Al-Bidayah wa an-NihayahIbn Kathir

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La prophétie se dissout sous elle comme se dissout le « arbaʿ » sous le poids (le « arbaʿ » : le petit agneau produit au printemps, qui est la première naissance. Il s'appelle « arbaʿ » parce que lorsqu'il marche, il fait des pas larges et bondissants ; il se dissout sous une charge lourde lorsqu'il ne peut la supporter, selon le sens des mots « fasakh » (résoudre, dissoudre) et « arbaʿ » (quart).), ainsi elle lui fut rejetée de la main et il s'enfuit ; alors Allah le Très-Haut dit à Son Prophète ﷺ : « Sois patient comme le furent patients ceux qui possèdent la détermination parmi les messagers » (al-Aḥqāf, 46:35) et Il dit également : « Sois patient à la mesure du commandement de ton Seigneur, et ne sois pas comme celui qui fut englouti par la baleine alors qu'il cria, accablé » (al-Qalam, 68:48). Ce verset est rapporté par Abū Nu'aym dans Ḥilyat al-Awliyāʾ (4/50). Yūnus ibn Bukayr rapporte d’Abū Isḥāq ibn Wahb ibn Munabbih, de son père, qu’Allah ordonna au vent de ne transmettre à personne sur terre aucune parole sans la porter à l’oreille de Sulaymān, ce qui explique qu’il entendit le discours de la fourmi (même source). Sufyān rapporte de ʿAmr ibn Dīnār, de Wahb, que lorsqu’un homme d’Israël pratiquait l’ascèse quarante ans, il lui était donné de voir quelque chose, comme un signe d’acceptation. Un homme des descendants de Zanyah (dans le manuscrit « descendants de Rabīʿah », erreur corrigée comme dans Ḥilya) pratiqua l’ascèse pendant quarante ans sans rien voir. Il dit alors : « ô Seigneur, si j’ai fait du bien et mes parents ont mal agi, quel est mon péché ? » Lui fut montré ce que les autres voyaient (rapporté par Abū Nu'aym, Ḥilya, 4/51). Dans une autre version, il dit : « ô Seigneur, si mes parents ont mal agi, est-ce que moi je serais privé de Ta bienfaisance et de Ta bonté ? » Une nuée l’enveloppa. ʿAbd Allāh ibn al-Mubārak rapporte de Rabāḥ ibn Zayd, de ʿAbd al-ʿAzīz ibn Ḥawrān (dans le manuscrit « ʿAbd al-ʿAzīz ibn Marwān », correction confirmée, sa biographie figure dans at-Tārīkh al-Kabīr 6/18, al-Jarḥ wa-l-Taʿdīl 5/380, al-Thiqāt d’Ibn Ḥibbān 7/111 et Mīzān al-Iʿtidāl 4/363, où il est mentionné sous la forme correcte avec un jīm) : il dit avoir entendu Wahb ibn Munabbih dire que le monde d’ici-bas et l’au-delà sont comme deux belles-familles : si tu en contentes une, tu déplais à l’autre (rapporté par Abū Nu'aym, Ḥilya, 4/51). Il dit aussi : « après le polythéisme, le péché le plus grave auprès d’Allah est la sorcellerie » (rapporté par Abū Nu'aym dans Ḥilya, 4/51, où il ajoute « après le polythéisme, se moquer des gens »). ʿAbd ar-Razzāq rapporte que son père lui a transmis d’après Wahb que lorsqu’une personne jeûne, sa vue devient trouble ; lorsqu’elle rompt son jeûne avec quelque chose de doux, sa vue redevient claire (même source). Ibn al-Mubārak rapporte de Bakkār (dans le manuscrit « ʿan Bakr ibn ʿAbdallāh », erreur corrigée, sa biographie se trouve dans at-Tārīkh al-Kabīr 2/121) qu’il a entendu Wahb dire : un adorateur passa devant un autre adorateur qui semblait pensif. Il lui demanda : « Que se passe-t-il ? » Il répondit : « Je m’étonne de untel qui avait atteint un haut degré d’adoration mais s’est laissé égarer par la vie » Il dit : « Ne t’étonne pas de celui qui s’égare, mais étonne-toi de celui qui reste ferme, comment il reste ferme » (rapporté par Abū Nu'aym, Ḥilya, 4/51). ʿAbd Allāh ibn al-Imām Aḥmad ibn Ḥanbal rapporta que ʿAbd ar-Razzāq lui transmit de Bakkār ibn ʿAbd Allāh, qu’il entendit Wahb ibn Munabbih dire que les Enfants d’Israël furent frappés d’un châtiment et de rigueur, ils dirent à leur prophète : « Nous aimerions savoir ce qui plaît à notre Seigneur afin de le suivre. » Allah lui révéla : « Ton peuple dit : Informe-les que s’ils veulent me satisfaire, qu’ils satisfassent les pauvres, car lorsqu’ils les satisfont, Je suis satisfait, et lorsqu’ils les mécontentent, Je suis mécontent » (rapporté par Abū Nu'aym, Ḥilya, 4/52, partie mise entre crochets). ʿAbd Allāh ibn Aḥmad rapporta aussi : mon père me transmit d’Ibrāhīm ibn Khālid, qui lui transmit dʿUmar ibn ʿAbd ar-Raḥmān, qu’il entendit Wahb ibn Munabbih dire : « ʿĪsā (que la paix soit sur lui) se tenait devant une tombe en compagnie des disciples — ou un groupe de ses compagnons — et il dit : »
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= النبوَّة تفسَّخَ تحتها تفسُّخَ الرُّبَعِ تحت الحِمْل (الرُّبَعُ: الفَصيلُ الذي يُنتَجُ في الربيع، وهو أولُ النتاج، سُمِّيَ رُبَعًا لأنه إذا مشى ارْتَبَعَ ورَبَع، أيْ وَسَّعَ خَطْوَهُ وعَدَا؛ وتفسَّخَ الرُّبَع تحت الحِمل الثقيل: وذلك إذا لم يُطِقْه. اللسان (فسخ، ربع).)، فرفَضَها مِنْ يدِهِ وخرج هاربًا؛ فقال الله تعالى لنبيِّه ﷺ : ﴿فَاصْبِرْ كَمَا صَبَرَ أُولُو الْعَزْمِ مِنَ الرُّسُلِ﴾ [الأحقاف: ٣٥]: وقال: ﴿فَاصْبِرْ لِحُكْمِ رَبِّكَ وَلَا تَكُنْ كَصَاحِبِ الْحُوتِ إِذْ نَادَى وَهُوَ مَكْظُومٌ﴾ [القلم: ٤٨] الآية (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٥٠).). وقال يونس بن بُكَير عن أبي إسحاق بن وهب بن مُنَبِّه، عن أبيه، قال: أمرَ الله الريحَ أنْ لا يتكلَّمَ أحدٌ من الخلائق بشيء في الأرض إلا ألقَتْهُ في أُذُنِ سليمان، فلذلك سَمعَ كلامَ النمْلة (المصدر السابق.). وروى سفيان عن عمرو بن دينار، عن وهب، قال: كان الرجلُ من بني إسرائيل إذا ساح أربعين سنة أُري شيئًا، كأن يرَى علامةَ القَبُول؛ قال: فساحَ رجلٌ من ولدِ زَنْيَةِ (في (ق): "من ولد ربيعة" تصحيف، والمثبت من الحلية.) أربعينَ سنة، فلم يرَ شيئًا، فقال: يا رب، إنْ أحسنتُ وأساءَ والداي، فما ذنبي؟ قال: فأُرِيَ ما كان يَرَى غيرُه (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٥١).). وفي رواية: أنه قال: يا ربّ، إذا كان والدايَ قد أكلا أضْرَسُ أنا؟ وفي رواية: عنه أنه قال: يا ربّ، إذا كان والدايَ قد أساءا أُحرَمُ أنا إحسانَك وبِرَّك؟ فأظَلَّتْهُ غَمَامة. وروى عبد الله بنُ المبارك عن رَبَاح بن زيد، عن عبد العزيز بن حَوْران (في (ق): "عبد العزيز بن مروان" تصحيف، والمثبت من الحلية، وترجمته في التاريخ الكبير (٦/ ١٨)، والجرح والتعديل (٥/ ٣٨٠)، والثقات لابن حبان (٧/ ١١١)، وميزان الاعتدال (٤/ ٣٦٣)، وفيه: بحاء مهملة ضبطه بعضهم، والأصح بجيم. أهـ.)، قال: سمعتُ وَهبَ بنَ مُنَبِّه يقول: مثلُ الدنيا والآخرة مثلُ ضرَّتَيْن، إن اْرضيتَ إحداهما أسخطتَ الأخرى (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٥١).). وقال: إنَّ أعظمَ الذنوبِ عند الله بعدَ الشِّرْكِ بالله السِّحْر (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٥١) وفيه: (بعد الشرك بالله السخرية بالناس".). وروى عبد الرزاق قال: أخبرني أبي عن وهبٍ قال: إذا صام الإنسانُ زاغَ بصَرُه، فإذا أفطرَ على حلاوة عاد بصَرُه (المصدر السابق.). وقال ابنُ المبارك عن بكَّار (في (ق): "عن بكر بن عبد الله، تصحيف والمثبت من الحلية، وترجمته في التاريخ الكبير (٢/ ١٢١).) بن عبد الله، قال: سمعتُ وهبًا يقول: مرَّ رجلٌ عابدٌ على رجلٍ عابد، فرآهُ مفكِّرًا، فقال له: ما لك؟ فقال له: أعجبُ من فلان أنه كان قد بلَغَ من عبادتهِ ما بلغ، ثم مالَتْ به الدنيا؟ فقال: لا تعجَبْ مِمَّنْ مالَ كيف مال، ولكنِ اعجبْ ممَّنِ استقامَ كيف استقام (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٥١).)؟ وقال عبدُ الله بن الإمامِ أحمدَ بنِ حَنْبَل: حدّثني عبدُ الرزاق، حدّثنا بكَّار بن عبد الله قال: سمعتُ وَهْبَ بنَ منبِّه يقول: إنَّ بني إسرائيلَ أصابَتْهم عقوبةٌ وشِدَّة، فقالوا لنبيٍّ لهم: وَدِدْنا أنْ نعلمَ ما الذي يُرضي ربَّنا فنتَّبِعَه. فأوحى الله ﷿ إليه: إن قومَكَ يقولون، [فأخبِرْهم إنْ أرادوا رضائي فَلْيُرضوا المساكين، فإنَّهم] إذا أرضَوْهُمْ رَضِيت، وإذا أسخطوهُمْ سَخِطت (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٥٢)، وما بين معقوفين منه.). وقال عبد الله بن أحمد أيضًا: حدّثنا أبي، حدّثنا إبراهيم بن خالد، حدّثني عمر بن عبد الرحمن، قال: سمعتُ وهب بن منبِّه يقول: إنَّ عيسى (عليه السلام) كان واقفًا على قبرٍ ومعه الحواريُّون - أو نفَرٌ من أصحابه - قال: =

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