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= Ma bénédiction a une limite, et si je suis désobéi, je me fâche, et quand je me fâche, je maudis, et la malédiction émane de moi jusqu'au septième enfant (rapporté par Abū Nu'aym dans Al-Ḥilya, 4/41 ; Abū al-Faraj Ibn al-Jawzī dans Dhamm al-Hawā, p. 182 ; et Ibn al-Qayyim dans Al-Jawāb al-Kāfī, p. 34).
Il a dit : Il y avait chez les enfants d'Israël un homme qui désobéit à Dieu – Exalté soit-Il – pendant deux cents ans, puis il mourut. Ils prirent sa jambe et la jetèrent dans une décharge. Dieu inspira à Moïse de prier sur lui. Moïse dit : « Seigneur, les enfants d'Israël témoignent qu'il t'a désobéi pendant deux cents ans. » Dieu lui répondit : « Oui, cela était ainsi, mais chaque fois qu'il ouvrait la Torah et voyait le nom de Muhammad ﷺ, il le tuait, posait sa jambe sur ses yeux, et récitait une prière sur lui. Pour cela, je l'ai remercié, pardonné ses péchés et je l'ai marié à soixante-dix houris. » Ceci est ce qui a été rapporté, avec des défauts, ce type de narration n'est pas authentique, son isnād est étrange et son contenu présente de graves anomalies (rapporté par Abū Nu'aym dans Al-Ḥilya, 4/42).
Ibn ʿIdrīs a rapporté de son père d'après Wahb : Moïse dit : « Seigneur, préserve-moi de la parole des gens. » Dieu lui dit : « Ô Moïse, je n'ai pas fait cela de mon propre chef » (rapporté par Abū Nu'aym dans Al-Ḥilya, 4/42).
Il a dit : Quand Joseph fut appelé devant le roi, il se tint à la porte et dit : « Ma religion me suffit de mon monde, mon Seigneur me suffit parmi ses créatures. Que ton voisin soit glorifié et ta louange exaltée. Il n'y a point de divinité en dehors de Toi. » Puis il entra chez le roi, et lorsqu'il le vit, le roi descendit de son trône, se prosterna devant lui, puis le fit asseoir sur son trône à côté de lui. Dieu dit : « En vérité, tu es aujourd'hui parmi nous un digne et un fidèle. » (Coran 12:54-55) « Dis : Fête-moi gardien des trésors terrestres, car je suis attentif et savant. » Il est gardien durant ces années et de ce que tu m'as confié, et savant de la langue de quiconque vient à moi (rapporté par Abū Nu'aym dans Al-Ḥilya, 4/42).
L’imam Ahmad a dit : Mundhir ibn al-Nu'mān al-Aftaṣ nous a rapporté qu'il a entendu Wahb dire : Quand Dieu ordonna au poisson de ne pas nuire ni parler à Jonas, il dit : « Si ce n'était qu'il faisait partie des louangeurs » (Coran 37:143-144). Il était parmi les adorateurs auparavant, alors Dieu se souvint de son adoration passée. Lorsqu’il sortit de la mer, il s’endormit, et Dieu fit pousser un arbre de coloquinte – le doubāʾ – qui l’ombrella. Il admira sa verdure, puis il dormit à nouveau. Se réveillant, il le vit fané, et il fut attristé. Dieu lui dit alors : « Tu n'as ni créé, ni arrosé ni fait pousser cela, et pourtant tu t’en affliges ! Moi qui ai créé cent mille êtres de feu, ou plus, puis j’ai eu pitié d’eux, cela t’attristerait-il ? » (rapporté par Abū Nu'aym dans Al-Ḥilya, 4/42-43 ; évoqué également par al-Qurtubi dans son Tafsir 15/130 de manière similaire).
L’imam Ahmad a dit : Ibrahim ibn Khalid al-Ghassānī nous a rapporté d’après Rabāḥ, qui a entendu de ʿAbd al-Malik ibn ʿAbd al-Majīd ibn Khushk de Wahb, qu’il a dit : Lorsque Noé fut ordonné de prendre deux de chaque couple, il dit : « Ô Seigneur, que faire avec le lion et la vache ? Que faire avec l’ânesse et le loup ? (L’ânesse est la femelle des petits de la chèvre lorsqu’elle est touchée par une sécheresse annuelle.) Que faire avec le pigeon et le chat ? » Dieu lui répondit : « Qui les a mis en animosité ? » Il dit : « Toi, ô Seigneur. » Dieu dit : « Je les ai réconciliés pour qu’ils ne se fassent pas de mal. » (rapporté par Abū Nu'aym dans Al-Ḥilya, 4/43).
Wahb dit à ʿAṭāʾ al-Khurrāsānī : « Malheur à toi, ʿAṭāʾ ! Ne t'ai-je pas informé que tu transportes ton savoir aux portes des rois, des fils du monde et des portes des princes ? Malheur à toi, ʿAṭāʾ ! Tu viens à celui qui te ferme sa porte, te montre sa pauvreté et te cache sa richesse, alors que tu laisses la porte de Celui qui dit : “Invoquez-moi, Je vous répondrai” (Coran 40:60) ? Malheur à toi ! Si ce qui te suffit t’enrichit, alors ce qu’il y a de plus proche dans ce monde ne te suffira pas, et si cela ne t’enrichit pas, alors rien dans le monde ne te suffira. Malheur à toi, ton ventre est une mer parmi les mers, une vallée parmi les vallées, que rien ne remplit sinon la poussière. » (rapporté par …)
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= لَبَركتي نهاية، وإذا عُصيت غَضبت، وإذ غضبت لعنتُ، وإنَّ اللعنةَ مني تبلغُ السابعَ من الولد (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٤١)، وأبو الفرج بن الجوزي في ذم الهوى ص (١٨٢)، وابن القيم في الجواب الكافي ص (٣٤).).
وقال: كان في بني إسرائيل رجلٌ عصى الله
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مئتي سنة، ثم مات، فأخذوا برِجلِه فألقَوْهُ على مزبلة، فأوحى الله إلى موسى أنْ صلِّ عليه، فقال: يا ربِّ، إنَّ بني إسرائيل شهدوا أنه قد عصاك مئتي سنة. قال الله له: نعم هكذا كان، إلا أنه كان كلَّما نَشَر التوارةَ ورأى اسم محمد
ﷺ
قتله ووضعَهُ على عينيه، وصلَّى عليه، فشكرتُ ذلك له، فغفرتُ له ذنوبَه، وزوَّجته سبعين حَوْراء، كذا رُوي، وفيه عِلَل، ولا يصحُّ مثلُه، وفي إسناده غرابة، وفي مَتْنه نَكارة شديدة (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٤٢).).
وروى ابنُ إدريس عن أبيه، عن وهب قال: قال موسى: يا رب، احبِس عني كلامَ الناس، فقال الله له: يا موسى، ما فعلتُ هذا بنفسي (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٤٢).).
وقال: لما دُعي يوسفُ إلى الملِك وقف بالباب وقال: حَسْبي ديني من دنياي، حَسْبي رَبِّي من خَلْقِه، عزَّ جارُك، وجلَّ ثناؤك، ولا إله غيرك. ثم دخلَ على الملك، فلما نظر إليه الملك نزَل عن سريره، وخَرَّ له ساجدًا، ثم أقعدَه الملكُ معه على السرير وقال: ﴿إِنَّكَ الْيَوْمَ لَدَيْنَا مَكِينٌ أَمِينٌ (٥٤) قَالَ اجْعَلْنِي عَلَى خَزَائِنِ الْأَرْضِ إِنِّي حَفِيظٌ عَلِيمٌ﴾ [يوسف: ٥٤ - ٥٥]، حفيظٌ بهذه السنين وما استودعتَني فيها، عليمٌ بلغةِ منْ يأتيني (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٤٢).).
وقال الإمام أحمد: حدّثنا منذرُ بن النعمان الأفطس، أنه سمع وَهْبًا يقول: لما أمرَ الله الحوت أن لا يضرَّه، ولا يكلِّمَه - يعني يونس - قال: ﴿فَلَوْلَا أَنَّهُ كَانَ مِنَ الْمُسَبِّحِينَ (١٤٣) لَلَبِثَ فِي بَطْنِهِ إِلَى يَوْمِ يُبْعَثُونَ﴾ [الصافات: ١٤٣ - ١٤٤]، قال: من العابدين قبل ذلك، فذكَره الله بعبادتِه المتقدِّمة، فلما خرج من البحر نام، فأنبت الله شجرةً من يَقْطين، وهو الدُّبَّاء، فلما رآها قد أظلَّته، ورأى خُضْرتها فأعجبَتْه، ثم نام، فاستيقظ فإذا هي قد يَبِسَتْ، فجعل يتحزَّنُ عليها، فقل له: أنت لم تخْلُقْ، ولم تسقِ، ولم تُنبت، وتحزَنُ عليها!؟ وأنا الذي خلقتُ مئةَ ألفٍ من النار أو يزيدون، ثم رَحِمْتُهم، فشقَّ ذلك عليك (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٤٢، ٤٣)، وذكره القرطبي في تفسيره (١٥/ ١٣٠) بنحوه.)؟!
وقال الإمام أحمد: حدثنا إبراهيم بن خالد الغسَّاني، حدثنا رباح، حدثني عبد الملك بن عبد المجيد بن خشك، عن وهب، قال: لما أُمر نوح أن يحمل من كل زوجين اثنين قال: يا رب، كيف أصنع بالأسد والبقر؟ وكيف أصنع بالعناق والذئب (العناق: الأنثى من أولاد المعزى إذا أتت عليه سنة.)؟ وكيف أصنع بالحمام والهرِّ؟ قال: من ألقى بينهم العداوة؟ قال: أنت يا رب. قال: فإني أؤلف بينهم حتى لا يتضرَّرون (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ٤٣).).
وقال وهب لعطاء الخراساني: ويحك يا عطاء! ألم أُخبَرْ أنك تحمل علمك إلى أبواب الملوك وأبناء الدنيا وأبواب الأمراء؟! ويحك يا عطاء، أتأتي من يغلق عنك بابه، ويُظهرُ لك فقرَه، ويواري عنك غناه، وتترك باب من يقول: ﴿ادْعُونِي أَسْتَجِبْ لَكُمْ﴾ [غافر: ٦٠]؟ ويحك يا عطاء، إن كان يغنيك ما يكفيك، فأوهَى (في الحلية: (فأدنى) وهو أشبه بالصواب.) ما في الدنيا يكفيك، وإن كان لا يغنيك ما يكفيك، فليس في الدنيا شيء يكفيك. ويحك يا عطاء، إنما بطنك بحر من البحور، ووادٍ من الأودية، لا يَمْلؤه شيءٌ إلَّا التراب (أخرجه =