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= Il ne put ni fuir ni résister lorsque la mort lui parvint subitement…
Alors, les femmes pleuraient sur lui voilées… et il n’entendait pas l’appel, même lorsqu’on élevait la voix.
Il fut approché de la fosse, qui devint son lit… et il quitta ce que, la veille encore, il avait rassemblé.
La mort ne laisse pas le riche pour son argent… ni le pauvre dans son besoin matériel.
Et Rijāʾ ibn Ḥaywa dit : Lorsque mourut l’émir des croyants ʿUmar ibn ʿAbd al-ʿAzīz, et que Yazīd ibn ʿAbd al-Malik prit sa succession au califat, vint à lui ʿUmar ibn al-Walīd ibn ʿAbd al-Malik qui lui dit : « Ô émir des croyants ! Ce fauteur de troubles — il parlait de ʿUmar ibn ʿAbd al-ʿAzīz — a amassé auprès des musulmans autant de perles rares et de précieux camées qu’il a pu, dans deux maisons fermées à clé, pleines de ces perles et camées. » Yazīd envoya alors à sa sœur Fāṭima bint ʿAbd al-Malik, épouse de ʿUmar : « Il m’est parvenu que ʿUmar a laissé des perles et des camées dans deux maisons fermées. » Elle lui répondit : « Ô mon frère, ʿUmar n’a laissé ni soie ni étoffes superflues, sauf ce qui se trouve dans ce mouchoir. » Elle lui envoya ce mouchoir, qu’il défit et trouva une chemise grossière, rapiécée, un manteau rudimentaire, et une frappe grossière et mal doublée. Yazīd dit alors au messager : « Dis-lui : je ne demande pas cela, ce n’est pas ce que je veux, c’est de ce qui se trouve dans les deux maisons que je demande. » Elle lui répondit : « Par Celui qui m’a éprouvée par la perte de l’émir des croyants, je n’ai pas pénétré ces deux maisons depuis l’accession au califat, car je savais sa répugnance à cet égard. Voici les clés, viens donc pour transférer leur contenu à la trésorerie publique. »
Yazīd prit donc la route avec ʿUmar ibn al-Walīd jusqu’à ce qu’ils entrent dans la demeure ; ils ouvrirent la première maison et y trouvèrent un fauteuil en peau d’oryx, quatre tapis étendus auprès du fauteuil, et un ewer. ʿUmar ibn al-Walīd dit alors : « Je demande pardon à Dieu. » Puis ils ouvrirent la seconde maison où ils découvrirent une mosquée pavée de cailloux, avec une chaîne suspendue au plafond, de la taille d’un collier dont on pourrait passer la tête jusqu’au cou. Lorsqu’il déclinait dans son culte ou se rappelait quelques péchés, il la plaçait autour de son cou, et parfois il la portait pour ne pas s’endormir. Ils trouvèrent aussi un coffre fermé ; à son ouverture, ils y découvrirent un habit et un turban, tous deux faits de tissus grossiers. Yazīd pleura avec ses compagnons en disant : « Que Dieu ait pitié de toi, mon frère. Tu étais pur dans ton secret comme tu l’étais en public. »
ʿUmar ibn al-Walīd sortit, désappointé, en disant : « Je demande pardon à Dieu, je n’ai dit que ce qu’on m’a rapporté. »
Et Rijāʾ ajouta : Lorsqu’il fut sur le point de mourir, il répétait : « Ô Dieu, agrée-moi dans ton décret, bénis-moi dans ta mesure, afin que je ne désire pas ce que Tu as retardé, ni ne presse ce que Tu as hâté. » Il n’a cessé de répéter ces paroles jusqu’à son décès. Il disait aussi : « Ce matin, j’ai le désir en tout ce qui m’arrive, sauf en ce qui dépend du jugement de Dieu. »
Et Shuʿayb ibn Safwān rapporta : Salīm ibn ʿAbd Allāh ibn ʿUmar ibn al-Khaṭṭāb écrivit à ʿUmar ibn ʿAbd al-ʿAzīz lorsqu’il fut calife : « Après, ô ʿUmar, avant toi, des hommes ont exercé le califat et la royauté, ils moururent dans l’état que tu as vu, rencontrant Dieu seuls, abandonnant les foules, la parenté et les serviteurs, confrontant la mort qu’ils cherchaient à fuir. Leurs yeux abîmés n’étaient plus tournés vers leur propre personne, leurs cous reposaient non plus sur des coussins tender,les tapis, les trônes et les serviteurs se démenaient en apparat, et leurs ventres qui jamais ne se rassasient de toute sorte ni couleur de richesses et nourritures, furent ouverts, et ils devinrent des cadavres après des parfums et des odeurs agréables, même s’ils étaient auprès d’un pauvre qu’ils méprisaient vivant, ils souffriraient à cause de lui et s’en éloigneraient. Après avoir dépensé pour eux mêmes en parfums, vêtements et luxe, ils gaspillaient dans leurs désirs et discordaient quant aux droits de Dieu et de son ordre. Si tu peux les rencontrer au Jour du Jugement enfermés et retenus pour leurs dettes, alors que toi tu ne seras ni enfermé ni retenu pour quoi que ce soit, fais-le donc, et implore l’aide de Dieu, car il n’y a de puissance que par Lui, le Très-Haut.
Nul roi ne demeure sain quand Salīm est proche, même si ses gardes et cortèges se multiplient.
Et quiconque possède une porte forte et un gardien sévère, celui-ci abandonne bientôt sa charge au portail.
Rien d’autre que la mort ne fait se disperser ses alliés et ses voleurs.»
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= فلمْ يستطعْ إذ جاءهُ الموتُ بغتةً … فِرارًا ولا منهُ بقوَّتهِ امتنَعْ
فأصبحَ تبكيهِ النساءُ مقنَّعًا … ولا يسمعُ الداعي وإنْ صوتهُ رفعْ
وقُرِّب من لحدٍ فصارَ مَقِيلهُ … وفارقَ ما قدْ كان بالأمسِ قدْ جمَعْ
فلا يتركُ الموتُ الغنيَّ لمالهِ … ولا مُعْدِمًا في المالِ ذا حاجةٍ يدعْ
وقال رجاء بن حيوة: لما مات أمير المؤمنين عمر بن عبد العزيز وقام يزيدُ بن عبد الملك بعده في الخلافة، أتاه عمر بن الوليد بن عبد الملك فقال ليزيد: يا أمير المؤمنين! إنَّ هذا المُرائي - يعني عمرَ بن عبد العزيز - قد خان من المسلمين [جمع] كل ما قدر عليه من جوهرٍ نفيس، ودر ثمين، في بيتين في داره مملوءين، وهما مقفولان على ذلك الدر والجوهر. فأرسل يزيدُ إلى أخته فاطمة بنت عبد الملك امرأة عمر: بلغني أن عمر خلَّف جوهرًا ودُرًّا في بيتين مقفولين. فأرسلت إليه: يا أخي ما ترك عمر من سَبَدٍ ولا لَبَد، إلا ما في هذا المنديل. وأرسلتْ إليه به، فحلَّه فوجد فيه قميصًا غليظًا مرقوعًا، ورداءً قشِبا، وجُبَّة محشوَّة غليظة واهية البطانة. فقال يزيد للرسول: قلْ لها: ليس عن هذا أسأل، ولا هذا أريد، إنما أسأل عما في البيتين. فأرسلتْ تقول له: والذي فجعني بأمير المؤمنين ما دخلتُ هذين البيتين منذُ ولي الخلافة، لعلمي بكراهته لذلك، وهذه مفاتيحُهما فتعال فحوِّلْ ما فيهما لبيت مالك. فركب يزيد ومعه عمر بن الوليد حتى دخل الدار ففتح أحد البيتين فإذا فيه كرسى من أدَم، وأربعٍ آجُرَّات مبسوطاتٌ عند الكرسي، وقُمْقُم. فقال عمر بن الوليد: أستغفر الله. ثم فتح البيت الثاني فوجَدَ فيه مسجدًا مفروشًا بالحصا، وسلسلةً معلقة بسقف البيت، فيها كهيئةِ الطَّوْق بقدر ما يدخل الإنسان رأسه فيها إلى أن تبلغ العنق، كان إذا فتر عن العبادة أو ذكر بعض ذنوبه وضعها في رقبته، وربما كان يضعُها إذا نَعَس لئلا ينام، ووجدوا صندوقًا مقفلًا، ففتح فوجدوا فيه سفطا ففتحه فإذا فيه دُرَّاعه وتُّبَّان، كلُّ ذلك من مُسوح غليظ، فبكى يزيد ومنْ معه وقال: يرحمك الله يا أخي، إنْ كنتَ لنقيَّ السَّريرة، نقيَّ العلانية. وخرج عمر بن الوليد وهو مخذول وهو يقول: أستغفر الله. إنما قلت ما قيل لي.
وقال رجاء: لما احتُضر جعل يقول: اللهم رضِّني بقضائك، وبارك لي في قدَرِك، حتى لا أحبَّ لما عجَّلتَ تأخيرًا، ولا لما أخَّرتَ تعجيلًا. فلا زال يقول ذلك حتى مات. وكان يقول: لقد أصبحتُ ومالي في الأمور هَوىً إلا في مواضع قضاء الله فيها.
وقال شُعيب بن صفوان: كتب سالم بن عبد الله بن عمر بن الخطاب إلى عمر بنِ عبد العزيز لما ولي الخلافة. أما بعد يا عمر، قد وَلي الخلافةَ والملكَ قبلك أقوامٌ، فماتوا على ما قد رأيت، ولقُوا الله فُرادى بعدَ الجموع والحفدة والحشَم، وعالجوا نَزْعَ الموت الذي كانوا منه يفرُّون، فانفقأتْ أعينهم التي كانت لا تفتأ تنظر لذاتها، واندفنتْ رقابهم غيرَ موسَّدين بعدَ لين الوسائد، وتظاهر الفرش والمرافق والسُّرُر والخدَم، وانشقَّتْ بطونُهم التي كانت لا تشبع من كل نوعٍ ولَوْنٍ من الأموال والأطعمة، وصاروا جيفًا بعد طيب الروائح العطِرة، حتى لو كانوا إلى جانبِ مسكينٍ ممن كانوا يحقرونه وهم أحياء لتأذَّى بهم، ولنفر منهم، بعدَ إنفاق الأموال على أغراضهم من الطيبَ والثياب الفاخرة اللينة، كانوا يُنفقون الأموالَ إسرافًا في أغراضهم وأهوائهم، ويقتِّرون في حقِّ الله وأمره، فإنِ استطعتَ أنْ تلقاهم يوم القيامة وهم محبوسون مرتهَنون بما عليهم، وأنت غير محبوس ولا مرتهنٍ بشيءٍ فافعل، واستعنْ بالله ولا قوة إلا بالله سبحانه.
وما مَلِكٌ عما قليل بسالمٍ … ولو كثرتْ أحراسُهُ ومواكبُهْ
ومنْ كان ذا بابٍ شديدٍ وحاجبٍ … فعما قليل يَهْجُرُ البابَ حاجبُه
وما كانَ غيرُ الموتِ حتى تفرقتْ … إلى غيرِهِ أعوانُه وحبائبهُ =