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= par le destin, et il ne pardonne pas un péché à quelqu'un des gens de la Qibla. Ainsi, ʿAṭāʾ a dit : « Tu as compris, alors tiens-toi en à cela » (rapporté par Abū Nuʿaym dans al-Ḥilya, 3/314).
Et ʿAṭāʾ a dit : « Ce sur quoi la communauté s'est unanimement accordée est ce qui a le plus de poids auprès de nous » (rapporté par Abū Nuʿaym dans al-Ḥilya, 314/3).
On dit à ʿAṭāʾ : « Il y a ici des gens qui disent : la foi ni n’augmente ni ne diminue ». Il répondit : « Et ceux qui se sont guidés, Allah les a augmentés en direction » [Coran, Muhammad : 17]. Qu’est-ce donc que cette guidance qui les a augmentés ? On dit aussi qu’ils prétendent que la prière et la zakât ne font pas partie de la religion divine. Il répondit : « Allah, le Très-Haut, a dit : “On ne leur a ordonné que d’adorer Dieu en Lui vouant un culte exclusif, d’être droitiers (c’est-à-dire sincères), d’accomplir la salât et de donner la zakât. Voilà la religion de la droiture.” » [al-Bayyinah : 5]. Voilà ce qu’il appelle la véritable religion (même source).
Yalaʿ ibn ʿUbayd raconte : « Nous entrâmes chez Muḥammad ibn Sūqah qui dit : “Ne devrais-je pas vous rapporter un hadith qui peut vous être utile ? Car il m’a été utile.” ʿAṭāʾ ibn Abī Rabāḥ me dit : “Ô fils de mon frère, ceux qui étaient avant vous détestaient la parole superflue et en tenaient la prolixité pour un péché, sauf le Livre de Dieu qui devait être récité ou un ordre pour le bien, un interdit contre le mal, ou une parole prononcée pour ses besoins de subsistance nécessaires ; est-il concevable que vous rejetiez [les versets] : « Et vraiment, sur vous (veillent) des assistants (anges) loués et écrivains » [al-Infiṭār : 10-11], et « du côté droit et du côté gauche, se trouve un observateur assis ; il ne prononce aucune parole sans avoir auprès de lui un veilleur prêt à enregistrer » [Qāf : 17-18] ? Ne serait-il pas honteux pour l’un de vous que son registre, qu’il a dicté durant le jour, soit dispersé et que la majeure partie de ce qu’il contient ne concerne ni sa religion ni son monde ? » (rapporté par Abū Nuʿaym dans al-Ḥilya, 315/3).
Il dit encore : « Si tu crains la chaleur nocturne, lis : Bismi-llāh ar-Raḥmān ar-Raḥīm, aʿūdhu billāh min ash-shayṭān ar-rajīm » (c’est-à-dire, le Coran). Et dans (Q) et al-Ḥilya, il est dit : « Si les ânes braient durant la nuit, dites : Bismi-llāh ar-Raḥmān ar-Raḥīm, aʿūdhu billāh min ash-shayṭān ar-rajīm ».
Al-Ṭabarānī et d'autres ont rapporté que la place de la « circonscription » (al-Ḥalqah) à la mosquée sacrée (al-Masjid al-Ḥarām) appartenait à Ibn ʿAbbās, et après le décès d’Ibn ʿAbbās, elle fut occupée par ʿAṭāʾ ibn Abī Rabāḥ.
ʿUthmān ibn Abī Shaybah a rapporté de son père, de al-Faḍl ibn Dukayn, de Sufyān, de Salamah ibn Kuhayl : « Je n’ai jamais vu quelqu’un rechercher par son œuvre ce qui est auprès d’Allah sauf trois personnes : ʿAṭāʾ, Ṭāwūs et Mujāhid » (rapporté par Abū Nuʿaym dans al-Ḥilya, 311/3).
L’imam Aḥmad a déclaré : « Ibn Namīr nous a rapporté de ʿUmar ibn Ḍarr qu’il n’a jamais vu quelqu’un comme ʿAṭāʾ, ni jamais vu sur ʿAṭāʾ une chemise, ni jamais vu sur lui un vêtement valant cinq dirhams » (mentionné par Ibn al-Jawzī dans Ṣifat aṣ-Ṣafwa, 2/212, et par al-Dhahabī dans Siyar Aʿlām an-Nubalāʾ, 5/87).
Abū Bilāl al-Ashʿarī a rapporté : « Qays nous a narré d’Abd al-Malik ibn Jurayj, de ʿAṭāʾ qu’il avait pour compagnon Yaʿlā ibn Umayya qui s’asseyait dans la mosquée durant une heure avec l’intention de faire iʿtikāf » (rapporté par Abū Nuʿaym dans al-Ḥilya, 312/3).
Al-Awzāʿī a rapporté d’ʿAṭāʾ : « Lorsque Fāṭima, la fille du Messager de Dieu (paix sur lui), pétrissait [le pain], et lorsque sa mèche (al-quṣṣa : le poil du front, et la quṣṣa de la femme : sa nuque) frappait le visage avec la paume » (rapporté par Abū Nuʿaym dans al-Ḥilya, 312/3).
Et selon al-Awzāʿī, de lui, il a dit : « Ne soyez pas indulgents à leur égard dans la religion d’Allah » [an-Nūr : 2]. Il s’agissait là de l’application du ḥadd (châtiment légal) à leur encontre (même source).
Al-Awzāʿī rapporta : « J’étais à Al-Yamāma, où un gouverneur examinait les gens [avec sévérité] en accusant ceux parmi les compagnons du Messager d’Allah (paix sur lui) d'hypocrisie alors qu’ils ne l’étaient pas. Il sanctionnait abondamment par des divorces et des affranchissements, et il qualifiait le méchant d’hypocrite sans le reconnaître comme croyant. Et ils lui obéissaient là-dessus et y avaient soumis tout le monde. Je rencontrai ʿAṭāʾ par la suite et lui en parlai. Il me répondit : “Je ne vois pas d’objection à cela, car Dieu le Très-Haut a dit : ‘Sauf si c’est...’ »
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= بالقدَر، ولا يُكَفِّرُ أحدًا من أهلِ القِبْلَة بذَنْب. فقال عطاء: عرفتَ فالْزَمْ (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٣١٤/ ٣).).
وقال عطاء: ما اجتمعتْ عليه الأمة أقوَى عندَنا من الإسناد (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٣/ ٣١٤).).
وقيل لعطاء: إنَّ هاهنا قومًا يقولون: الإيمانُ لا يزيدُ ولا يَنْقُصُ. فقال: ﴿وَالَّذِينَ اهْتَدَوْا زَادَهُمْ هُدًى﴾ [محمد: ١٧]، فما هذا الهُدَى الذي زادَهمْ؟ قلت: ويزعمون أن الصلاةَ والزكاةَ ليستَا من دينِ الله. فقال: قال تعالى: ﴿وَمَا أُمِرُوا إِلَّا لِيَعْبُدُوا اللَّهَ مُخْلِصِينَ لَهُ الدِّينَ حُنَفَاءَ وَيُقِيمُوا الصَّلَاةَ وَيُؤْتُوا الزَّكَاةَ وَذَلِكَ دِينُ الْقَيِّمَةِ﴾ [البينة: ٥]، فجعل ذلك دِينًا (المصدر السابق.).
وقال يَعلَى بن عُبيد: دخلنا على محمد بن سُوقَة فقال: ألا أحدِّثكم بحديثٍ لعله أنْ ينفعَكم، فإنَّه نفعَني، قال لي عطاءُ بن أبي رباح: يا بنَ أخي، إنَّ منْ كانَ قبلَكم كانوا يكرهون فضولَ الكلام، وكانوا يعدُّونَ فضولَ الكلام إثمًا ما عدا كتاب الله أنْ يُقْرَأ، أو أمْرٍ بمعروف، أو نَهْي عن منكر، أو ينطِقَ العبدُ بحاجتهِ في معيشتهِ التي لابدَّ له منها؛ أتُنكرون ﴿وَإِنَّ عَلَيْكُمْ لَحَافِظِينَ (١٠) كِرَامًا كَاتِبِينَ﴾ [الانفطار: ١٠ - ١١]، و ﴿عَنِ الْيَمِينِ وَعَنِ الشِّمَالِ قَعِيدٌ (١٧) مَا يَلْفِظُ مِنْ قَوْلٍ إِلَّا لَدَيْهِ رَقِيبٌ عَتِيدٌ﴾ [ق: ١٧ - ١٨]، أمَا يَسْتحي أحدُكم لو نُثِرَتْ عليه صَحِيفتُهُ التي أمْلاها صَدْرَ نَهارِه، فرأى أكثرَ ما فيها ليس مِنْ أمْرِ دينِه ولا دُنياه (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٣/ ٣١٥).).
وقال: إذا أنتَ خِفْتَ الحَرَّ مِنَ اللَّيل، فاقرَأْ بسم الله الرحمن الرحيم، أعوذُ بالله من الشيطان الرجيم (كذا في (ق) وفي الحلية: إذا تناهقت الحمر من الليل فقولوا بسم الله الرحمن الرحيم أعوذ بالله من الشيطان الرجيم.).
وروى الطبراني وغيرُه، إنَّ الحَلْقَة في المسجد الحرام كانتْ لابنِ عباس، فلما ماتَ ابنُ عباس كانتْ لِعَطاء بنِ أبي رباح.
وروى عثمان بن أبي شيبة عن أبيه، عن الفضل بن دُكَين، عن سفيان، عن سلمةَ بنِ كُهَيْل، قال: ما رأيتُ أحدًا يَطلُبُ بعمَلِه ما عندَ الله تعالى إلّا ثلاثةً: عطاء، وطاوس، ومجاهد (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٣/ ٣١١).).
وقال الإمام أحمد: حدّثنا ابنُ نمير، حدّثنا عمر بن ذَرّ، قال: ما رأيتُ مثلَ عطاءٍ قطُّ، وما رأيتُ على عطاءٍ قميصًا قَطُّ، ولا رأيتُ عليه ثوبًا يساوي خمسةَ دراهم (ذكره ابن الجوزي في صفة الصفوة (٢/ ٢١٢) والذهبي في سير أعلام النبلاء (٥/ ٨٧).).
وقال أبو بلال الأشعري: حدّثنا قيس، عن عبد الملك بن جُريج، عن عطاء، أن يَعْلَى بنَ أمية كانتْ لهُ صُحبة، وكان يَقعدُ في المسجد ساعة يَنْوي فيها الاعتكاف (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٣/ ٣١٢).).
وروى الأوزاعي عن عطاء، قال: إنْ كانتْ فاطمةُ بنتُ رسولِ الله
ﷺ
لَتَعْجن، وإنْ كانتْ قُصَّتُها (القُصَّة: شعر الناصية، وقُصَّة المرأةِ: ناصيتُها.) لتَضْرِبُ بالجَفْنَة (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٣/ ٣١٢).).
وعن الأوزاعي، عنه، قال: ﴿وَلَا تَأْخُذْكُمْ بِهِمَا رَأْفَةٌ فِي دِينِ اللَّهِ﴾ [النور: ٢]، قال: ذلك في إقامةِ الحَد عليهما (المصدر السابق.).
وقال الأوزاعي: كنتُ باليمامة وعليها رجلٌ والٍ يَمْتحنُ الناسَ [برجلٍ] من أصحابِ رسولِ الله
ﷺ
أنه منافق وما هو بمؤمِن، ويأخذُ عليهمْ بالطلاقِ والعَتَاق، أنْ يُسمِّيَ المسيءَ منافقًا، وما يُسمِّيه مؤمنًا؛ فأطاعوه على ذلك وجعلوه له. قال: فلَقيتُ عطاء فيها بعدُ، فسألتُهُ عن ذلك فقال: ما أرى بذلك بأسًا يقولُ الله تعالى: ﴿إِلَّا أَنْ =