Ils dirent : « Ses manuscrits originaux étaient de bonne qualité, rédigés de la main de son père ; son audition (des hadiths) était correcte, et ʿUmar al-Baṣrī en sélectionna (du contenu). Il mourut subitement, le jour de ʿĀshūrāʾ, alors qu’il avait dépassé quatre-vingt-dix ans, qu’Allah lui fasse miséricorde. » (1)
• Muḥammad b. al-Ḥusayn b. ʿAbd Allāh (2), surnommé Abū Bakr al-Ājurrī, écouta (des hadiths) rapportés par Jaʿfar al-Firyābī, Abū Shuʿayb al-Ḥarrānī, Abū Muslim al-Kajjī et bien d’autres. Il était digne de confiance, véridique et pieux. Il laissa de nombreux ouvrages utiles, dont « Les Quarante d’al-Ājurrī ». Il enseigna à Bagdad avant l’an 330, puis se rendit à La Mecque, où il s’établit jusqu’à sa mort, après y avoir vécu trente ans, qu’Allah lui fasse miséricorde.
• Muḥammad b. Jaʿfar b. Muḥammad b. Maṭar (3), surnommé Abū ʿAmr az-Zāhid, écouta un grand nombre de traditions, voyagea dans des contrées lointaines et transmit de sorte que les plus grands gardiens du hadith recueillirent (des traditions) de lui. Il vivait pauvrement et modestement : il confectionnait des briques pour les tombes des démunis, se contentant d’un simple morceau de pain, accompagné parfois d’une carotte ou d’un oignon, et il passait ses nuits en prière. Il mourut au mois de Jumādā al-Ākhira de cette année, à l’âge de quatre-vingt-quinze ans (4).
• Muḥammad b. Dāwūd, Abū Bakr aṣ-Ṣūfī (5), connu sous le nom d’ad-Duqqī, était originaire de Daynūr. Il résida à Bagdad, puis se rendit à Damas. Il étudia auprès d’Ibn Mujāhid et apprit la tradition de Muḥammad b. Jaʿfar al-Khara’iṭī ; il fut aussi le compagnon d’Ibn al-Jallād et d’ad-Daqqāq. Il mourut cette année, alors qu’il avait dépassé la centaine, qu’Allah lui fasse miséricorde.
• Muḥammad b. al-Farrukhān (6) b. Rūzbah (7) : [Abū] aṭ-Ṭayyib ad-Dharawī (9), se rendit à Bagdad et y transmit (des hadiths).