Al-Bidayah wa an-NihayahIbn Kathir

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« ‘Aqīl ibn Ma‘qal ibn Munabbih a dit : J'ai entendu mon oncle Wahb ibn Munnah dire : « Mon fils, sois sincère dans ton obéissance à Dieu par un cœur pur, afin que tes actions publiques soient en accord avec cela. Car celui qui accomplit une bonne action puis la garde secrète entre lui et Dieu a atteint son but, en a assuré la pérennité, et l’a déposée auprès de son Gardien. Et celui qui garde secrète une bonne action que Dieu seul connaît a également été vu et préservé par Celui qui lui suffit, le Gardien qui ne perd jamais sa récompense. Ne crains donc pas, mon fils, que celui qui accomplit une bonne œuvre qu’il cache à Dieu la perde, ni son injustice ni son mépris, ni ne pense que la publicité est plus efficace que la sincérité du cœur. En vérité, la publicité est à la sincérité comme le feuillage à la racine. La publicité est son feuillage, la sincérité sa racine (à l’origine : « et la sincérité est son essence »). Si la racine brûle, l’arbre tout entier périra ; si la racine est bonne, l’arbre produira fruits et feuillage. Le feuillage finit par se dessécher et être emporté par le vent, mais la racine demeure tant qu’elle reste cachée et invisible. Il en est de même pour la religion, la science et l’action : elles resteront bonnes si elles ont une sincérité intérieure qui valide extérieurement la foi de l’homme. La publicité n’est utile qu’avec une sincérité pure ; sinon, elle est vaine, comme la vigueur des branches dépend de la santé de la racine. Si la sincérité est le fondement de la religion, alors la publicité l'embellit et l'orne si elle est accomplie par un croyant ne cherchant que la satisfaction de son Seigneur. » (rapporté par Abū Nu‘aym dans al-Ḥilya, vol. 4, pp. 69-70). Al-Haytham ibn Jamīl a dit : Salih al-Murrī, d’après Abān, d’après Wahb, m’a rapporté que j’ai lu dans la sagesse que la mécréance comporte quatre piliers : la colère, le désir, la convoitise et la peur (al-Ḥilya, vol. 4, p. 70). Il a dit : « Dieu Tout-Puissant a inspiré à Moïse : Quand tu m’invoques, sois craintif, plein de compassion, tremblant, couvre ta joue de poussière, prosterne-toi devant Moi avec un visage humilié et tes mains, et demande-moi en m’implorant avec crainte depuis ton cœur. Crains-moi durant ta vie, enseigne mes faveurs aux ignorants. Dis à Mes serviteurs de ne pas persévérer dans l’égarement où ils sont, car Ma punition est douloureuse et violente » (source précédente). Wahb a dit : « Quand un gouverneur songe à l’injustice ou la pratique, la décadence s’installe chez les habitants de son royaume, les bénédictions se raréfient dans les commerces, l’agriculture, les pâturages et le bétail, la destruction s’installe, et Dieu lui inflige l’humiliation sur lui-même et sur son royaume. Si au contraire il penche vers la justice et le bien, le contraire se produit : abondance du bien et multiplication des bénédictions. » Wahb a dit : « Dans le Mushaf — dans la copie ‘Qālū’ selon certains mots, et dans les sources d’exégèse ‘Ṣuḥuf’ — une lecture plus correcte serait : Abraham (que la paix soit sur lui) : Ô roi éprouvé, Je ne t’ai pas envoyé pour accumuler les biens matériels, ni pour édifier des bâtiments, mais pour que tu relèves la plainte de l’opprimé, car Je ne la rejette jamais, fût-elle émise par un mécréant » (ce sens apparaît aussi dans un ḥadīth isnad faible rapporté par Ahmad dans le Musnad, vol. 3, p. 153, d’après Anas, avec le sens : « Craignez la supplication de l’opprimé, même s’il est mécréant, car rien ne peut l’en empêcher »). Ibn Abī Dunyā a rapporté de Muḥammad ibn Isḥāq, de Wahb ibn Munabbih, que Dhū al-Qarnayn dit à certains rois : « Pourquoi votre religion est-elle uniforme et votre chemin droit ? » Ils répondirent : « Parce que nous ne trahissons pas et ne méditons pas sur autrui. » Ibn Abī Dunyā rapporte aussi de lui : « Trois qualités dans une personne apportent la bienfaisance : la générosité d’âme, la patience face au mal, et la parole agréable » (rapporté par Abū Nu‘aym dans al-Ḥilya, vol. 10, p. 47). Ibn Abī Dunyā (dans son ouvrage al-Ṣamt, p. 311) rapporte de Sulayma ibn Shubayb, de Sahl ibn ‘Āṣim ibn Sulayma ibn Maimūn, de al-Mu‘affā ibn ‘Imrān, d’Idrīs qui dit : J’ai entendu Wahb dire : « Il y avait parmi les Enfants d’Israël deux hommes dont l’adoration les portait à marcher sur l’eau. Tandis qu’ils traversaient la mer, ils virent un homme marcher dans les airs, et ils dirent… »
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= عقيل بن مَعقل بن مُنبه، قال: سمعتُ عمي وهب بن منِّه يقول: يابُني، أخلص طاعة الله بسريرة ناصحة، يَصدُق بها فعلُكَ في العلانية، فإنَّ من فعلَ خيرًا ثم أسَرَّهُ إلى الله فقد أصابَ مَوَاضعَه، وأبلغهُ قراره، ووضعهُ عند حافظه، وإن من أسَرَّ عملًا صالحًا لم يَطَّلع عليه إلا الله، فقد اطَّلَع عليه مَن هو حَسْبُه، واستحفظه واستودعه حفيظًا لا يُضيع أجره. فلا تخافَنَّ يا بُني على مَن عَمِل صالحًا أسَرَّهُ إلى اللهِ ﷿ ضَيَاعًا، ولا تخافنَّ ظُلمَهُ ولا هَضمَه، ولا تظنَنَّ أنَّ العلانية هي أنجح من السريرة، فإن مثلَ العلانيةِ مع السريرة كمثَلِ ورق الشجر مع عِرقها، العلانيةُ وَرَقُها والسريرةُ عِرْقُها (في الأصل: (والسريرة أصلها) المثبت من الحلية.)، إن يُحرَقِ العِرق هلكت الشجرةُ كلُّها، وإن صَلَحَ الأصلُ صلَحت الشجرةُ ثَمَرها وورَقُها، والورقُ يأتي عليه حِينٌ يَجفُّ ويصيرُ هَبَاءً تَذروهُ الرياح، بخلافِ العِرق فإنه لا يزالُ ما ظهرَ من الشجرة في خير وعافية ما كان عِرقُها مستخفيًا لا يُرى منه شيء، كذلك الدين والعِلم والعمل، لا يزالُ صالحًا ما كان له سريرةٌ صالحة، يصدِّقُ الله بها علانية العبد، فإنَّ العلانية تنفعُ مع السريرة الصالحة، ولا تنفعُ العلانية مع السريرة الفاسدة، كما ينفعُ عرق الشجرة صلاحُ فَرعِها، وإن كان حياته من قِبَل عِرقِها، فإنَّ فَرعَها زينتُها وجمالُها، وإن كانت السريرةُ هي مِلاكُ الدين فإنَّ العلانية معها تُزَينُ الدين وتُجَملُهُ إذا عَمِلَها مؤمن لا يريدُ بها إلا رضاءَ ربِّهِ ﷿ (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٦٩، ٧٠).). وقال الهيثم بن جميل: حدثنا صالحٌ المُريّ، عن أبان، عن وَهب، قال: قرأتُ في الحكمة: الكُفرُ أربعةُ أركان، رُكنٌ منه الغضَب، وركنٌ منه الشهوة، وركنٌ منه الطمع، وركن منه الخَوْف (الحلية (٤/ ٧٠).). وقال: أوحى الله تعالى إلى موسى: إذا دعوتني فكن خائفًا مشفقًا وَجِلًا، وعَفِّر خَدَّكَ بالتراب، واسجُد لي بمكارم وجهك ويديك، وسلني حين تسألني بخشيةٍ من قلبكَ ووَجَل. واخشَنِي أيامَ الحياة، وعلِّمِ الجُهَّالَ آلائي، وقل لعبَادي لا يتمادَوا في غِيِّ ما هُم فيه، فإنَّ أخذي أليم شَدِيد (المصدر السابق.). وقال وهب: إذا هَمَّ الوالي بالجَور، أو عَمِل به، دخل النقصُ على أهلِ مملكته، وقلَّتِ البركاتُ في التجارات والزراعاتِ والضروع والمواشي، ودخلَ المَحقُ في ذلك، وأدخل الله عليه الذُل في ذاته وفي مُلكه، وإذا همَّ بالعدلِ والخير كان عَكس ذلك من كثرةِ الخير، ونُموِّ البركات. وقال وهب: كان في مصحف (كذا في (ق)، وفي مصادر التخريج (صحف)، وهو أشبه بالصواب.) إبراهيم (عليه السلام) : أيها المَلِك المبتلَى إني لم أبعثكَ لتجمعَ الدنيا بعضها على بعض، ولا لتَبنيَ البنيان، وإنَّما بعثتُكَ لترفعَ لي دعوةَ المظلوم، فإني لا أرُدُّها ولو كانت من كافر (وقد جاء هذا المعنى في حديث مرفوع رواه أحمد في المسند (٣/ ١٥٣) من حديث أنس بلفظ "اتقوا دعوة المظلوم، وإن كان كافرًا، فإنه ليس دونها حجاب" وفي إسناده ضعف.). وروى ابنُ أبي الدنيا عن محمد بن إسحاق، عن وهب بن منبِّه، أنَّ ذا القرنين قال لبعض الملوك: ما بالُ مِلَّتِكم واحدة، وطريقتُكم مستقيمة؟ قال: من قِبَلِ أنَّا لا نُخَادعُ ولا يغتابُ بعضُنا بعضًا. وروى ابنُ أبي الدنيا عنه، أنه قال: ثلاثٌ من كُنَّ فيه أصاب البِرّ، سخاوةُ النفس، والصبرُ على الأذى، وطِيبُ الكلام (أخرجه أبو نعيم في الحلية (١٠/ ٤٧).). وقال ابنُ أبي الدنيا (في كتابه الصمت ص (٣١١).): حدثني سلمة بن شبيب، حدثنا سهل بن عاصم بن سلمة بن ميمون، عن المعافى بن عمران، عن إدريس، قال: سمعتُ وهبًا يقول: كان في بني إسرائيل رجلان، بلغَت بهما عبادتُهما أنَّهما مشيَا على الماء، فبينما هما يمشيان على البحر، إذا هما برجل يمشي في الهواء، فقالا =

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