Et ainsi, Dieu le Très-Haut a dit aux Enfants d’Israël (1) : « Quiconque mécroira après cela parmi vous s’est vraiment égaré du droit chemin. » Puis Il les blâma – qu’Il soit exalté – pour leur mauvaise conduite et la rupture de leurs engagements, tout comme Il blâma ceux qui vinrent après eux parmi les chrétiens, en raison de leurs divergences dans leur religion et leurs confessions. Nous avons exposé cela de manière exhaustive dans le “Tafsîr”, et Dieu soit loué (2).
L’intention ici est de montrer que Dieu, exalté soit-Il, ordonna à Moïse (que la paix soit sur lui) de consigner par écrit les noms des combattants parmi les Enfants d’Israël, c’est-à-dire ceux qui portent les armes et combattent, âgés d’au moins vingt ans. Il lui ordonna aussi d’établir, pour chaque tribu, un chef (naqîb) choisi parmi eux.
La première tribu : la tribu de Roubîl (3), car il était le fils aîné de Jacob ; le nombre de leurs combattants était de quarante-six mille cinq cents, et leur chef était Alîsour ibn Shaday’ûr (4).
La deuxième tribu : la tribu de Shima‘ûn, dont l’effectif s’élevait à cinquante-neuf mille (5), et dont le chef était Shlomî’îl ibn Sûrishaddây (6).
La troisième tribu : la tribu de Yahûdhâ (Juda), qui comptait soixante-quatorze mille six cents hommes, dirigés par Nahshôn ibn ‘Ammînâdâb.
La quatrième tribu : la tribu d’Îssakhar (7), forte de cinquante-quatre mille quatre cents hommes, sous la direction de Nathanaël ibn Ṣoughar (8).
La cinquième tribu (9) : la tribu de Yûsuf (Joseph) (que la paix soit sur lui), dont l’effectif était de quarante mille cinq cents, et dont le chef était Yûsha‘ (Josué) ibn Nûn (10).
La sixième tribu : la tribu de Mîshâ, qui comptait trente et un mille deux cents combattants (11), et dont le chef était Jamalî’îl ibn Fadhhasûr (12).
La septième tribu : la tribu de Binyâmîn (Benjamin), qui dénombrait trente-cinq mille quatre cents hommes, et dont le chef était Abîdan ibn Jid‘ûn.
La huitième tribu : la tribu de Jâd, forte de quarante-cinq mille six cent cinquante hommes, dirigés par Alyâsâf ibn Da‘û’îl.