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Et l’imam Ahmad a dit : « Abū Tumaylah nous a relaté d’Ibn Rawwād (dans le manuscrit : Q, ici lis : « d’Ibn Abī Dāwūd », une erreur de copie, correction tirée des sources authentiques du hadith. La biographie d’Abū Tumaylah, Yaḥyā ibn Wāḍiḥ, est retracée dans Tahdhīb al-Kamāl (32/22), et Ibn Abī Rawwād est ʿAbd al-ʿAzīz). Il a dit : « J’ai vu Ṭāwūs et ses compagnons, lorsqu’ils accomplissaient la prière de ʿAṣr, ils se tournaient vers la qibla sans adresser la parole à personne, et ils imploraient Dieu en prières ferventes » (rapporté par Abū Naʿīm dans al-Ḥilyah (4/13) et al-Mizzī dans Tahdhīb al-Kamāl (13/370)).
Il a dit : « Celui qui ne fait pas preuve d’avarice et ne reçoit pas la gestion des biens d’un orphelin, ne sera pas éprouvé par les difficultés du destin. » Rapporté par Abū Dāwūd al-Ṭayālisī (également dans Abū Naʿīm, al-Ḥilyah (4/13) et al-Mizzī, Tahdhīb al-Kamāl (13/370)).
Al-Ṭabarānī l’a rapporté de Muhammad ibn Yaḥyā ibn al-Mundhir d’après Mūsā ibn Ismāʿīl d’après Abū Dāwūd… et mentionne ce hadith.
Il dit à son fils : « Ô mon fils, fréquente les sages afin qu’on t’associe à eux même si tu n’en fais pas partie, et ne fréquente pas les ignorants pour éviter qu’on t’associe à eux sans que tu n’en sois. Sais que toute chose a une finalité, et la finalité de l’homme est la sagesse de son esprit. »
Un homme lui posa une question, il le réprimanda, il dit : « Ô Abū ʿAbd al-Raḥmān, je suis ton frère », il répondit : « Mon frère ? Parmi les gens ? »
Selon une autre version, un homme des Khawārij lui posa une question, il le réprimanda, il dit : « Je suis ton frère », il répondit : « Parmi tous les musulmans ? »
ʿAffān a rapporté de Ḥammād ibn Zayd d’après Ayyūb : un homme demanda quelque chose à Ṭāwūs et il le réprimanda, puis il dit : « Veux-tu me mettre une corde autour du cou et me faire exhiber ? »
Il vit un homme pauvre qui avait une cataracte à l’œil et des haillons, il lui dit : « Considère la pauvreté comme venant de Dieu, alors où es-tu par rapport à l’eau ? » (rapporté par Abū Naʿīm dans al-Ḥilyah (4/14)).
Al-Ṭabarānī a rapporté de lui : « Reconnaître une injustice partielle vaut mieux que de s’y opposer par la force » (Tahdhīb al-Kamāl (13/369)).
Abd al-Razzāq rapporte d’après Dāwūd ibn Ibrāhīm qu’un lion retint les gens une nuit sur la voie du pèlerinage, ils se poussaient les uns les autres ; quand arriva l’aube, le lion partit, les gens se dispersèrent, et Ṭāwūs se leva pour prier. Un homme – dans une autre version, son fils – lui demanda : « Ne vas-tu pas dormir ? Tu as veillé et tu es fatigué cette nuit. » Il répondit : « Qui dort à l’aube ? » Selon une autre version : « Je ne pensais pas que quelqu’un dormirait à l’aube » (rapporté par Ibn Abī ʿĀṣim dans al-Zuhd, p. 377, Abū Naʿīm dans al-Ḥilyah (4/14), al-Bayhaqī dans Shuʿab al-Īmān (3/166) (3231)).
Al-Ṭabarānī rapporte d’après ʿAbd al-Razzāq d’après Ibn Jurayj (manuscrit : Q, corrigé en Abī Jurayj, correction des sources) et Ibn ʿUyaynah qui dirent : « Ibn Ṭāwūs nous a raconté que je demandai à mon père : “Quel est le meilleur des discours à prononcer sur un mort ?” Il répondit : « Al-istighfār » (la demande de pardon) » (rapporté par ʿAbd al-Razzāq dans al-Muṣannaf (3/493) (6442), Abū Naʿīm dans al-Ḥilyah (4/14), al-Mizzī dans Tahdhīb al-Kamāl (13/370)).
Et al-Ṭabarānī a dit : « ʿAbd al-Razzāq nous a raconté qu’il a entendu al-Nuʿmān ibn al-Zubayr al-Ṣanʿānī raconter que Muḥammad ibn Yūsuf – ou Ayyūb ibn Yaḥyā – envoya à Ṭāwūs sept cents dinars et dit au messager : “S’il les accepte, alors le gouverneur te vêtira et fera du bien envers toi.” Il partit avec l’argent et arriva chez Ṭāwūs, il dit : “Ô Abū ʿAbd al-Raḥmān, le gouverneur t’a envoyé une allocation.” Il répondit : “Je n’en ai pas besoin.” Le messager insista sur l’acceptation par tous les moyens, mais Ṭāwūs refusa. Alors Ṭāwūs s’absenta un moment et le messager jeta l’argent dans une fissure de la maison, puis retourna auprès du gouverneur et lui dit : “Il l’a pris.” Ils restèrent un moment, puis ils apprirent des nouvelles déplaisantes à propos de Ṭāwūs – ou quelque chose qu’ils n’aimaient pas – et ils dirent : “Envoyez quelqu’un à lui pour qu’il nous rende notre argent.” Le messager vint alors dire à Ṭāwūs : “Rends-nous l’argent que le gouverneur t’a envoyé.” Il répondit : “Je n’en ai rien pris.” Le messager retourna les informer. Ils crurent alors qu’il disait vrai et dirent : “Regardez celui à qui vous l’avez confié.” Ils lui renvoyèrent quelqu’un. Celui-ci arriva et dit : “L’argent que je t’ai apporté, ô Abū ʿAbd al-Raḥmān...” Il répondit : “Ai-je pris quelque chose de toi ?” Il dit : “Non.” Il alla alors à l’endroit où il avait jeté l’argent et le trouva intact, une toile d’araignée s’était tissée dessus. Il le prit et le rapporta à ses expéditeurs.
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= وقال الإمام أحمد: حدّثنا أبو تُمَيْلَة عن ابن رَوَّاد (في (ق): "عن ابن أبي داود،، وهو تصحيف، والمثبت من مصادر تخريج الخبر. وترجمة أبي تميلة يحيى بن واضح في تهذيب الكمال (٣٢/ ٢٢) وابن أبي رواد هو عبد العزيز.)، قال: رأيت طاوسًا وأصحابًا له إذا صلَّوا العصرَ استقبلوا القبلة ولم يكلِّموا أحدًا، وابتهلوا إلى اللَّه تعالى في الدعاء (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ١٣)، والمزي في تهذيب الكمال (١٣/ ٣٧٠).).
وقال: من لم يبخلْ ولم يلِ مال يتيمٍ لم ينَلْهُ جَهْدُ البلاء. رواهُ عنه أبو داود الطيالسي (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ١٣)، والمزي في تهذيب الكمال (١٣/ ٣٧٠).).
وقد رواه الطبراني عن محمد بن يحيى بن المنذر عن موسى بن إسماعيل عن أبي داود … فذكره.
وقال لابنه: يا بني، صاحب العقلاءَ تُنسَبْ إليهم وإنْ لم تكنْ منهم، ولا تصاحب الجُهَّال فتنسَبَ إليهم وإنْ لم تكن منهم؛ واعلَمْ أنَّ لكل شيءٍ غايةً؛ وغايةُ المرء حُسْنُ عَقلِه.
وسأله رجلٌ عن مسألة فانتهره، فقال: يا أبا عبد الرحمن إني أخوك، قال: أخي من دون الناس؟.
وفي رواية أنَّ رجلًا من الخوارج سأله فانتهره، فقال: إني أخوك، قال: أمِنْ بينِ المسلمين كلِّهم؟
وقال عفَّان عن حماد بن زيد، عن أيُّوب، قال: سأل رجلٌ طاوسًا عن شيء فانتهره، ثم قال: تريدُ اْنْ تجعلَ في عنقي حبلًا ثم يطافُ بي؟
ورأى طاوسُ رجلًا مسكينًا في عينه عمشٌ، وفي ثوبِهِ وسَخ، فقال له: عُدَّ أنَّ الفقرَ من الله، فأين أنت من الماء؟ (أخرجه أبو نعيم في الحلية (٤/ ١٤).)
وروى الطبرانيّ عنه قال: إقرارٌ ببعض الظلم خيرٌ من القيام فيه (تهذيب الكمال (١٣/ ٣٦٩).).
وعن عبد الرزاق، عن داودَ بنِ إبراهيم أنَّ الأسد حَبَسَ الناسَ ليلةً في طريقِ الحَجّ، فدَقَّ الناسُ بعضُهم بعضًا، فلما كان السَّحَرُ ذهب عنهم الأسد، فنزل الناسُ يمينًا وشمالًا فألقَوْا أنفسَهم، وقام طاوسُ يُصلِّي، فقال له رجل - وفي رواية فقال ابنه -: ألا تنام؟ فإنَّك قد سَهرتَ ونَصبْتَ هذه الليلة. فقال: وهل ينامُ السَّحَرَ أحد؟ وفي رواية: ما كنتُ أظنُّ أحدًا ينامُ السَّحَر (أخرجه ابن أبي عاصم في الزهد ص (٣٧٧)، وأبو نعيم في الحلية (٤/ ١٤)، والبيهقي في شعب الإيمان (٣/ ١٦٦) (٣٢٣١).).
وروى الطبراني من طريق عبد الرزاق، عن ابن جُرَيج (في (ق): "أبي جريج"، تصحيف، والمثبت من مصادر تخريج الخبر.) وابنِ عُيَيْنة، قالا: حدَّثنا ابنُ طاوس قال: قلتُ لأبي: ما أفضلُ ما يقالُ على الميت؟ قال الاستغفار (أخرجه عبد الرزاق في المصنف (٣/ ٤٩٣) (٦٤٤٢)؛ وأبو نعيم في الحلية (٤/ ١٤)، والمزي في تهذيب الكمال (١٣/ ٣٧٠).).
وقال الطبراني: حدَّثنا عبدُ الرزاق قال: سمعتُ النعمانَ بن الزُّبير الصنعاني يحدث، أنَّ محمد بن يوسف - أو أيُّوب بن يحيى - بعث إلى طاوس بسبعمئة دينار وقال للرسول: إنْ أخذَها منك فإنَّ الأميرَ سيَكْسُوكَ ويُحسنُ إليك. قال: فخرج بها حتى قدِم على طاوس الجند، فقال: يا أبا عبد الرحمن نفَقةٌ بعث بها الأميرُ إليك. فقال: ما لي بها من حاجة، فأرادَهُ على أخذِها بكلِّ طريق فأبى أنْ يقبلَها، فغفَلَ طاوس فرَمَى بها الرجلُ في كوَّةٍ في البيت ثم ذهبَ راجعًا إلى الأمير، وقال: قد أخذها، فمكثوا حينًا ثم بلغَهُمْ عن طاوس ما يكرهون - أو شيءٌ يكرهونه - فقالوا: ابعثوا إليه فليبعث إلينا بمالنا. فجاءه الرسولُ فقال: المال الذي بعثه إليك الأمير رُدَّهُ إلينا. فقال: ما قبضتُ منه شيئًا. فرجع الرسولُ إليهم فأخبرهم. فعرفوا أنه صادق، فقالوا: انظُروا الذي ذهب بها إليه، فأرسلوه إليه، فجاءه فقال: المالُ الذي جئتك به يا أبا عبد الرحمِن، قال: هل قبضتُ منك شيئًا؟ قال: لا! قال: فقام إلى المكان الذي رمَى به فيه فوجدَها كما هي، وقد بنتْ عليها العنكبوت، فأخذها فذهبَ بها إليهم=