[Une autre chaîne]
‘Abd Allâh ibn Aḥmad a dit (1) : « Abû Khaythama nous a rapporté, puis Shababa ibn Suwwâr nous a rapporté, puis Na‘îm ibn Ḥakîm m’a rapporté, puis Abû Maryam m’a rapporté, qu’‘Alî ibn Abî Tâlib a dit que le Messager de Dieu (ﷺ) a déclaré :
« Des gens sortiront de l’islam comme la flèche traverse la cible : ils récitent le Coran sans qu’il ne dépasse leurs clavicules. Heureux celui qui les tuera ou sera tué par eux. Leur signe distinctif est un homme au bras atrophié [de la main] (2). »
Abû Dâwud a dit dans son « Sunan » (3) : « Bishr ibn Khâlid nous a rapporté, puis Shababa ibn Sawwâr, d’après Na‘îm ibn Ḥakîm, d’après Abû Maryam (4), a dit :
“L’homme au bras atrophié était bien parmi nous ce jour-là dans la mosquée, nous discutions avec lui la nuit (5) et le jour. Il était pauvre ; je l’ai vu parmi les nécessiteux, il prenait part au repas d’‘Alî avec les autres personnes. Je lui ai même donné un de mes burnous pour qu’il se couvre.”
Abû Maryam dit également : “Cet homme au bras atrophié s’appelait Nâfi‘, surnommé ‘Dhû ath-Thudayya’ : il portait sur la main une excroissance semblable au sein d’une femme, avec à son sommet un mamelon semblable à celui d’un sein, et quelques poils pareils aux moustaches d’un chat.” »
[Une autre chaîne]
L’hâfiẓ Abû Bakr al-Bayhaqî a dit dans « ad-Dalâʾil » (6) : « Abû ‘Alî ar-Rûdhbârî nous a informés, Abû Muḥammad ‘Abd Allâh ibn ‘Amr ibn Shawdhab al-Muqri al-Wâsiṭî nous y a informés : Shu‘ayb ibn Ayyûb nous a rapporté, puis Abû Nu‘aym (7) al-Faḍl ibn Dukayn, d’après Sufyân — c’est-à-dire ath-Thawrî —, d’après Muḥammad ibn Qays, d’après Abû Mûsâ, un homme de son peuple, qui a dit :
“J’étais avec ‘Alî. Il disait : ‘Cherchez l’homme au bras atrophié !’ Ils le cherchèrent, mais ne le trouvèrent pas. Alors ‘Alî se mit à transpirer et déclara : ‘Par Dieu, je n’ai pas menti ni n’ai été trompé.’ Puis ils le découvrirent au fond d’un canal ou suspendu à une vigne, prosterné.” »
[Encore une autre chaîne]
Abû Bakr al-Bazzâr (8) a dit : « Muḥammad ibn al-Muthannâ et Muḥammad ibn Ma‘mar (9) m’ont rapporté, puis ‘Abd aṣ-Ṣamad nous a rapporté… »