan ibn al-Haytham ibn Tahmân : Abû ‘Abd Allâh ash-Shâhid, connu sous le nom d’al-Badâ. Il entendit les hadiths et fut considéré comme digne de confiance. Il vécut quatre-vingt-dix-sept ans, dont quinze années en étant infirme (1) et aveugle, qu’Allah lui fasse miséricorde.
‘Abd Allâh ibn al-Husayn (2) ibn Ismâ‘îl ibn Muhammad : Abû Bakr ad-Dabbî, le juge, exerça la magistrature dans de nombreuses contrées (3). Il était chaste, intègre, préservé et pieux, qu’Allah lui fasse miséricorde.
‘Abd al-‘Azîz ibn al-Hârith (4) ibn Asad ibn al-Layth : Abû al-Hasan at-Tamîmî, le juriste hanbalite. Il formula des propos juridiques et composa un ouvrage sur les divergences (khilâf). Il apprit le hadith et le transmit de plusieurs maîtres. Al-Khatîb al-Baghdâdî mentionna qu’il avait forgé un hadith (5).
Abû al-Faraj ibn al-Jawzî réfuta cette accusation et déclara : « Tel a toujours été le procédé d’al-Khatîb envers les disciples d’Ahmad ibn Hanbal. » Puis il ajouta : « Le maître d’al-Khatîb qui a rapporté cela, Abû al-Qâsim ‘Abd al-Wâhid ibn ‘Alî al-Asadî al-‘Ukbarî (6), n’est pas fiable dans ses propos, car il était mu‘tazilite et ne faisait pas partie des gens du hadith ; en outre, il affirmait que les mécréants ne séjourneraient pas éternellement en Enfer. »
J’ai dit : « Voilà qui est étrange, car eux (7) soutiennent qu’il est nécessaire de faire demeurer éternellement en Enfer ceux qui commettent les péchés majeurs. Comment donc ne pas affirmer le même châtiment pour les mécréants ? » Il poursuivit : « Et c’est de lui également que proviennent des propos à propos d’Ibn Batta (8). »
‘Alî ibn Ibrâhîm (9) : Abû al-Hasan al-Husrî, le soufi, prédicateur, et maître des soufis à Bagdad ; il était originaire de Bassora.