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= Et Ghawth ibn Jâbir ibn Ghailân ibn Munabbih a dit : 'Aqîl ibn Ma'qil m’a rapporté de Wahb qui disait : « Agis dans les trois aspects de la religion, car il y a trois aspects dans la religion. Ce sont la somme des bonnes actions pour celui qui veut amasser les bonnes œuvres : le premier est d’agir en gratitude envers Allah pour les nombreuses faveurs, qu’elles soient nombreuses, visibles ou cachées, anciennes ou récentes. Le croyant agit par gratitude envers elles et espère leur accomplissement. Le second aspect de la religion est le désir du Paradis, qui n’a pas de prix, n’a pas d’équivalent, et auxquels ne renonce ni ne désiste, excepté un homme inconsidéré, immoral ou un hypocrite mécréant. Le troisième aspect de la religion est que le croyant agit pour fuir le Feu, auquel personne ne peut faire face, ni personne ne peut le supporter ou y résister. Son châtiment n’est pas comme les autres châtiments, ni la tristesse de ses habitants comme les autres tristesses. Son avertissement est grand, sa gravité intense, et l’Au-delà ainsi que sa douleur sont terribles. Ne néglige pas de fuir et de chercher refuge auprès d’Allah contre lui, excepté un homme insensé, stupide et perdant, car « il a perdu la vie d’ici-bas et l’au-delà — cela est la perte évidente » [al-Hajj : 11]. (Source précédente.)
Et Isḥâq ibn Râhûya a dit : 'Abd al-Malik ibn Muḥammad al-Dhimârî (au lieu de (q) : [al-Damâdî], coquille, preuves tirées du Târîkh al-Kabîr (1/95) à la notice (261) de Muhammad ibn Sa'îd ibn Rumâna, et al-Muqtanâ dans le Sird al-Kunâ (2/126), ainsi que Taqrîb at-Tahdhîb, p. 366. Il est aussi dit 'Abd al-Malik ibn 'Abd ar-Raḥmân.) a dit : Muhammad ibn Sa'îd ibn Rumâna m’a rapporté que son père a dit : On a demandé à Wahb : « Le mot clé du Paradis n’est-il pas ‘’la ilâha illâ llâh’’ ? » Il répondit : « Oui, mais il n’y a pas de clé sans dents, et celui qui approche la porte avec une clé qui a des dents, elle lui est ouverte, et celui qui n’y approche pas la porte avec une clé dentée ne lui est pas ouverte. » (Rapporté par al-Bukhârî dans al-Târîkh al-Kabîr (1/95) et Abû Nu'aym dans al-Ḥilya (4/66).)
Et Muhammad a dit : Ismâ‘îl ibn ‘Abd al-Karîm nous a rapporté, ‘Abd al-Ṣamad ibn Ma'qil a entendu Wahb dire : Un fils de roi montait en troupe avec sa jeunesse et fut renversé de son cheval, son cou fut brisé, et il mourut près d’un village. Son père s’enragea et jura de tuer tous les habitants de ce village et de piétiner le village avec des éléphants. Mais les éléphants ne purent les piétiner, puis les chevaux ne purent, enfin les hommes ne purent rien contre eux. Il envoya ensuite engager les éléphants et chevaux en leur donnant à boire du vin et ordonna : ‘‘Piétinez-les avec les éléphants ; si les éléphants ne suffisent pas, que les chevaux les piétinent ; si les chevaux n’y arrivent pas, que les hommes les piétinent.’’ À leur écoute, les villageois se rassemblèrent tous, invoquèrent Allah avec ferveur et implorèrent sa protection contre ce roi tyrannique et sa volonté de les détruire. Alors qu’ils priaient, un cavalier descendit du ciel et tomba parmi eux. Les éléphants s’enfuirent, les chevaux furent dominés, les hommes triomphèrent, le roi fut tué ainsi que ses hommes, piétinés par les éléphants et les chevaux. Allah sauva les habitants de ce village de leur mal et de leur méfait. (Rapporté par Abû Nu‘aym dans al-Ḥilya (4/66).)
Abd ar-Razzâq a rapporté de al-Mundhir ibn al-Nu‘mân qu’il a entendu Wahb dire : Allah dit à la roche de la Maison Sainte (al-Qods) : ‘‘Je poserai Mon Trône sur toi, Je rassemblerai Ma création sur toi, et ce jour-là viendra David monté.’’ (Source précédente.)
Samâk ibn al-Faḍl a rapporté de Wahb : ‘‘Je contrôle sans cesse mes caractères, et rien n’en m’emerveille.’’ (Source précédente.)
Abd ar-Razzâq a rapporté de son père que Wahb a dit : ‘‘Peut-être ai-je prié la prière du matin avec les ablutions faites dans l’obscurité.’’ (Rapporté par Abû Nu‘aym dans al-Ḥilya (4/66-67).)
Et Baqiyya ibn al-Walîd a dit : Thawr ibn Yazîd nous a rapporté (au lieu de : Baqiyya ibn al-Walîd nous a rapporté de Zayd ibn Khâlid ; dans al-Ḥilya : Baqiyya ibn al-Walîd de Zayd ibn Khalid ibn Mi‘dân ; il y a deux coquilles ; la version attestée vient des livres de rijâl) de Khâlid ibn Mi‘dân, de Wahb, qu’il a dit : Noé était l’un des plus beaux hommes de son temps, il portait un voile...»
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= وقال غوث بن جابر بن غيلان بن مُنبِّه: حدثني عَقِيل بن مَعقِل، عن وهب، قال: اعمل في نواحي الدِّين لثلاث، فإنَّ للدِّينِ نواحِي ثلاثًا، هُنَّ جِمَاعُ الأعمالِ الصالحة لِمَن أرادَ جمعَ الصالحات: أولاهنَّ تعملُ شكرًا للهِ على الأنعُمِ الكثيراتِ الغاديات الرائحاتِ الظاهراتِ الباطناتِ الحادثاتِ القديمات، يعملُ المؤمنُ شكرًا لهنّ، ورجاءَ تَمَامِهنّ. والناحيةُ الثانيةُ من الدِّين رغبةٌ في الجنةِ التي ليس لها ثَمَن، وليس لها مِثْلٌ، ولا يَزهَدُ فيها وفي العمَلِ لها إلا سفيه فاجر، أو منافقٌ كافر. والناحيةُ الثالثة من الدين أن يعملَ المومنُ فِرارًا من النارِ التي ليس لأحدٍ عليها صَبر، ولا لأحدٍ بها طاقةٌ ولايدَان، وليست مصيبتُها كالمصيبات، ولا حُزنُ أهلِها كالأحزان، نبَؤها عَظيم، وشانُها شديد، والآخرةُ وحزنُها فظيع، ولا يَغفُلُ عن الفِرار والتعوُّذ بالله منها إلا سفيه أحمق خاسِر، قد ﴿خَسِرَ الدُّنْيَا وَالْآخِرَةَ ذَلِكَ هُوَ الْخُسْرَانُ الْمُبِينُ﴾ [الحج: ١١] (المصدر السابق.).
وقال إسحاق بنُ راهويه: حدثنا عبد الملك بن محمد الذِّمَارِي (في الأصل (ق): (الدمادي) تصحيف، والمثبت من التاريخ الكبير (١/ ٩٥) في ترجمة (٢٦١) محمد بن سعيد بن رمانة، والمقتنى في سرد الكنى (٢/ ١٢٦)، وتقريب التهذيب ص (٣٦٦). ويقال فيه عبد الملك بن عبد الرحمن أيضًا.) قال: أخبرني محمد بن سعيد بن رمانة، قال: أخبرني أبي، قال: قيل لوَهب: أليس مِفتاحُ الجنةِ لا إله إلا الله؟ قال: بلى، ولكن ليس مِن مفتاحٍ إلا ولهُ أسنان، فمن أتى الباب بمفتاح بأسنانه فُتح له، ومن لم يأتِ البابَ بمفتاحٍ بأسنانهِ لم يُفتَحْ له (أخرجه البخاري في التاريخ الكبير (١/ ٩٥)، وأبو نعيم في الحلية (٤/ ٦٦).).
وقال محمد: حدثنا إسماعيل بن عبد الكريِم، حدثنا عبد الصمد بن مَعقِل، أنه سمع وَهبًا يقول: ركب ابنُ ملكٍ في جُند من قومه وهو شابٌّ، فصُرع عن فرَسِه، فدُقَّ عُنُقه، فمات في أرضٍ قريبةٍ من القُرى، فَغَضب أبوهُ وحَلَف أن يقتُل أهلَ تلك القرية عن آخرهم، وأن يطأهم بالأفيال، فما أبقتِ الأفيالُ وطِئتهُ الخيل، فما أبقتِ الخيلُ وطِئتهُ الرجال. فتوجَّه إليهم بعد أن سقى الأفيالَ والخيل الخمرَ وقال: طؤوهُم بالأفيال، وإلا فما أبقتِ الأفيالُ فَلتَطأهُ الخيل، فما أخطأتهُ الخيل فَلتطأه الرجال، فلما سمع بذلك أهلُ تلك القرية، وعرَفوا أنه قصدَهم لذلك خرجوا بأجمعِهم، فجأروا إلى الله سبحانه، وعَجُّوا إليه وابتَهلوا يدعونَه تعالى ليَكشِف عنهم شَرَّ هذا الملك الظالم وما قَصَدَهُ من هلاكِهم، فبينما الملكُ وجيشهُ سائرون على ذلك، وأهل القريةِ في الابتهال والدعاء والتضرُّع إلى الله تعالى، إذ نَزَلَ فارسٌ من السماء، فوقع بينهم، فنفرتِ الأفيال، فطغت على الخيل، وطغتِ الخيلُ على الرجال، فقُتل الملك، ومن معه وُطئ بالأفيالِ والخيل، ونَجَّى الله أهلَ تلك القريةِ من بأسِهم وشَرهم (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٦٦).).
وروى عبدُ الرزاق، عن المنذر بن النعمان، أنه سمع وهبًا يقول: قال الله تعالى لصخرةِ بيت المقدس: لأضَعَنَّ عليكِ عرشي، ولأحشُرَنَّ عليكِ خَلقي، وليأتينَّك داودُ يومئذ راكبًا (المصدر السابق.).
وروى سمَاكُ بن الفضل، عن وهب، قال: إني لأتفقَّدُ أخلاقي، وما فيها شيءٌ يُعجِبُني (المصدر السابق.).
وروى عبد الرزاق عن أبيه، قال: قال وهب: رُبَّما صلَّيتُ الصُّبحَ بوضوءِ العَتمة (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٦٦، ٦٧).).
وقال بَقِيَّةُ بن الوليد: حدثنا ثور بن يزيد (في (ق): (بقية بن الوليد حدثنا زيد بن خالد)، وفي الحلية: (بقية بن الوليد عن زيد بن خالد بن معدان). وكلاهما تصحيف، والمثبت من كتب الرجال.)، عن خالد بن مَعدَان، عن وهب، قال: كان نُوحٌ
(عليه السلام)
من أجملِ أهل زمانه، وكان يلبس البُرقُع، فأصابَهُم =