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= Ce droit, quiconque a reconnu sa valeur et sa finalité (mentionné par Al-Ghazâlî dans Ihyâʾ ʿUlûm al-Dîn, 4/460).
Il a dit : « L'homme reste en bien tant qu'il a en lui-même un prédicateur, et que le fait de se rendre comptable est sa préoccupation » (rapporté par Ibn al-Mubârak dans Az-Zuhd, p. 389, n° 1103, et Abû Nuʿaym dans Al-Ḥilya, 2/145-146).
Ibn Abî Dunyâ a dit dans "La comptabilité de l'âme" : « Nous a raconté ʿAbdullâh, d'Ismâʿîl ibn Zakariyyâ, d'Abdullâh ibn al-Mubârak, de Muʿammar, de Yaḥyâ ibn al-Mukhtâr, d'al-Ḥassan, qui a dit : Le croyant est un surveillant de lui-même, il se rend comptable devant Allâh ; en effet, le compte sera léger au Jour de la Résurrection pour ceux qui se sont comptabilisés dans ce monde, et au contraire il sera lourd pour ceux qui ont fait cela sans se rendre comptable. Le croyant est surpris et trouve cela agréable, il dit : “Par Allâh, tu es de mes besoins, et je te désire, mais par Allâh il n’y a aucun lien entre toi et moi, hélas ! il y a un obstacle entre toi et moi.” Puis il néglige cela et revient à lui-même en disant : “Pourquoi voudrais-je cela ? Par Allâh, je ne reviendrai jamais à cela.” (La partie manquante entre crochets [ ] a été corrigée selon les sources de vérification). Jamais, si Dieu le veut. Les croyants sont un peuple attaché fermement par le Coran et protégé contre leur perdition. Le croyant est un captif dans ce monde, s’efforçant à rompre ses chaînes, ne se sent jamais en sécurité jusqu’à ce qu’il rencontre Allâh ; il sait qu’il sera tenu responsable devant Lui pour ce qu’il a entendu, vu, dit et fait avec tous ses membres » (rapporté par Ibn al-Mubârak dans Az-Zuhd, p. 103, n° 307, Abû Nuʿaym dans Al-Ḥilya, 2/157, cité également par Ibn al-Qayyim dans Ighâthat al-Lahfân, 1/79, et par Ibn al-Jawzî dans Ṣifat aṣ-Ṣafwa, 3/234-235).
Il a dit : « La satisfaction est difficile et sévère, la patience est donc la clé de voûte du croyant. »
Il a dit : « Ô fils d’Adam, sois rusé envers toi-même (rusé ici se dit kifâs, du verbe kāsa, signifiant être plus rusé) ; si tu tombes en enfer, tu ne seras jamais réparé après cela » (rapporté par Ibn al-Mubârak dans Az-Zuhd, p. 545, n° 1564).
Ibn Abî Dunyâ a relaté : Ishâq ibn Ibrâhîm a dit : J’ai entendu Ḥammâd ibn Zayd mentionner d’al-Ḥassan, qui a dit : « Le croyant dans ce monde est comme un étranger : il ne rivalise pas pour sa dignité (le mot a été corrompu dans le manuscrit, corrigé selon les sources), et ne s’afflige pas de son humiliation ; les gens ont leur état, il en a un autre. Les gens sont détendus avec lui, alors que son âme est occupée par lui-même » (la première partie a été rapportée par Al-ʿAjrî dans Al-Ghurabâʾ, p. 23, n° 7, et citée en entier par Ibn al-Qayyim dans Madârij as-Sâlikîn, 3/197).
Il a dit : « Sans l’épreuve, il ne se produirait pas en quelques jours que l’homme perde son âme. »
Il a dit : « J’ai connu la première époque de cette Oumma et ses meilleurs membres. Et ma vie a duré parmi eux. Par Allâh, ils étaient dans ce que Dieu leur avait permis, plus ascètes que vous dans ce qu’Il a interdit. Je les ai vus agir selon le Livre de leur Seigneur et suivre la Sunna de leur Prophète. Aucun d’eux ne relevait son vêtement, ne mettait rien entre lui et le sol, ni n’ordonnait à sa famille de cuisiner. L’un d’eux entrait chez lui ; s’il trouvait quelque chose à manger, il le mangeait, sinon il gardait le silence, sans prononcer un mot sur cela » (une partie rapportée par Ibn Abî Dunyâ dans Al-Warʿ, p. 56, n° 45, et par Ibn al-Jawzî dans Ṣifat aṣ-Ṣafwa, 3/227).
Il a dit : « L’hypocrite, lorsqu’il prie, prie par ostentation, par honte devant les gens ou par peur ; et lorsqu’il prie, c’est pour les biens de ce monde, et s’il lui arrive de manquer une prière, il ne le regrette ni ne s’en afflige. »
Al-Ḥassan a dit, d’après le récit dans le livre An-Nukat : « Quiconque fait de la louange à Allâh pour les bienfaits un rempart et une barrière, fait de la zakât un rempart et un gardien pour ses biens, et fait de la science un guide et un conducteur, est à l’abri de la ruine et atteint les plus hauts rangs ; mais celui qui convoite les biens, retient ses droits, et qui est distrait et privé par là de l’obéissance à Allâh, est injuste envers lui-même, et son cœur devient voleur et destructeur à cause de ce qu’il a commis, et Allâh le soumet à son bien qui devient dépouilleur et vide ; il ne se sent donc pas en sécurité vis-à-vis de la ruine dans toute sa quête. Il est dit : « Ce discours est pour autrui, mais Allâh sait mieux. »
Al-Ḥassan a dit : « Quatre caractéristiques, si quelqu’un les possède, Allâh lui répandra Son amour et Sa miséricorde : qu’il soit tendre envers ses parents, tendre envers ses esclaves, ...»
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= هذا الحقِّ منْ عرَفَ فضلَه وعاقبتَه (ذكره الغزالي في إحياء علوم الدين (٤/ ٤٦٠).).
وقال: لا يزالُ العبدُ بخيرٍ ما كان له واعظٌ من نفسِه، وكانتِ المحاسبةُ من هِمَّتِه (أخرجه ابن المبارك في الزهد ص (٣٨٩) برقم (١١٠٣)، وأبو نعيم في الحلية (٢/ ١٤٥، ١٤٦).).
وقال ابن أبي الدنيا في "محاسبة النفس": حدثنا عبد الله، حدثنا إسماعيل بن زكريا، حدثنا عبد الله بن المبارك عن معمر، عن يحيى بن المختار، عن الحسن، قال: المؤمنُ قوَّام على نفسه، يحاسِبُ نفسَه للّهِ
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، وإنما خفَّ الحسابُ يومَ القيامةِ على قوم حاسبوا أنفسَهم في الدنيا، وإنما شقَّ الحسابُ يومَ القيامةِ على أقوامٍ أخذوا هذا الأمرَ من غيرِ محاسبة؛ إنَّ المؤمنَ يَفْجَؤهُ الشيءُ، ويعجبه فيقول: واللهِ إنَّكَ لَمِنْ حاجتي، وإني لأشتهيك، ولكنْ واللهِ ما مِنْ صِلَةٍ إليك، هيهاتَ! حِيلَ بيني وبينك. ويفرطُ منه الشيءُ فيرجعُ إلى نفسِه فيقول: ما أردتُ إلى هذا [ما لي ولهذا؟ واللهِ لا أعودُ إلى هذا] (سقط ما بين المعقوفين من (ق) استدركناه من مصادر التخريج.) أبدًا إن شاء الله. إن المؤمنين قوم قد أوثقَهم القرآن، وحالَ بينَهُمْ وبينَ هلكتِهم، إن المؤمنَ أسيرٌ في الدنيا. يسعَى في فكاكِ رقَبته، لا يأمنُ شيئًا حتى يَلْقَى الله
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، يعلمُ أنه مأخوذٌ عليه في سمعه وبصَرِهِ ولسانه، وفي جَوَارِحِه كلَّها (أخرجه ابن المبارك في الزهد ص (١٠٣) برقم (٣٠٧)، وأبو نعيم في الحلية (٢/ ١٥٧)، وذكره ابن القيم في إغاثة اللهفان (١/ ٧٩)، وابن الجوزي في صفة الصفوة (٣/ ٢٣٤، ٢٣٥).).
وقال: الرضا صعبٌ شديد، وإنما معوَّل المؤمنِ الصبر.
وقال: ابنَ آدم، عن نفسك فكَايِسْ (فكايسْ: من كايسَ، يقال كايَسني فكِسْتُه أي كنتُ أَكْيَس منه، وفي حديث جابر "إنما كِسْتُك لآخُذَ جملكَ" أي غَلَبْتُك بالكَيْس. النهاية (كيس).)، فإنك إنْ دخلتَ النارَ لم تُجْبَرْ بعدَها أبدًا (أخرجه ابن المبارك في الزهد ص (٥٤٥) برقم (١٥٦٤).).
وقال ابنُ أبي الدنيا: أنبأ إسحاق بن إبراهيم قال: سمعتُ حمَّاد بن زيد يذكر عن الحسن، قال: المؤمنُ في الدنيا كالغريب، لا ينافسُ في عِزَّها (صحفت اللفظة في (ق) إلى "غيرها" والصواب المثبت من مصادر التخريج.) ولا يجزَعُ من ذُلِّها؛ للناسِ حال، وله حال، الناسُ منه في راحة، ونفسه منه في شُغل (أخرج شطره الأول الآجري في الغرباء ص (٢٣) برقم (٧)، وذكره ابن القيم بتمامه في مدارج السالكين (٣/ ١٩٧).).
وقال: لولا البلاء ما كان في أيامٍ قلائل ما يُهلكُ المرءُ نفسه.
وقال: أدركتُ صدرَ هذه الأمة وخيارَها، وطالَ عُمري فيهم، فواللهِ إنَّهم كانوا فيما أحلَّ اللهُ لهم أزهدَ منكم فيما حرَّم الله عليكم؛ أدركتُهم عاملينَ بكتابِ رَبِّهم، مُتَّبعين سنَّةَ نبيِّهم، ما طوى أحدُهُمْ ثوبًا، ولا جعل بينه وبين الأرضِ شيئًا، ولا أمرَ أهله بصُنعِ طعام؛ كان أحدُهم يدخلُ منْزِله، فإنْ قُرِّبَ إليه شيءٌ أكل، وإلَّا سكت، فلا يتكلَّمُ في ذلك (أخرج بعضه ابن أبي الدنيا في الورع ص (٥٦) برقم (٤٥) وابن الجوزي في صفة الصفوة (٣/ ٢٢٧).).
وقال: إنَّ المنافقَ إذا صلَّى صلَّى رِيَاءً، أو حياء من الناسِ أو خَوْفًا، وإذا صلَّى صلَّى فقراؤهم للدنيا، وإن فاتَتْهُ الصلاةُ لم يندَمْ عليها، ولم يحزُنْهُ فواتُها.
وقال الحسن فيما رواه عنه صاحب كتاب "النُكَت": من جعلَ الحمد لله على النعم حِصْنًا وحابسًا، وجعل أداءَ الزكاةِ على المالِ سياجًا وحارسًا، وجعل العلمَ له دليلًا وسائسًا، أمِنَ العَطَب، وبلغ أعلى الرُّتَب؛ ومن كان للمالِ قانصًا، وله عن الحقوق حابسًا، وشغلَهُ وألهاه عن طاعةِ الله كان لنفسِه ظالمًا، ولقلبهِ بما جَنتْ يداهُ وسلَّطهُ اللهُ على مالِهِ سالبًا وخالسًا، ولم يأمَن العطَبَ في سائرِ وجودِ الطلب. وقيل: إن هذا لغيرِه وَاللهُ أعلم.
وقال الحسن: أربع منْ كن فيه ألقى الله عليه محبَّتَه، ونشر عليه رحمتَه: منْ رَقَّ لوالديه، ورَقَّ لِمَمْلُوكِه، =