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(Ibn Abī al-Dunyā l’a rapporté dans « al-Ṣamt » p. 144, n° 231, et al-Ghazzālī l’a mentionné dans « Iḥyāʾ ʿUlūm al-Dīn » (3/153).) Il a dit : « Trois personnes dont il ne t’est pas interdit de faire la médisance : celui qui commet ouvertement le péché, l’imam injuste, et l’innovateur » (mentionné par al-Ghazzālī dans « Iḥyāʾ ʿUlūm al-Dīn » (3/153)). Un homme lui dit : « Certains fréquentent ta compagnie pour trouver une occasion de te nuire. » Il répondit : « Sois rassuré, ô toi, car j’ai espéré pour mon âme le paradis, et elle a espéré ; j’ai espéré d’elle la délivrance du feu [de l’enfer], et elle a espéré ; j’ai espéré la sécurité auprès des gens, mais je n’ai trouvé aucun moyen pour cela ; en vérité les gens ne sont pas satisfaits de leur Créateur et pourvoyeur, comment pourraient-ils donc être satisfaits d’un être créé comme eux ? » (rapporté par Abū Naʿīm dans « al-Ḥilya » (6/305)). Ils disaient : « Celui qui accuse son frère d’un péché dont il s’est repenti, ne meurt pas avant que ce péché ne lui atteigne » (rapporté par Ibn Abī al-Dunyā dans « al-Ṣamt » p. 170, n° 289, et similaires). Al-Ḥasan a dit : Luqmān dit à son fils : « Ô mon fils, garde-toi de mentir, car il est savoureux comme la chair du passereau, mais bientôt celui qui le prononce le regrettera » (rapporté par Ibn Abī al-Dunyā dans « al-Ṣamt » p. 257, n° 538, et dans un long ḥadīth al-Bayhaqī dans « Shuʿab al-Īmān » (4/231), n° 4891). Al-Ḥasan a également dit : « Jugez les gens selon leurs actions, et laissez leurs paroles, car Dieu – glorifié soit Sa majesté – n’a laissé aucune parole sans qu’il y ait une preuve qui émane de l’œuvre, soit pour la confirmer soit pour la réfuter. Si tu entends une belle parole, réjouis-toi de celui qui la prononce ; si sa parole reflète une action, quelle bénédiction et quel bonheur que cela ! Aime-le, aime son frère » (dans certaines copies il est écrit : « Quelle bénédiction à l’égard de sa sœur et frère », mais la lecture correcte est confirmée par les sources de vérification). Et si la parole contredit l’action, pourquoi cela t’étonnerait-il, ou que cela t’échapperait-il ? Méfie-toi de cela, ne te laisse pas tromper comme le fut Adam. Tu as une parole et une action : ton action te concerne davantage que ta parole ; tu as un intérieur et une extériorité : ton intérieur te concerne plus que ton extérieur ; tu as un immédiat et un avenir : ton avenir te concerne plus que ton immédiat » (rapporté par Ibn al-Mubārak dans « al-Zuhd » p. 26, n° 77, et Ibn Abī al-Dunyā dans « al-Ṣamt » p. 280, n° 626). Ibn Abī al-Dunyā rapporte (dans « al-Ṣamt » p. 281, n° 628, et ce qui suit entre crochets) : Hamza ibn al-‘Abbās nous a rapporté, ʿAbdān ibn ʿUthmān nous a informés, [qu’] ‘Abd Allāh nous a informés, Muʿammar nous a informés, de Yaḥyā ibn al-Mukhtār, d’al-Ḥasan qui a dit : « Si tu veux, tu rencontreras un homme à la peau claire, à la langue de fer, au regard de fer, au cœur et aux œuvres morts. Tu le verras plus clairvoyant que lui-même, tu verras des corps sans cœurs, tu entendras un son sans compagnon, à la langue féconde et au cœur stérile. L’un d’eux mange sans posséder, et pleure pour ses serviteurs ; et lorsque la faim le ronge, il dit : “Ô servante” ou “Ô garçon”, apporte-moi un digestif. Et pauvre homme, qu’as-tu digéré sinon ta dette ? » Il a aussi dit : « Celui dont le vêtement est fin, sa religion sera fine ; celui dont le corps grossit, sa religion devient faible ; celui dont la nourriture est agréable, son gain devient corrompu. » Et d’après ce qu’al-Ājurrī a rapporté de lui : « Le capital du croyant, c’est la religion : tant qu’il est présent, son avantage demeure ; il ne le confie pas dans des logements (al-riḥāl, pluriel de raḥl : la résidence ou bien le fardeau du chameau) et ne le remet pas aux hommes. » Concernant le verset : ﴿Par l’âme qui blâme (elle-même)﴾ [al-Qiyāma : 2], il a dit : « Tu ne trouveras jamais un croyant qui ne blâme son âme : “Qu’as-tu voulu par telle parole ? Qu’as-tu voulu par telle bouchée ? Qu’as-tu voulu par telle assemblée ?” Quant au mécréant, il avance résolument sans se blâmer » (mentionné par Ibn al-Qayyim dans « Madārīj al-Sālikīn » (2/7)). Il a dit : « Endure et sois ferme, car ce ne sont que des nuits comptées, et vous n’êtes qu’un convoi en position d’arrêt. Bientôt, l’un de vous sera appelé et répondra sans se retourner. Donc revenez avec le meilleur de ce que vous possédez. En vérité, ce droit a éprouvé les hommes et les a empêchés de leurs désirs ; seuls ceux qui... »
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= له (أخرجه ابن أبي الدنيا في الصمت ص (١٤٤) برقم (٢٣١)، وذكره الغزالي في إحياء علوم الدين (٣/ ١٥٣).).
وقال: ثلاثةٌ لا تَحْرُمُ عليك غيبتُهم: المجاهرُ بالفِسْق، والإمامُ الجائر، والمبتدِع (ذكره الغزالي في إحياء علوم الدين (٣/ ١٥٣).).
وقال له رجل: إنَّ قومًا يجالسونك ليجدوا بذلك إلى الوقيعة فيك سبيلًا. فقال: هَوِّن عليك يا هذا، فإني أطمعتُ نفسي في الجنان فطمِعَتْ، وأطمعتُها في النجاةِ من النار فطمِعَت، وأطمعتُها في السلامةِ من الناس فلم أجدْ إلى ذلك سبيلًا؛ فإنَّ الناسَ لم يَرْضوا عن خالقِهم ورازِقهم، فكيف يرضَوْنَ عن مخلوقٍ مثلِهم؟ (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٦/ ٣٠٥).)
وقال كانوا يقولون: منْ رَمى أخاهُ بذنب قد تاب منه، لم يمتْ حتى يصيبَ ذلك الذنبَ (أخرجه ابن أبي الدنيا في الصمت ص (١٧٠) برقم (٢٨٩) بنحوه.).
وقال الحسن: قال لقمان لابنِه: يا بُني، إياكَ والكَذِب، فإنه شهيٌّ كلَحْمِ العُصفور، عما قليل يقلاهُ صاحبُه (أخرجه ابن أبي الدنيا في الصمت ص (٢٥٧) برقم (٥٣٨). وأخرجه ضمن حديث طويل البيهقى في شعب الإيمان (٤/ ٢٣١) برقم (٤٨٩١).).
وقال الحسن: اعتبروا الناسَ بأعمالِهم، ودعوا أقوالَهم، فإن الله
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لم يدَعْ قولًا إلَّا جعل عليه دليلًا من عمَل، يصدِّقه أو يكذِّبه، فإنْ سمعتَ قولًا حسنًا فرويدًا بصاحبه، فإنْ وافقَ قولًا عملًا فنعمَ ونعمةُ عَيْن! آخِهِ وأحْبِبْه (في (ق) صحفت العبارة إلى "نعمت عين أخته وأخيه"، والصواب المثبت من مصادر التخريج.)؛ وإذا خالف قولٌ عملًا فماذا يشبه عليك منه؛ أم ماذا يَخفى عليك منه؟ إياك وإياه لا يخدعَنَّكَ كما خدَع ابنَ آدم. إن لك قولًا وعملًا، فعملك أحقُّ بك من قولِك؛ وإن لك سريرةً وعلانية فسريرتكَ أحقُّ بكَ من علانيتك، وإنَّ لك عاجلةً وعاقبة، فعاقبتُك أحقُّ بك من عاجلتك (أخرجه ابن المبارك في الزهد ص (٢٦) برقم (٧٧)، وابن أبي الدنيا في الصمت ص (٢٨٠)، برقم (٦٢٦).).
وقال ابنُ أبي الدنيا (في الصمت ص ٢٨١ برقم (٦٢٨)، وما يأتي بين معقوفين منه.) حدثنا حمزة بن العباسِ، أنبأنا عبدان بن عثمان، [أنبأنا عبد الله]، أنبأنا معمر، عن يحيى بن المختار، عن الحسن، قال: إذا شئتَ لقيتَ الرجلَ أبيضَ، حديدَ اللسان، حديدَ النظر، ميتَ القلب والعمل، أنتَ أبصرُ به من نفسِه، ترى أبدانًا ولا قلوبًا، وتسمعُ الصوت ولا أنيس، أخصب ألسنة، وأجدب قلَوبًا؛ يأكلُ أحدُهم من غيرِ مالِه، ويبكي على عمَّاله، فإذا كَظَّتهُ البِطْنةُ قال: يا جارية - أو يا غلام - إيتني بهاضم، وهل هضمتَ يا مسكينُ إلا دينَك.
وقال: منْ رَقَّ ثوبُه رَقَّ دِينُه، ومنْ سَمِنَ جَسَدُه هَزُلَ دينُه، ومن طاب طعامُه أنتَنَ كسبُه.
وقال فيما رواه عنه الآجُرِّيّ: رأسُ مالِ المؤمن دينٌ حيثُ ما زالَ زالَ منعه لا يُخَلِّفُهُ في الرِّحال (الرِّحال: مفردها رَحْل وهو منزل الرجل ومسكنه وبيته. والرَّحْل أيضًا: مَرْكبٌ للبعير والناقة. اللسان (رحل).) ولا يأتمنُ عليه الرجال.
وقال في قوله تعالى: ﴿وَلَا أُقْسِمُ بِالنَّفْسِ اللَّوَّامَةِ﴾ [القيامة: ٢]، قال: لا تلْقَى المؤمنَ إلا يلومُ نفسَه: ما أردتِ بكلمةِ كذا؟ ما أردتِ بأكْلَةِ كذا؟ ما أردتِ بمجلسِ كذا؟ وأمَّا الفاجرُ فيَمضي قُدُمًا قُدُمًا، لا يلومُ نفسَه (ذكره ابن القيم في مدارج السالكين (٢/ ٧).).
وقال: تصبَّروا وتشدَّدوا، فإنما هي ليالٍ تُعَدّ، وإنما أنتم رَكْبٌ وقوف، يوشكُ أنْ يُدعَى أحدُكم فيُجيب ولا يلتفت؛ فانقلِبُوا بصالحِ ما بحضرَتِكم، إنَّ هْذا الحقَّ أجهدَ الناس، وحالَ بينهم وبين شهواتهم؛ وإنما يصبرُ على =