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(4/43) Abu Nu'aym dans al-Ḥilya.
On demanda à Wahb au sujet de deux hommes qui prient, l’un d’eux passant plus de temps en qunūt et en silence, l’autre ayant un plus long sajdah ; lequel est le meilleur ? Il répondit : « Le plus sincère devant Dieu » (même source).
Il dit : « Parmi les caractéristiques de l’hypocrite, il y a l’amour des louanges et la haine des blâmes », c’est-à-dire qu’il aime être loué pour ce qu’il n’a pas accompli, et déteste être critiqué pour ce qu’il a.
Il raconta que Luqmân dit à son fils : « Mon fils, sois prudent à l’égard de Dieu, car le plus prudent des hommes est celui qui fait preuve de prudence envers Dieu, et Satan fuit le sage qui ne peut le tromper » (rapporté par Abu Nu'aym dans al-Ḥilya, 4/35).
Il dit à un homme parmi ses compagnons : « Veux-tu que je t’enseigne une médecine qu’aucun médecin ne peut épuiser, une science juridique qu’aucun juriste ne peut surpasser, et une patience qu’aucun sage ne peut dépasser ? » Celui-ci répondit : « Oui, ô Abû ‘Abd Allah ». Il dit : « Pour la médecine, ne mange aucun aliment sans prononcer le nom de Dieu au début et le louer à la fin. Quant à la science juridique, si on t’interroge sur un sujet que tu connais, réponds selon ta connaissance, sinon dis : ‘Je ne sais pas.’ Quant à la patience, multiplie le silence sauf si l’on te pose une question » (rapporté par Abu Nu'aym, ibid.).
Il déclara : « Lorsque l’enfant possède deux qualités, la pudeur et la crainte (de Dieu), on peut espérer sa maturité » (ibid., 4/36).
Quand Dhu l-Qarnayn atteignit le lever du soleil, un roi lui dit : « Décris-moi les gens ». Il répondit : « Parler à ceux qui ne raisonnent pas est comme chanter pour les morts » (dans al-Ḥilya : « Parler à qui ne sait pas revient à faire revivre les morts »), ou « Parler à celui qui ne raisonne pas est comme tremper un roc dur pour l’assouplir, ou comme cuire du fer pour en chercher la rouille ». Parler à ceux qui ne raisonnent pas (dans al-Ḥilya : « et parler à ceux qui n’écoutent pas ») est comparable à dresser une table pour les habitants des tombes, et transporter des pierres des sommets des montagnes est plus facile que parler à celui qui ne raisonne pas (rapporté par Abu Nu'aym, 4/36).
Il lut dans certains livres qu’un crieur appelle chaque matin depuis le quatrième ciel : « Fils de quarante ans, ta récolte approche ; fils de cinquante ans, qu’avez-vous apporté ? Fils de soixante ans, vous n’avez plus d’excuse. Ah, si les créatures n’avaient pas été créées, et si, une fois créées, elles savaient pourquoi elles le furent. L’Heure est venue, prenez donc garde » (rapporté par Abu Nu'aym, 4/33, cité aussi par Ibn al-Jawzī dans Ṣifat al-Ṣafwa, 2/293).
Il dit que Daniel déclara : « Malheur à une époque où les justes deviennent si rares qu’on ne trouve parmi eux qu’un épi de blé sur le passage du moissonneur, ou un brin d’herbe sur le chemin du récolteur ; bientôt les pleureuses et les pleureurs d’entre eux les pleureront » (rapporté par Abu Nu'aym, 4/33).
ʿAbd al-Razzāq rapporte de ʿAbd al-Ṣamad ibn Ma‘qal : J’ai entendu Wahb parler du verset : « Et Nous poserons la balance de la justice pour le Jour de la Résurrection » [Sourate al-Anbiyāʼ, 21:47]. Il dit : « Ce dont on pèse les œuvres, ce sont leurs dernières actions ; quand Dieu veut le bien d’un serviteur, Il clôt son œuvre par une bonne action, et quand Il veut le mal, Il la clôt par une mauvaise » (rapporté par Abu Nu'aym, 4/33).
Wahb déclara que lorsque Dieu eut achevé la création, Il observa les hommes marcher sur la terre et dit : « Je suis Dieu, il n’y a pas de divinité en dehors de Moi, C’est Moi qui vous ai créés et qui vous détruirai par Mon décret, c’est un jugement certain, une volonté irrévocable. Je vous referai comme je vous ai créés et vous anéantirai, afin que Je sois seul subsistant. Car le royaume et l’éternité ne conviennent qu’à Moi. Je convoquerai Mes créatures et les rassemblerai par Mon jugement le jour où Je ressusciterai Mes ennemis. Les cœurs s’inclineront devant Ma grandeur, les divinités renieront ceux qui les ont adorées en dehors de Moi » (rapporté par Abu Nu'aym, 4/34).
Il raconta que lorsque Dieu acheva Sa création un vendredi, il vint le samedi et loua Sa personne en raison de Son mérite.
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= أبو نعيم في الحلية (٤/ ٤٣).).
وسئل وَهْبٌ عن رجلين يصليان، أحدهما أطول قنوتًا وصمتًا، والآخر أطول سجودًا، فأيُّهما أفضل؟ فقال: أنصَحُهما لله
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(المصدر السابق.).
وقال: من خصال المنافق أن يحبَّ الحمدَ ويكرَهَ الذمَّ، أيْ يحبُّ أنْ يحمدَ على ما لم يفعلْ، ويكره أن يُذَمَّ بما فيه.
قال: وقال لقمان لابنه: يا بني، اعقل عن الله، فإن أعقل الناس من عقل عن الله، وإن الشيطان ليَفِرُّ من العاقل، ما يستطيعُ أن يكايدَه (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٣٥).).
وقال لرجل من جلسائه: ألا أُعلِّمُكَ طِبًّا لا يتعايا فيه الأطباء، وفقهًا لا يتعايا فيه الفقهاء، وحلمًا لا يتعايا فيه الحُلَمَاء؟ قال: بلى يا أبا عبد الله. قال: أما الطبُّ فلا تأكلْ طعامًا إلا سَمَّيتَ الله على أوَّله، وحَمِدْتَهُ على آخره؛ وأما الفقه فإنْ سئلتَ عن شيءٍ عندك فيه علمٌ فأخبِرْ بما تعلم، وإلا فقل لا أدري، وأمَّا الحِلْم فأكثِر الصَّمْت، إلَّا أن تُسألَ عن شيء (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٣٥).).
وقال: إذا كان في الصبيِّ خُلُقان: الحياءُ والرَّهبة، طُمِعَ في رُشْدِه (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٣٦).).
وقال: لما بلغ ذو القرنين مطلع الشمس قال له ملك هناك: صف لي الناس. فقال: محادثتك من لا يعقل كمن يُغَنِّي لموتى (في الحلية (محادثتك من لا يعلم كمن يعلم الموتى).)، ومحادثتك مَن لا يعقل كمن يَبُلُّ الصخر الأصمَّ كي يَلين، وكمن يطبخُ الحديدَ يلتَمسُ أُدْمَه، ومحادثتك من لا يعقل (في الحلية "ومحادثتك من لا يُصغي".) كَمَنْ يضعُ المائدة لأهلِ القبور، ونقلُ الحجارة من رؤوسِ الجبال أيسرُ من محادثتك مَنْ لا يعقل (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٣٦).).
وقال: قرأت في بعض الكتب أنَّ مناديًا ينادي من السماء الرابعة كل صباح: أبناء الأربعين، زرعٌ قد دَنَا حصادُه؛ أبناء الخمسين، ماذا قدّمتم؟ أبناءَ الستين، لا عُذْرَ لكم. ليت الخلق لم يُخلقوا، وليتهم إذ خُلقوا عَلِموا لماذا خلقوا، قد أتتكم الساعة؟ فخذوا حِذْرَكم (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٣٣)، وذكره ابن الجوزي في صفة الصفوة (٢/ ٢٩٣).).
وقال: قال دانيال: يا لهفي على زمنٍ يُلتمسُ فيه الصالحون فلا يوجد منهم أحد إلا كالسنبلة في أثرِ الحاصد، أو كالخصلة في أثر القاطف، يوشكُ نوائح أولئك وبواكيهم أن تبكيَهُم (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٣٣).).
وروى عبد الرزاق عن عبد الصمد بن معقل، قال: سمعتُ وَهْبًا يقولُ في قوله تعالى: ﴿وَنَضَعُ الْمَوَازِينَ الْقِسْطَ لِيَوْمِ الْقِيَامَةِ﴾ [الأنبياء: ٤٧]، قال: إنما يوزن من الأعمال خواتيمُها، وإذا أراد الله بعبدٍ خيرًا ختمَ له بخيرِ عمَلِه، وإذا أراد الله بعبدٍ شرًّا ختم له بشرِّ عمله (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٣٣).).
وقال وَهْب: إن الله تعالى لما فرغ من الخَلْق نظرَ إليهم حين مَشَوا على وجهِ الأرض فقال: أنا الله لا إله إلا أنا الذي خلقتُكم وأُفنيكم بحُكْمي، حَقٌّ قضائي، ونافذٌ أمري، أنا أُعيدكم كما خلقتُكم وأفنيكم، حتى أبقى وَحْدي، فإن الملك والخلود لا يحق إلا لي، أدعو خَلْقي، وأجمعهم بقضائي يوم أحشرُ أعدائي، وتَجِلُّ القلوبُ من هيبتي، تتبرَّأ الآلهةُ ممن عَبَدَها دوني (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٣٤).).
قال: وذكر وهب، أن الله لما فرغ من خَلْقِه يوم الجمعة أقبل يوم السبت فمدح نفسه بما هو أهله، وذكر عَظَمَته =