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(Voir Al-Ḥilya, vol. 3, p. 330-331).
Ikrima a mentionné que lorsqu'il dit à Ibn ʿAbbās : « Les hypocrites ont péri avec ceux qui sont inattentifs », il lui mit deux vêtements (Voir Al-Ḥilya, vol. 3, p. 331).
Al-Jarīr a dit (dans (Q) : « Ḥawthara de Muġīra », ce qui est une erreur de copie) ; la version correcte est dans Al-Ḥilya (vol. 3, p. 331) ainsi que dans les livres des hommes : De Muġīra, d’Ikrima : « Il y avait trois juges — c’est-à-dire parmi les enfants d’Israël — l’un mourut, le second prit sa place, ils jugèrent selon la volonté de Dieu. Alors Dieu envoya un ange sur un cheval, qui passa près d’un homme abreuvant une vache accompagnée d’un veau. L’ange appela le veau, qui chargea le cheval. Le propriétaire vint pour le reprendre en disant : « Ô serviteur de Dieu, ce veau est à moi et est le fils de ma vache ». L’ange répondit : « Non, c’est mon veau et le fils de mon cheval ». Ils se disputèrent jusqu’à l’épuisement, puis dirent : « Le juge tranchera entre nous ». Le propriétaire accepta, et ils allèrent voir un des juges, auquel l’homme expliqua : « Un ange est passé sur un cheval, il a appelé mon veau qui l’a suivi, et il refuse de me revenir ». Il ajouta : « L’ange possède trois perles que personne n’a vues semblables, il en donna une au juge en disant : « Juge en mon nom ».
Le juge répondit : « Comment cela serait-il acceptable ? »
L’ange dit : « Nous enverrons le veau à la suite du cheval et de la vache ; celui qu’il suivra sera son véritable parent ». Ils agirent ainsi, et le veau suivit le cheval, donc le juge rendit son verdict en sa faveur.
Le propriétaire du veau répliqua : « Je ne suis pas satisfait, je veux un second juge ». Ils firent la même procédure avec un second juge, puis ils allèrent au troisième et lui exposèrent leur histoire. L’ange lui donna la troisième perle mais il ne la prit pas, disant : « Je ne juge pas aujourd’hui ». Ils lui demandèrent pourquoi, il répondit : « Je suis en état de menstruation ». L’ange s’exclama : « Gloire à Dieu ! Un homme qui a ses règles ? ! » Le juge répondit : « Gloire à Dieu ! Est-ce que les chevaux mettent bas des veaux ? » Il rendit justice au propriétaire de la vache. L’ange dit : « Vous avez été éprouvés, Dieu t’a agréé et t’a favorisé, mais Il s’est fâché contre les deux autres » (rapporté par Abū Naʿīm dans Al-Ḥilya, vol. 3, p. 331-332).
Abū Bakr ibn ʿIyāsh rapporte d’Abū Ḥamza ath-Thumalī, d’Ikrima, qu’un roi annonça dans son royaume : « Si je trouve quelqu’un qui donne en aumône une aumône pour laquelle sa main est tranchée, je punirai ». Un mendiant vint vers une femme et lui demanda : « Donne-moi quelque chose en aumône ». Elle répondit : « Comment donnerais-je en aumône alors que le roi tranche la main de celui qui donne ? » Il insista : « Je t’implore au nom de Dieu de me donner quelque chose ». Elle lui donna deux pains. Le roi eut vent de cela, envoya qu’on lui tranche les deux mains. Ensuite, le roi demanda à sa mère : « Guide-moi vers une belle femme pour que je l’épouse ». Sa mère répondit : « Il y a une femme ici que je n’ai jamais vue pareille, sauf qu’elle a un défaut ». Le roi demanda : « Quel défaut ? » Elle répondit : « Ses deux mains sont coupées ». Il dit : « Envoie-la moi ». Quand il la vit, il fut séduit par sa beauté. Elle dit que le roi voulait l’épouser. Elle accepta si Dieu le voulait. Le roi l’épousa et lui fit honneur. Un groupe de guerriers se présenta au roi qui sortit les rencontrer (dans le contexte de la guerre, terme « munāhada » signifie résistance ou affrontement; voir Lissan al-ʿArab, voix « nahd »). Puis il écrivit à sa mère : « Regarde telle femme et prends soin d’elle, sois bonne avec elle ». Un messager arriva chez certaines de ses parientes; elles jalousèrent la femme, prirent la lettre, la modifièrent et firent parvenir à sa mère une fausse missive lui ordonnant d’expulser la femme. La mère écrivit au roi pour l’informer que l’on avait menti et qu’elle était une femme honnête.
Le messager fut renvoyé chez elles, mais elles changèrent encore la lettre et écrivirent à la mère que c’était une femme dépravée qui avait donné naissance à un enfant illégitime. Le roi écrivit de nouveau à sa mère : « Regarde cette femme, fais porter son enfant sur son dos, frappe-la avec un bâton et expulse-la ». La femme reçut la lettre, la lut devant l’enfant et lui dit « Sors ! » Elle plaça l’enfant sur son dos et s’en alla. En traversant une rivière, elle eut soif, descendit pour boire, l’enfant glissa et se noya. Elle s’assit en pleurant sur la rive. Deux hommes passèrent et lui demandèrent pourquoi elle pleurait. Elle répondit : « Mon fils était sur mes épaules, je n’ai pas de mains, il est tombé et s’est noyé ». Ils lui dirent : « Veux-tu que Dieu te rende tes mains comme elles étaient ? » Elle répondit oui. Ils prièrent Dieu pour elle et ses mains furent rétablies. Ils lui demandèrent si elle savait qui ils étaient, elle répondit non. Ils dirent : « Nous sommes les deux pains que tu avais donnés en aumône » (Cette histoire est rapportée par Abū Naʿīm dans Al-Ḥilya, vol. 3, p. 332-333).
Au sujet de l’expression : ﴿طَيْرًا أَبَابِيلَ﴾ [La Sourate de l'Eléphant, v. 3], il est dit : « Des oiseaux sortirent de la mer, ayant des têtes semblables à celles des bêtes sauvages, et ils ne cessèrent pas… »
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= (انظر الحلية (٣/ ٣٣٠، ٣٣١).).
وقد ذكر عكرمةُ أنه لما قال لابن عباس: إنَّ المداهنين هلكوا مع الغافلين؛ كساه ثوبَيْن (انظر الحلية (٣/ ٣٣١).).
وقال جَرير (في (ق): "حوثرة عن مغيرة"، وهو تصحيف، والمثبت من حلية الأولياء (٣/ ٣٣١)، وكتب الرجال.): عن مُغيرة، عن عكرمة، قال: كانتِ القضاةُ ثلاثة - يعني في بني إسرائيل - فمات واحد، فجعل الآخر مكانه، فقَضَوا ما شاء الله أن يَقْضُوا، فبعث الله ملَكًا على فرس، فمرَّ على رجلٍ يَسْقي بقرًة معها عِجْل، فدعا المَلكُ العجلَ، فبغ العجلُ الفرس، فجاء صاحبه ليردَّه فقال: يا عبد الله! عِجْلي وابن بقرتي، فقال الملك: بل هو عجلي وابن فرسي، فخاصمَهُ حتى أعياه، فقال: القاضي بيني وبينك. قال: لقد رضيت، فارتفعا إلى أحد القضاة فتكلَّم صاحبُ العِجْلِ فقال له: مَرَّ بي على فرس، فدعا عِجْلي فتبعَهُ، فأبى أنْ يردَّه. قال: ومع الملك ثلاثُ دُرَّاتٍ لم ير الناسُ مثلها، فأعطى القاضيَ دُرَّةً وقال: اقضِ لي. فقال: كيف يَسُوغُ هذا؟ فقال: نرسل العِجْلَ خلفَ الفرس والبقرة، فأيهما تبعها فهو ابنُها. ففعل ذلك، فتبع الفرس فقضَى له. فقال صاحبُ العِجْل: لا أرضَى، بيني وبينك القاضي الآخر. ففعلا مثل ذلك، ثم أتيا الثالث فقصَّا عليه قصتهما، وناوله الملَكُ الدَّرَّة الثالثة فلم يأخُذْها. وقال: لا أقضي بينكما اليوم. فقالا: ولم لا تقضي بيننا؟ فقال: لأني حائض، فقال الملَكُ: سبحان الله!! رجلٌ يحيض!؟. فقال القاضي: سبحان الله! وهل تُنتِجُ الفرَسُ عِجلًا؟ فقضَى لصاحبِ البقرة. فقال الملك: إنكم إنما ابتُليتم، وقد رَضيَ الله عنك وسخِطَ على صاحبَيْك (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٣/ ٣٣١، ٣٣٢).).
وقال أبو بكر بن عياش عن أبي حمزة الثُّمَالي، عن عكرمة، أنَّ مَلِكًا من الملوك نادَى في مملكته: إني إنْ وجدتُ أحدًا يتصدَّق بصدقةٍ قُطعتْ يدُه. فجاء سائلٌ إلى امرأة فقال: تصدقي عليَّ بشيء. فقالت: كيف أتصدَّق عليك والملكُ يقطعُ يَدَ منْ يتصدَّق؟ قال: أسألكِ بوجهِ اللهِ إلَّا تصدقتِ عليَّ بشيءٍ، فتصدقَتْ عليه برغيفَيْن، فبلغ ذلك الملك، فأرسل إليها فقطع يدَيْها، ثم إنَّ الملك قال لأمه: دُلِّيني على امرأة جميلةٍ لأتزوَّجَها. فقالت: إنَّ هاهنا امرأةً ما رأيتُ مثلها، لولا عَيْبٌ بها. قال: أيُّ عيبٍ هو؟ قالت: مقطوعة اليدَيْن. قال: فأرسلي إليها. فلما رآها أعجَبتْه - وكان لها جمال - فقالتْ: إن الملك يُريد أن يتزوَّجك: قالت: نعم إنْ شاء الله، فتزوَّجها وأكرَمها، فنهَدَ إلى الملكِ عدوٌّ فخرج إليهم (من المناهدة في الحرب، وهي المناهضة؛ ونهد القوم لعدوهم: أي صمدوا. اللسان (نهد).)، ثم كتَبَ إلى أُمِّه: انظري فلانة فاستوصي بها خيرًا، وافعلي وافعلي معها، فجاه الرسولُ فنزل على بعضِ ضَرَائرها فحسَدْنَها، فأخَذْنَ الكتابَ فغَيَّرْنَه وكتَبْنَ إلى أمه: انظري فلانة، فقد بلغني أنَّ رجالًا يأتونها، فأخرجيها من البيت وافعلي وافعلي. فكتبت إليه الأمُّ: إنك قد كذبتَ، وإنها لامراْةُ صِدْق، فذهب الرسول إليهن فنزَلَ بهنَّ فأخَذْنَ الكتاب فغيَّرْنَهُ، فكتبنَ إليه: إنها فاجرة وقد ولدَتْ غلامًا من الزنا، فكتب إلى أمه، انظري فلانة فاجعلي ولدَها على رقبتها واضربي على جيبها وأخرجيها. قال: فلما جاءها الكتاب قرَأتْهُ عليها وقالت لها: اخرجي. فجعلتِ الصبيَّ على رقبتَها وذهبَتْ، فمرَّتْ بنهرٍ وهي عطشانة، فنزلتْ لتشربَ والصبيُّ على رقبتها، فوقع في الماء فغرِق، فجلسَتْ تبكي على شاطئ النهر، فمرَّ بها رجلان فقالا: ما يُبكيك؟ فقالت: ابني كان على رقبتي، وليس لي يدان، فسقط في الماء فغرِق. فقالا لها: أتحبِّينَ أنْ يردَّ الله عليك يديك كما كانتا؟ قالتْ: نعم. فدَعَوا الله ربَّهما لها فاستوَتْ يداها، ثم قالا لها: أتدرين منْ نحن؟ قالتْ: لا. قالا: نحن الرغيفانِ اللذانِ تصدَّقتِ بهما (أخرج القصة أبو نعيم في الحلية (٣/ ٣٣٢، ٣٣٣).).
وقال في قوله: ﴿طَيْرًا أَبَابِيلَ﴾ [الفيل: ٣] قال: طيرٌ خرجَتْ من البحر لها رؤوس كرؤوس السباع، فلم تَزَلْ =