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(1) Une famine sévissait dans l'arche, et lorsque Nûh (Noé) se manifestait à eux, ils se rassasiaient (rapporté par Abû Nu‘aym dans al-Ḥilya, vol. 4, p. 67 ; mentionné également par al-Dhahabî dans Siyar a‘lâm an-nubalâ’, vol. 4, p. 551).
(2) Il est rapporté qu’‘Îsâ (Jésus) dit : « En vérité, je vous le dis : les plus affligés face à la calamité sont ceux qui aiment le plus ce bas monde » (rapporté par Abû Nu‘aym dans al-Ḥilya, vol. 4, p. 67).
(3) Ja‘far ibn Burqân a dit : Il nous est parvenu que Wahb disait : « Heureux celui qui voit ses propres défauts plutôt que ceux des autres, et heureux celui qui s’humilie devant Dieu sans se rabaisser, qui a compassion des gens humbles et démunis, qui fait l’aumône à partir d’un bien acquis sans désobéissance, qui fréquente les gens de science, de patience et de sagesse, dont la pratique suit la Sunna sans la dépasser vers l’innovation » (source précédente).
(4) Sayyâr a rapporté de Ja‘far, de ‘Abd as-Samad ibn Ma‘qil, de Wahb, qu’il a dit : « J’ai trouvé dans le Zabûr de Dâwûd (David) : Ô Dâwûd, sais-tu qui sont les hommes qui traversent le pont (au Jour du Jugement) le plus rapidement ? Ceux qui sont satisfaits de mon jugement dont leur langue est humide de Mon souvenir » (source précédente). Sa version complète ajoute : « Sais-tu, ô Dâwûd, quels pauvres sont les meilleurs ? Ceux qui acceptent mes deux jugements et mes répartitions et Me louent pour ce que Je leur ai accordé. Sais-tu, ô Dâwûd, quel croyant a la place la plus grande auprès de Moi ? C’est celui qui se réjouit davantage de ce que Je lui donne que de ce que Je lui refuse. »
(5) Il est dit qu’un adorateur a servi Dieu cinquante ans, et Dieu a révélé à leur prophète : « Je l’ai pardonné ». Le prophète lui en informa. Il répondit : « Ô Seigneur, quel péché me pardonnes-Tu alors que je n’ai péché ? » Dieu ordonna de lui attacher un serpent au cou. Le serpent le frappa sans qu’il puisse dormir ou se calmer ou prier durant la nuit. Puis le serpent se calma. L’adorateur se plaignit au prophète : « Jamais un serpent ne m’a frappé au cou et s’est calmé ». Le prophète répondit : « Dieu dit : Ton adoration de cinquante ans ne vaut pas le calme de ce serpent » (rapporté par Abû Nu‘aym dans al-Ḥilya, vol. 4, p. 68).
(6) Wahb a dit : Les trois principales bienfaits sont : premièrement, la grâce de l’islam, sans laquelle aucun bienfait ne peut être parfait ; deuxièmement, la santé, sans laquelle la vie ne peut être agréable ; troisièmement, la richesse, sans laquelle l’existence ne peut être complète (source précédente).
(7) Wahb croisa un homme éprouvé : aveugle, lépreux, infirme, nu, et affecté de transpiration excessive, qui disait : « Louange à Dieu pour ses bienfaits ». Un homme avec Wahb lui demanda : « Quelle chose te reste-t-il comme bienfait pour remercier Dieu ? » L’homme répondit : « Tourne ton regard vers les habitants de la Ville et vois leur nombre ; ne devrais-je pas remercier Dieu qu’il n’y ait personne parmi eux qui soit tel que moi ? » (source précédente).
(8) Wahb a dit : Le croyant côtoie pour apprendre, se tait pour être en sécurité, parle pour être compris, et s’isole pour goûter à la félicité (dans le texte original : « pour que les autres comprennent et pour qu’il s’isole et se redresse » ; citation vérifiée dans la source précédente).
(9) Le croyant est réfléchissant, rappelant, économisant. Lorsqu’il se souvient, la paix l’emporte sur lui ; lorsqu’il se calme, il s’humilie sans être accusé ; il rejette les passions et devient libre ; il abandonne l’envie et l’amour lui apparaît ; il se détourne de tout ce qui périra et parvient à parfaire son intelligence ; il désire ce qui demeure et acquiert la connaissance ; son cœur est attaché à son aspiration, son souci est confié à son au-delà ; il ne se réjouit pas lorsque les gens de ce monde se réjouissent, mais leur bonheur lui attriste perpétuellement ; sa joie survient quand les yeux dorment, récitant le Livre de Dieu et le répétant sur son cœur ; tantôt son cœur se vide, tantôt ses yeux répandent des larmes ; la nuit est interrompue par la récitation et le jour par l’isolement et la solitude, méditant sur ses péchés et estimant ses œuvres insignifiantes (source précédente).
(10) Wahb a dit : Ce jour-là, au Jour du Jugement, dans cette immense assemblée, un appel retentira pour intriguer les créatures : « Lève-toi, ô noble, entre au Paradis. »
(11) Ibrâhîm ibn Sa‘îd, d’après ‘Abd ar-Raḥmân ibn Mas‘ûd, d’après Thawr ibn Yazîd, a dit : Wahb ibn Munabbih déclara : « Malheur à vous si les gens vous appellent pieux et vous honorent à cause de cela » (rapporté par Abû Nu‘aym dans al-Ḥilya, vol. 4, p. 69).
(12) At-Tabarânî a dit : ‘Ubaid ibn Muhammad al-Kashûrî nous a raconté, Humâm ibn Salama ibn ‘Uqba nous a raconté, Ghawth ibn Jâbir nous a raconté, nous a raconté…
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= مجاعةٌ في السفينة، فكان نوحٌ إذا تجَلَّى لهم شَبِعوا (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٦٧)، وذكره الذهبي في سير أعلام النبلاء (٤/ ٥٥١).).
وقال: قال عيسى: الحق أقولُ لكم: إن أشدَّكم جزعًا على المُصيبة أشدُّكم حُبًا للدنيا (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٦٧).).
وقال جعفر بن بُرقان: بلغنا أن وهبًا كان يقول: طُوبى لِمن نظر في عيبهِ عن عَيب غيرهِ، وطُوبى لمن تواضع لله من غيرِ مَسكنة، ورحِم أهلَ الذُّل والمَسكنة، وتصدَّق من مالٍ جَمَعَهُ من غيرِ مَعصية، وجالسَ أهلَ العلمِ والحِلم والحكمة، ووَسعَتْهُ السُّنَّة، ولم يتعدَّها إلى البِدْعَة (المصدر السابق.).
وروى سيَّار، عن جعفر، عن عبد الصمد بن مَعقِلِ، عن وهب، قال: وجدتُ في زَبُورِ داود: يا داود، هل تدري من أسرَعُ الناسِ مَرًّا على الصّراط؟ الذين يَرضَون بحُكمي، والسنتهم رَطْبَة بذِكْري (المصدر السابق، وتتمته فيه: (هل تدري أي الفقراء أفضل؟ الذين يرضون بحكمَي وبقسمي ويحمدونني على ما أنعمت عليهم "هل تدري يا داود أي المؤمنين أعظم عندي منزلةً؟ الذي هو بما أعطى أشدّ فرحًا منه بما حبس).).
وقيل: إن عابدًا عَبَدَ اللهَ تعالى خمسين سنة، فأوحى الله إلى نبيِّهم: إني قد غفرتُ له، فأخبَره ذلك النبيُّ فقال: أي ربّ، وأيُّ ذنب تغفرُ لي [ولم أذنب]؟ فأمر عِرقًا في عُنقه فضَرَبَ عليه، فلم يَنم ولم يهدأ ولم يصلِّ ليلَته، ثم سكنَ العِرقُ، فشكا ذلك إلى النبيِّ فقال: ما لاقيتُ من عرقٍ ضرَبَ علي في عُنقي ثم سكن؟ فقال له النبي: إنَّ الله يقول: إنَّ عبادتَك خمسين سنة ما تَعدِلُ سكون هذا العِرْق (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٦٨).).
وقال وهب: رؤوس النعم ثلاثة: إحداها نعمة الإسلام التي لا تتمُّ نعمةٌ إلا بها، والثانية نعمةُ العافية التي لا تطيبُ الحياةُ إلا بها، والثالثة نعمةُ الغِنَى التي لا يتمُّ العيشُ إلَّا بها (المصدر السابق.).
ومرَّ وهبٌ بِمُبتَلى أعمى، مجذوم، مُقعد، عُريان، به وَضَح، وهو يقول: الحمد لله على نِعَمِه. فقال له رجلٌ كان مع وهب: أيُّ شيءٍ بَقِيَ عليكَ من النعمَة تحمدُ اللهَ عليه؟ فقال المبتلى: أدِم بصرَكَ إلى أهل المدينةِ وانظر إلى كثرة أهلها، أولا أحمد الله أنه ليس فيها أحدٌ يعرِفُه غيري (المصدر السابق.).
وقال وهب: المؤمن يخالطُ لِيعلم، ويَسكت ليسلَم، ويتكَّلم ليفهَم، ويخلو لِيَنْعَم (في الأصل (ق): (ليفقههم ويخلو ليقيم) والمثبت من المصدر السابق.).
وقال: المؤمن مُفكر مُذَكِّر مُدَّخِر، تذكَّر فغلبتهُ السَّكينة، سكنَ فتواضع فلم يُتَّهَم، رفضَ الشهوات فصار حُرًا، ألقى عنه الحسدَ فظهرت له المحبَّة، زهِدَ في كلِّ فانٍ فاستكمل العقل، رغب في كل باقٍ فعَقَل المعرفة، قلبُه متعلِّق بهمه، وهمُّهُ موكَّلٌ بمَعَادِه، لا يفرحُ إذا فرحَ أهلُ الدنيا، بل حُزْنهُ عليه سَرمَد، وفرحُه إذا نامتِ العيونُ، يتلو كتاب الله ويُرَدِّدُهُ علىَ قلبه، فمرَّةً يفرُغُ قلبُه، ومرَّة تدمَعُ عينُه، يقطع عنه الليل بالتلاوة، ويقطع عنه النهار بالخلوةِ والعزلة، مفكرًا في ذنوبه، مستصغرًا لأعمالِه (المصدر السابق.).
وقال وهب: فهذا ينادى يومَ القيامة في ذلك الجمع العظيم على رؤوس الخلائق: قُم أيها الكريم، فادخل الجنة.
وقال إبراهيم بن سعيد، عن عبد الرحمن بن مسعود، عن ثور بن يزيد، قال: قال وهبُ بن منبِّه: الويل لكم إذا سمَّاكمُ الناس صالحين، وأكرموكم على ذلك (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٦٩).).
وقال الطبراني: حدثنا عُبيد بن محمد الكشوري، حدثنا همام بن سلمة بن عقبة، حدثنا غوث بن جابر، حدثنا =