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(1) Rapporté par Abū Nuʿaym dans al-Ḥilya (4/28, 29).
Il a été dit par ʿAbd al-Razzāq : Bakār ibn ʿAdallāh m'a transmis de Wahb qui a dit : « J'ai lu dans certains livres que Dieu, Exalté soit-Il, dit : « Ô fils d'Adam, tu ne me rends pas justice. Tu te souviens de Moi, puis tu m'oublies ! Tu m'invoques, puis tu me fuis ! Mon bien te descend, et ton mal remonte vers Moi, et un ange noble est continuellement envoyé vers toi pour ton compte. Ô fils d'Adam, ce que Je préfère le plus chez toi et ce qui Me rapproche le plus de toi, c'est lorsque tu acceptes ce que Je t'ai partagé, et ce que Je hais chez toi et ce qui M'éloigne de toi, c'est quand tu es mécontent de ce que Je t'ai attribué. Ô fils d'Adam, obéis-Moi dans ce que Je t'ai ordonné, et ne me demande pas ce qui peut t'être bénéfique, car Je suis le connaisseur de Ma création, et Je sais mieux que quiconque ce dont tu as besoin qui te soulève au-dessus de toi-même. En vérité, Je n'honore que celui qui M'honore, et J'humilie celui qui s'oppose à Mon ordre. Je ne considère pas les droits de Mon serviteur avant que le serviteur considère Mes droits. » (Rapporté par Abū Nuʿaym dans al-Ḥilya (4/27)).
Wahb a dit : « J'ai lu quatre-vingt-dix-neuf livres parmi les écrits de Dieu, Exalté soit-Il [soixante-dix, ou quatre-vingt-dix-sept en sont manifestes dans les deux Livres, et une vingtaine ne sont connus que de peu de gens], et j'ai constaté dans tous que celui qui s'en remet à sa propre volonté est mécréant. » (Rapporté par Abū Nuʿaym dans al-Ḥilya (4/24), et ce qui est entre crochets).
Il a également dit : « Il n'est pas supportable à l'homme que Dieu répartisse les subsistances de façon différenciée et variée. Si l'homme perd une partie de ses moyens de subsistance, qu'il augmente son aspiration envers Dieu, et qu'il ne dise pas : “Si Dieu voyait mon état ou le connaissait, Il le changerait.” Comment Celui qui l'a créé et déterminé ne le connaîtrait-Il pas ? L'homme n'est-il pas considéré dans d'autres domaines où les créatures varient ? Comme Dieu a préféré certains parmi eux par leurs corps, leurs biens, leurs couleurs, leurs intelligences et leurs capacités d'imagination. Il n'est donc pas humiliant pour l'homme qu'il soit préféré en subsistance et en vie, ni qu'il soit distingué par sa patience, son savoir, son intelligence et sa religion. Ne sait-il pas que ce qu'il reçoit durant les trois périodes de sa vie il ne l'a acquis ni par gain ni par astuce ? Il sera pourvu dans la quatrième période. La première période est celle où il était dans le ventre de sa mère : il est créé et pourvu sans aucune richesse acquise, en pleine sécurité, exempt de souffrance, froid ou chaleur, souci ou tristesse, sans mains pour blesser, ni jambes pour courir, ni langue pour parler. Dieu lui a délivré sa subsistance là-bas de la manière la plus suffisante, belle et agréable. Puis Dieu voulut le transférer de cet état à un autre, et durant la deuxième période il reçoit une subsistance de sa mère qui le suffit et l'enrichit, sans pouvoir, effort ou violence de sa part, mais par la grâce, la générosité et la subsistance accordées par Dieu. Puis Dieu voulut le transporter de la deuxième à la troisième période, du lait à une subsistance issue du gain de ses parents en suscitant la miséricorde dans leurs cœurs pour qu'ils le préfèrent à eux-mêmes par ce qu'ils gagnent, le nourrissent et le protègent de la meilleure des nourritures, alors qu'il ne les aide en rien par gain ou stratagème. Lorsqu'il atteint l'âge de raison, il se persuade que sa subsistance vient de ses propres efforts, puis survient la quatrième période où il nourrit des doutes sur son Seigneur, ne respectant plus les commandements de Dieu dans la recherche du subsistance, accroissant richesse et possessions, et prêtant attention à la concurrence entre les humains pour l'obtention des biens mondains. Ainsi il perd la force de la foi, remplit son cœur de pauvreté et de peur en dépit des biens, et est éprouvé par la mort du cœur et le manque de raison. Si l'homme regardait avec connaissance et raison, il saurait que ce ne sont que ceux qui l'ont enrichi auparavant qui le pourvoiront dans la quatrième période. Il ne dispose ni de parole ni d'excuses concernant ce qui lui advient au cours de cette période, excepté la miséricorde de Dieu. L'homme est souvent plein de doute, son jugement et sa connaissance sont inférieurs à ceux de Dieu et sa compréhension de Ses affaires. S'il réfléchissait jusqu'à comprendre et connaÎtre, il saurait que la marque de Dieu par laquelle Sa création et la subsistance qu'Il accorde sont connues, ainsi que la mesure qu'Il établit, lui seraient révélées. » (Rapporté par Abū Nuʿaym dans al-Ḥilya (4/25)).
‘Aṭāʾ al-Khurāsānī a dit : « J'ai rencontré Wahb sur la route et je lui ai dit : “Raconte-moi un récit que je puisse mémoriser de toi à cette occasion et en bref.” Il répondit : “Dieu a révélé à Dāwūd (paix sur lui) : Ô Dāwūd, par Ma gloire et Ma grandeur, aucun de Mes serviteurs ne triomphe par Moi contre une créature dont Je connais mieux l'intention, et les sept cieux ainsi que ce qu'ils contiennent, la terre et ce qu'elle contient comploteraient contre lui si Je ne lui ouvrais une issue et une délivrance parmi eux. Par Ma gloire et Ma majesté, aucun de Mes serviteurs ne se réfugie auprès d'une créature plutôt que Moi en sachant que Je connais son intention sans que Je ne coupe entre eux les moyens des cieux…” (le texte s'interrompt ici).
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= (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٢٨، ٢٩).).
وقال عبد الرزاق: حدثني بكار بن عد الله عن وهب، قال: قرأتُ في بعض الكتب فوجدتُ الله تعالى يقول: يا بن آدم، ما أنصفتني، تُذكَّرُ بي وتنساني! وتدعو إليَّ وتَفرُّ مني! خيري إليك نازل، وشرُّك إليَّ صاعد، ولا يزال ملك كريمٌ قد نزل إليك من أجلك. يا بن آدم، إنَّ أحبَّ ما تكون إليَّ وأقربَ ما تكونُ مني إذا رضيتَ بما قسمتُ لك، وأبغضُ ما تكونُ إليَّ، وأبعدُ ما تكونُ مني إذا سَخطت بما قسمتُ لك. يا بن آدم أطِعني فيما أمرتُك، ولا تُعلمني بما يُصلحُك، إني عالمٌ بخَلقي، وأنا أعلمُ بحاجتك التي ترفعُك من نفسك، إني إنما أُكرم من أكرمني، وأُهينُ من وإن عليه أمري. لستُ بناظرٍ في حقِّ عبدي حتى ينظر العبدُ في حقِّي (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٢٧).).
وقال وهب: قرأتُ نيفًا وتسعين كتابًا من كتبِ الله تعالى [منها سبعون، أو نيفٌ وسبعون ظاهرةٌ في الكتابَين، ومنها عشرون لا يعلَمُها إلا قليلٌ من الناس]، فوجدتُ في جميعها أنَّ مَن وَكَلَ إلى نفسه من المشيئة فقد كَفر (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٢٤)، وما بين معقوفين منه.).
وقال: لا يسكنُ ابنَ آدم أنَّ الله هو قَسَم الأرزاق متفاضلةً ومختلفة، فإن تقلَّل ابنُ آدمَ شيئًا من رزقه فليزدد إلى الله رغبة، ولا يقولن: لو اطَّلع الله على هذا من حالي أو شعر به غيَّره. فكيف لا يطَّلع على شيء الذي خلقَهُ وقدَّره؟ أوَ [لا] يعتبرُ ابن آدمَ في غير ذلك مما يتفاضلُ فيه الناس؟ كأن الله فاضل بينهم في الأجسام والأموال والألوان والعقول والأحلام، فلا يَكبُر على ابن آدم أن يُفضَّل عليه في الرزق والمعيشة، ولا يَكبُر عليه أن يُفضَّل عليه في الحِلم والعِلم والعقل والدِّين. أوَلا يعلم ابن آدم أنَّ الذي رزقه في ثلاثة أزمانٍ من عُمره لم يكن له في واحدٍ منها كَسبٌ ولا حِيلة، أنه سوف يرزُقُه في الزمن الرابع؟ أولُ زمانٍ من أزمانه حين كان في بطن أمِّه، يُخلق فيه ويُرزق من غير مالٍ كَسبَه، وهو في قرارٍ مكين، لا يؤذيه فيه حَرٌّ ولا بردٌّ ولا شيء، ولا هَمٌّ ولا حُزنٌ، وليس له هناك يدٌ تبطش ولا رِجلٌ تسعى، ولا لسان ينطِق، فساقَ الله
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إليه رزقه هناك على أتم الوجوه وأهناها وأمراها، ثم إنَّ الله
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أراد أن يحوِّلهُ من تلك المنزلة إلى غيرها، ويحدث له في الزمن الثاني رزقًا من أُمِّه، يَكفيه ويُغنيه، من غير حَولٍ منه ولا قوة ولا بطشٍ ولا سُمعة، بل تفضلًا من الله، وجودًا ورزقًا أجراه، وساقه إليه، ثم أراد الله سبحانه أن ينقله من الزمن الثاني إلى الزمن الثالث من ذلك اللبن إلى رزق يُحدثه له من كَسب أبويه، بأن يجعل له الرحمة في قلوبهما حتى يؤثراهُ على نفسِهما بكَسبهما، ويُغنياه ويغذِّياهُ باطيب ما يقدران عليه من الأغذية، وهو لايُعينُهما على شييءٍ من ذلك بكسب ولا حيلة، حتى إذا عَقَلَ حدَّث نفسه بأنه يُرزق بحيلته ومكسبه وسعيه، ثم يدخل عليه في الزمن الرابع إساءة الظنِّ بربِّه
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، فيُضَيِّعُ أوامر الله في طلب المعاش، وزيادة المال وكثرته، وينظرُ إلى أبناء الجنس وما عليه من التنافس في طلب الدنيا، فيكسبُ بذلك ضعف اليقين والإيمان، ويمتلئُ قلبه فقرًا وخوفًا منه مع المتاع، ويُبتلى بموت القلب، وعدم العقل. ولو نظر ابنُ آدم نظَرَ معرفةٍ وعقل، لَعَلِم أنه لن يُغنِيهُ في الزمن الرابع إلا من أغناه ورزقه في الأزمان الثلاثة قبلُ، فلا مقالَ له ولا معذرةَ مما سُلِّط عليه في الزمان الرابع إلا برحمة الله، فإن ابن آدم كثيرُ الشكّ، يُقصَّرُ به حُكمُهُ وعِلمه عن علم الله والتفكر في أمره، ولو تفكر حتى يفهم، وتفهم حتى يعلم، عَلِمَ أن علامة الله التي بها يُعرف خلقه الذي خلق، ثم رِزْقُهُ لِمَا خلق، وقَدَرُهُ لِمَا قَدَّر (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٢٥).).
وقال عطاء الخراساني: لَقيتُ وهبًا في الطريق فقلت: حدِّثني حديثًا أحفَظُه عنك في مقامي هذا وأوجز. قال: أوحى الله
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إلى داود
(عليه السلام)
: يا داود، أما وعزَّتي وعظمتي لا يَنتصرُ بي عبدٌ من عبادي دون خلقٍ أعلمُ ذلك من نيَّته، فتكيده السماوات السبعُ ومن فيهنّ والأرضون السبع ومن فيهن إلا جعلت له منهنَّ فرجًا ومخرجًا، أما وعزَّتي وجلالي، لا يعتصم عبدٌ من عبادي بمخلوق دوني أعلم ذلك من نيَّته إلا قطعت أسباب السماوات من =