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= Il a dit : J'ai dit, ils disent que c'est ʿAlī ? Il a dit : ʿAlī est parmi les compagnons de Muhammad (source précédente).
Et ʿAbd Allāh ibn ʿAṭāʾ a dit : Je n’ai jamais vu des savants être moins estimés chez quelqu’un que chez Abū Jaʿfar Muhammad ibn ʿAlī. Il a dit : J’ai vu le sage chez lui comme s’il était un étudiant (al-Ḥilya, vol. 3, pp. 185-186).
Et il a dit : J’avais un frère que j’estimais beaucoup, et ce qui le rendait grand à mes yeux, c’était la petitesse de ce bas-monde à ses yeux (al-Ḥilya, vol. 3, p. 186).
Et Jaʿfar ibn Muhammad a dit : L’ânon de mon père s’est enfui. Il dit : « Si Dieu me la rend, je le remercierai avec des louanges qui Lui plaisent. » Il n’a pas fallu longtemps avant qu’on la lui ramène avec sa selle intacte. Il monta dessus, puis, une fois stable, il rassembla ses vêtements, leva la tête vers le ciel et dit : « Louange à Dieu. » Il n’a rien ajouté de plus. On lui a demandé pourquoi, il répondit : « Ai-je laissé ou gardé quelque chose ? J’ai consacré toutes les louanges à Dieu. » (rapporté par Abū Nuʿaym dans al-Ḥilya, vol. 3, p. 186 ; et al-Bayhaqī dans Shuʿab al-īmān, vol. 4, p. 96, n° 4392).
Et ʿAbd Allāh ibn al-Mubārak a rapporté que Muhammad ibn ʿAlī a dit : « Celui à qui est donné le bon caractère et la douceur a reçu le bien et le repos, et sa condition est bonne dans sa vie d’ici-bas et dans l’au-delà. Et celui qui en est privé, c’est une voie vers tout mal et fléau, sauf celui que Dieu protège. » (rapporté par Abū Nuʿaym dans al-Ḥilya, vol. 3, p. 186).
Et il dit : « Quelqu’un d’entre vous met-il sa main dans la manche de son compagnon et prend-il ce qu’il veut parfaitement ? » Nous avons répondu : « Non. » (Dans (Q) : « Sauf qu’il a dit » à la place de « il a dit : nous avons dit : non », ce qui est une altération ; le texte correct est dans al-Ḥilya). Il dit alors : « Vous n’êtes pas frères comme vous le prétendez. » (rapporté par Abū Nuʿaym dans al-Ḥilya, vol. 3, p. 187).
Et il dit : « Reconnais l’affection de ton frère pour toi par ce qu’il a dans son cœur pour toi, car les cœurs se correspondent. » (même source, sans la dernière phrase « car les cœurs se correspondent »).
Et il a entendu des oiseaux qui gazouillaient, et il dit : « Sais-tu ce qu’ils disent ? » Je répondis : « Non. » Il dit : « Ils glorifient Dieu, et Lui demandent leur subsistance jour après jour. » (même source).
Et il disait : « Nous invoquons Dieu par ce que nous aimons, et quand survient ce que nous détestons, nous ne contredisons pas Dieu dans ce qu’Il aime. » (Dans (Q) : « Tu invoques Dieu par ce qu’Il aime, et quand survient ce que tu détestes, tu ne contredis pas Dieu dans ce qu’Il aime », différence corrigée, le texte confirmé est dans al-Ḥilya, vol. 3, p. 187). Il a dit aussi : « Il n’y a pas d’adoration meilleure que la chasteté du ventre ou de l’organe intime. Rien n’est plus aimé de Dieu que d’être demandé, et ce qui repousse le destin est la prière. Le bien le plus rapide en récompense est la piété, et le mal le plus rapide en punition est l’oppression. Il suffit à l’homme comme défaut de voir chez les autres ce qu’il ne voit pas en lui-même, et d’ordonner aux gens ce qu’il ne peut accomplir, et d’interdire aux gens ce dont il ne peut s’abstenir, et de nuire à son compagnon sans motif. » (al-Ḥilya, vol. 3, p. 188).
Ce sont des paroles concises et décisives qu’aucun homme sensé ne devrait faire (oublier). Peut-être que l’exactitude est de les ignorer.
Et il a dit : « Le Coran est la parole de Dieu, non créée » (même source).
Et Abū Jaʿfar a dit : « Un homme accompagna ʿUmar ibn al-Khaṭṭāb à La Mecque, et il mourut en chemin. ʿUmar le retint jusqu’à ce qu’il lui fasse la prière funèbre et l’enterre. Presque chaque jour, ʿUmar se représentait ce vers :
Le brave se faisait de grands espoirs pour son chef... … et il est désespéré, privé de ce qu’il espérait.
(même source).
Et Abū Jaʿfar a dit : « Par Dieu, la mort d’un savant est plus aimée d’Iblīs que la mort de mille adorateurs. »
Et il a dit : « Les larmes d’un serviteur ne coulent que si Dieu interdit à son visage le feu de l’Enfer. Et si elles coulent sur ses joues, le feu ne brûlera pas son visage. »
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= قال: قلتُ يقولون هو عليّ؟ قال: عليٌّ من أصحاب محمد (المصدر السابق.).
وقال عبد الله بن عطاء: ما رأيتُ العلماءَ عند أحدٍ أصغرَ منهم عند أبي جعفر محمد بن علي. قال: رأيتُ الحكيم عنده كأنه مُتعلِّم (الحلية (٣/ ١٨٥، ١٨٦).).
وقال: كان لي أخٌ في عيني عظيم، وكان الذي عظَّمَه في عيني صِغَرُ الدنيا في عينِه (الحلية (٣/ ١٨٦).).
وقال جعفر بن محمد: ذهبتْ بَغْلَةُ أبي. فقال لئن ردَّها الله علي لأحمَدَنَّهُ بمحامدَ يرضاها. فما كان بأسرع من أنْ أُتيَ بها بسَرْجِها لم يُفقَدْ منها. فقامَ فركِبَها، فلما استوى عليها وجمع إليه ثيابَه رفع رأسه إلى السماء وقال: الحمد لله. لم يَزِدْ على ذلك، فقيل له في ذلك، فقال: فهل تركْتُ أو أبْقَيْتُ شيئًا؟ جعلتُ الحمدَ كلَّه للّهِ
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(أخرجه أبو نعيم في الحلية (٣/ ١٨٦)، والبيهقي في شعب الإيمان (٤/ ٩٦) (٤٣٩٢).).
وقال عبد الله بن المبارك: قال محمد بن علي: مَنْ أُعطِيَ الخُلُقَ والرِّفْق فقد أُعْطِيَ الخيرَ والراحةَ، وحَسُنَ حالُه في دنياه وآخرتِه، ومَنْ حُرِمَهُما كان ذلك سبيلا إلى كُلِّ شَرٍّ وبَلِيَّة، إلَّا مَنْ عصَمَهُ الله (أخرجه أبو نعيم في الحلية ٣/ ١٨٦).).
وقال: أيُدْخِلُ أحَدُكُمْ يدَهُ في كُمِّ صاحبِه فيأخذُ ما يُريد تامًّا؟ قال: قلنا: لا (في (ق): "إلا قال" بدل "قال: قلنا: لا"، وهو تحريف، والمثبت من الحلية.). قال: فلستم إخوانًا كما تزعمون (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٣/ ١٨٧).).
وقال: اعرِف مودَّةَ أخيكَ لكَ، بما لَهُ في قلبِك من المودَّة فإنَّ القلوبَ تتكافأ (المصدر السابق، وليست فيه الجملة الأخيرة "فإن القلوب تتكافأ".).
وسمع عصافيرَ يَصِحْنَ فقال: أتدري ماذا يَقُلْن؟ قلت: لا. قال: يُسَبِّحْنَ الله، ويسألْنَهُ رزقَهُنَّ يومًا بيوم (المصدر السابق.).
وقال: ندعو الله بما نُحب، وإذا وقع الذي نكره لم نخالفِ الله
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فيما أحَبّ (في (ق): "تدعو الله بما يحب، وإذا وقع الذي تكره لم تخالف الله
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فيما أحب"، والمثبت من الحلية والخبر فيه (٣/ ١٨٧).). وقال: ما مِنْ عبادةٍ أفضلُ من عِفَّةِ بَطْنٍ أو فَرْج، وما من شيء أحَبُّ إلى الله
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من أنْ يُسأل، وما يدَفعُ القضاءَ إلا الدُّعاء، وإنَّ أسرعَ الخيرِ ثوابًا البِرّ، وأسرعَ الشرِّ عقوبةً البَغْي، وكفى بالمرء عَيبًا أنْ يُبصِرَ من الناس ما يَعْمَى عليه من نفسه، وأنْ يأمُرَ الناسَ بما لا يَستطيعُ أنْ يفعلَه، ويَنهَى الناسَ بما لا يستطيعُ أنْ يتحوَّل عنه، وأنْ يؤذي جليسَهُ بما لا يَعْنِيه (الحلية (٣/ ١٨٨).).
هذه كلماتٌ جوامعٌ موانع، لا ينبغي لعاقلٍ أنْ يفعلَها (كذا، ولعل الصواب يغفلها).
وقال: القرآنُ كلامُ اللهِ
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غيرُ مخلوق (المصدر السابق.).
وقال أبو جعفر: صَحِب عمرَ بن الخطاب رجلٌ إلى مكة، فمات في الطريق، فاحتبس عليه عمر حتى صلَّى عليه ودَفنه، فقلَّ يومٌ إلَّا كان عمرُ يتمثَّلُ بهذا البيت:
وبالغُ أمْيرٍ كانَ يأمُلُ دوَنهُ … وَمُخْتَلَجٌ من دونِ ما كان يَأمُلُ
(المصدر السابق.)
وقال أبو جعفر: والله لَمَوْتُ عالمٍ أحَبُّ إلى إبليسَ من موتِ ألفِ عابد.
وقال: ما اغرورقَتْ عينُ عبدٍ بمائِها إلا حرَّمَ الله وجهَ صاحبها على النار، فإنْ سالَت على الخدَّين لم يَرْهَقْ وجهَهُ =