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= Des hantises des cœurs, le regard des yeux, l’écoute attentive des oreilles, et ce qu'ils ne peuvent accomplir (voir Hilyat al-Awliyāʾ (8/241), Ṣifat al-Ṣafwah (4/263), et Iḥyāʾ ʿUlūm al-Dīn (2/183), car une partie de ce qui est rapporté dans ce hadith a été transcrit par Yūsuf ibn Aspāṭ à Ḥuḏayfa al-Marʿashī). Ibn Qutayba a aussi rapporté (ainsi dans (Q)), bien que celui qu’il attribue à al-Ḥasan, comme dans al-Ḥilya (2/150-151), soit Faḍīl ibn Jaʿfar. Dans une autre version chez Ibn al-Jawzī dans Ṣifat al-Ṣafwah (2/236), c'est Abū Humām al-Kilāʿī qui rapporte de lui. Il raconte qu’un jour, al-Ḥasan passa devant la porte d’Ibn Hubayra, où les récitateurs – qui étaient alors les juristes – étaient assis. Il dit : « Vous avez déployé vos sandales et blanchi vos vêtements, puis vous venez en courant à leurs portes ? » Puis il dit à ses compagnons : « Que pensez-vous de ces gens qui courent ainsi ? Leurs assemblées ne sont pas celles des pieux, mais plutôt des assemblées de soldats. » (Cité par Abū Naʿīm dans al-Ḥilya (2/150-151) et mentionné par Ibn al-Jawzī dans Ṣifat al-Ṣafwa (3/236).) Al-Kharāʾiṭī rapporte d’al-Ḥasan qu’il réparait toujours la différence lorsque le prix d’un achat présentait un manque. Al-Ḥasan passait auprès d’un groupe qui parlait de « naqṣ dāniq », c’est-à-dire un manque sur le dirham complet ou le dinar complet, comme lorsque le dirham manque d’une moitié ou d’un quart, et le dix valant neuf et demi, etc. Il préférait compenser ces différences, même si l’achat se faisait à un dirham déficitaire : il complétait généreusement le dirham à dix par altruisme et noblesse. ‘Abd al-Aʿlā al-Simsār rapporte : al-Ḥasan disait : « Ô ʿAbd al-Aʿlā, n’est-il pas vrai que l’un de vous vend son vêtement à son frère en réduisant de deux ou trois dirhams ? » Je répondis : « Non, par Dieu, pas même un seul dāniq ! » Il dit : « Voilà la morale, alors qu’en reste-t-il de la noblesse ? » Al-Ḥasan disait : « Il n’y a pas de religion sans noblesse. » Il vendit une mule et l’acheteur lui demanda : « Ne peux-tu m’accorder une réduction, ô Abū Saʿīd ? » Il répondit : « Cinquante dirhams, veux-tu plus ? » Il dit : « Non, j’accepte. » Il dit alors : « Que Dieu te bénisse. » Ibn Abī al-Dunyā rapporte d’Hamza l’Aveugle qu’il amena sa mère auprès d’al-Ḥasan qui lui dit : « Ô Abū Saʿīd, ce garçon, je souhaite qu’il reste auprès de toi ; peut-être Dieu te sera-t-il utile pour lui. » Je le visitais alors souvent. Il me dit un jour : « Mon fils, persévère dans la tristesse à cause du bien pour l’au-delà, peut-être cela te rapprochera de Lui. Pleure la nuit et le jour en solitude, peut-être que ton Seigneur remarquera tes larmes et te fera miséricorde, te rendant ainsi des gagnants. » Je venais chez al-Ḥasan pendant qu’il pleurait. Parfois, je le voyais en prière et écoutais ses pleurs et ses sanglots. Un jour, je lui dis : « Tu pleures beaucoup ! » Il répondit : « Mon fils, que ferait le croyant s’il ne pleurait pas ? Le pleur est une invocation à la miséricorde. Si tu peux passer ta vie à pleurer, alors fais-le, peut-être que le Très-Haut aura pitié de toi. Ainsi, tu seras sauvé du feu. » Il disait : « La demeure ne peut être que le paradis ou l'enfer, il n’existe pas de troisième demeure. » Il disait aussi : « On nous a rapporté que celui qui pleure de crainte de Dieu ne laisse pas tomber une seule goutte de ses larmes sans qu’on libère son cou du feu. » Il dit encore : « Si un pleureur pleurait devant une assemblée de crainte de Dieu, tous recevraient leur miséricorde. Il n’y a pas d’oeuvre sans poids sur la balance, sauf les larmes de crainte de Dieu, car Dieu ne compense rien par ces larmes. » Il ajoutait : « Aucun serviteur ne pleure sans que son cœur ne témoigne soit de sincérité, soit de mensonge. » Ibn Abī al-Dunyā rapporte dans le livre al-Yaqīn : « Parmi les signes du musulman : force de la religion, fermeté dans la douceur, foi dans la certitude, sagesse dans la science, retenue dans la bonté, générosité dans le devoir, modération en richesse, endurance dans la pauvreté, bienfaisance dans la capacité, obéissance accompagnée de conseil, prudence dans le désir et chasteté, patience dans l’adversité sans perdre espoir, ni être submergé par la langue, le regard, le sexe, ni les passions, sans que sa langue ne le couvre de honte, ni que son empressement ne l’avilisse, ni que son intention n’en souffre. » Il rapporte ces termes de lui, en disant : « Abd al-Raḥmān ibn Ṣāliḥ nous a rapporté d’al-Ḥikam ibn Ẓuhayr, de Yaḥyā ibn al-Mukhtār, d’al-Ḥasan... » (Voir Iḥyāʾ ʿUlūm al-Dīn (3/166).) Il disait aussi à son sujet : « Ô fils d’Adam, l’une des faiblesses de ta certitude est que tu aies plus confiance en ce qui est en ta main qu’en ce qui est dans la main de Dieu » – Exalté soit-Il –.
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= وساوس الصُّدور، ولحظَ العيون، وإصغاءَ الأسماع، وما أعجز عنه (انظر حلية الأولياء (٨/ ٢٤١)، وصفة الصفوة (٤/ ٢٦٣)، وإحياء علوم الدبن (٢/ ١٨٣)، فبعض ما روي في هذا الخبر كتبه يوسف بن أسباط إلى حذيفة المرعشي.).
وروى ابنُ قتيبة (كذا في (ق)، والذي يرويه عن الحسن كما في الحلية (٢/ ١٥٠، ١٥١) هو فضيل بن جعفر. وفي رواية عند ابن الجوزي في صفة الصفوة (٢/ ٢٣٦) الذي يرويه عنه أبو همام الكِلاعي.) عنه، أنه مرَّ على بابِ ابنِ هُبَيرة، فرأى القرَّاء - وكانوا همُ الفقهاء - جلوسًا على باب ابن هُبيرة فقال: فرْطَحْتُم (في (ق): "طفحتم"، والمثبت من صفة الصفوة.) نعالَكم، وبيَّضتُم ثيابكم، ثمَ أتيتم إلى أبوابهم تسعَوْن؟! ثم قال لأصحابه: ما ظنَّكم بهؤلاء الحذَّاء؟ ليست مجالسهُم من مجالسِ الأتقياء، وإنما مجالسُهم مجالسُ الشرط (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٢/ ١٥٠، ١٥١)، وذكره ابن الجوزي في صفة الصفوة (٣/ ٢٣٦).
وروى الخرائطي عن الحسن، أنه كان إذا اشترى شيئًا وكان في ثمنه كسرٌ جبرَهُ لصاحبِه.
ومرَّ الحسنُ بقوم يقولون: نقَصَ دانِقٌ - أيْ عن الدرهم الكامل والدينار الكامل - أما أنْ يكونَ درهمًا ينقُصُ نصفًا أو رُبعًا، والعشرةُ تسعة ونصف، وقِسْ على هذا؛ فكان الحسنُ يستحبُّ جبرانَ هذه الأشياء، وإن كان اشترى السلعةَ بدرهمٍ ينقص دانقًا كمَّلَهُ درهمًا أو بتسعةٍ ونصف كمَّلَها عشرة مروءةً وكرمًا.
وقال عبد الأعلى السمسار: قال الحسن: يا عبدَ الأعلى، أما يبيعُ أحدُكُمُ الثوبَ لأخيه فيُنقِص درهمَيْنِ أو ثلاثة؟ قلت: لا واللّه ولا دانِقٌ واحد، فقال الحسن: إن هذه الأخلاق، فما بقي من المروءة إذًا؟ قال: وكان الحسنُ يقولُ لا دينَ إلا بمروءة. وباع بغلة له فقال له المشتري: أما تحطُّ لي شيئًا يا أبا سعيد؟ قال: لك خمسون درهمًا، أزيدُك؟ قال: لا رَضيت. قال: بارك الله لك.
وروى ابنُ أبي الدنيا عن حمزةَ الأعمى قال: ذهبَتْ بي أمِّي إلى الحسن فقالت: يا أبا سعيد، ابني هذا قد أحببتُ أن يلزمَك. فلعل الله أنْ ينفعَهُ بك. قال: فكنتُ أختلف إليه فقال لي يومًا: يا بُني أدِم الحُزنَ على خيرِ الآخرة، لعله أن يوصلَك إليه؛ وابكِ في ساعاتِ الليلِ والنهارِ في الخَلْوة لعلّ مولاك أن يطَّلِعَ عليكَ فيرحمَ عبرَتَك فتكون من الفائزين. قال: وكنتُ أدخل على الحسن منْزِله وهو يبكي، وربما جئتُ إليه وهو يصلِّي فأسمع بكاءه ونَحيبه، فقلتُ له يومًا: إنك تُكثرُ البكاء! فقال: يا بُني، ماذا يصنعُ المؤمنُ إذا لم يبكِ؟ يا بُني، إنَّ البكاء. داعٍ إلى الرحمة، فإنِ استطعتَ أنْ تكون عمرَكَ باكيًا فأفعلْ، لعله تعالى أنْ يرحمَك؛ فإذا أنتَ نَجَوتَ من النار.
وقال: ما هو إلا حلول الدار، إمَّا الجنة، وإمَّا النار، ما هناك منْزلٌ ثالث.
وقال: بلغنا أن الباكي من خشيةِ الله لا تقطرُ من دموعِه قطرةٌ حتى تُعتق رقبتُه من النار. وقال: لو أنَّ باكيًا بكى في ملأٍ من خشيةِ الله لَرُحموا جميعًا، وليس ثم: من الأعمال إلا له وَزْن، إلا البكاء من خشية الله، فإنه لا يقوِّمُ الله بالدمعةِ منه شيئًا. وقال: ما بكى عبدٌ إلَّا شهد عليه قلبُهُ بالصدق أو الكذب.
وروى ابن أبي الدنيا عنه في كتاب "اليقين" قال: من علاماتِ المسلم قوَّةُ دين، وحزمٌ في لين، وإيمانٌ في يَقين، وحكمٌ في عِلْم، وحبسٌ في رِفْق، وإعطاءٌ في حَقّ، وقَصْدٌ في غِنًى، وتحمُّل في فاقة، وإحسان في قُدْرَة، وطاعةٌ معها نصيحة، وتورُّعٌ في رَغْبَةٍ وتعفُّف، وصَبرٌ في شدَّة لا تُرْديهِ رغبته، ولا يبدُرُهُ لسانُه، ولا يسبقه بصرُه، ولا يَغلِبه فرْجه، ولا يَميلُ به هواه، ولا يفضَحُهُ لسانُه، ولا يستخفُّه حِرصُه، ولا تقصِّرُ به نِيَّتُه، كذا ذَكَرَ هذه الألفاظَ عنه، قال: حدثنا عبد الرحمن بن صالح عن الحكم بن ظهير، عن يحيى بن المختار عن الحسن … فذكره (يعني ابن أبي الدنيا؛ انظر إحياء علوم الدين (٣/ ١٦٦).).
وقال فيه أيضًا عنه: يا بن آدم، إن مِنْ ضَعف يقينك أنْ تكون بما في يدِك أوثقَ منك بما في يديِ اللهِ
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