At-Tirmidhî a rapporté (1), d’après Abû Râfi‘ – qui était l’émissaire entre eux – qu’« ils étaient tous deux en état licite ».
On dit également qu’elle s’appelait Barrah, et que le Messager d’Allah (ﷺ) l’avait nommée Maymûna. Elle mourut à Sarif, entre La Mecque et Médine – là même où le Messager d’Allah (ﷺ) avait consommé son mariage avec elle – au cours de cette année. Certains affirment qu’elle serait décédée en l’an soixante-trois [d’autres en l’an soixante-six] (2), mais l’avis le plus reconnu est le premier. Son neveu, ‘Abd Allâh ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée), célébra la prière funéraire en sa faveur.
[Puis débuta l’année cinquante-deux.] Au cours de cette année, Sufyân ibn ‘Awf al-Azdî partit en expédition vers les territoires romains, y passa l’hiver et y rendit l’âme. Après lui, ‘Abd Allâh ibn Mas‘ada al-Fazârî prit le commandement des troupes. On raconte aussi que le commandant de l’expédition en territoire byzantin cette année-là était Busr ibn Abî Arṭâta, accompagné de Sufyân ibn ‘Awf.
Cette même année, c’est Sa‘îd ibn al-‘Âs, alors gouverneur de Médine, qui dirigea le pèlerinage, comme l'ont mentionné Abû Ma‘shar, al-Wâqidî et d’autres. Par ailleurs, la campagne d’été fut menée par Muḥammad ibn ‘Abd Allâh ath-Thaqafî. Quant aux gouverneurs des provinces, ils restèrent les mêmes que l’année précédente.
[Mention de ceux qui moururent cette année-là] : Khâlid ibn Zayd ibn Kulayb (3), plus connu sous le nom d’Abû Ayyûb al-Anṣârî al-Khazrajî. Il participa à la bataille de Badr, au serment d’al-‘Aqaba et à toutes les campagnes. Il combattit également aux côtés de ‘Alî contre les Harûrites.