Et Abū al-Qāsim al-Ṭabarānī (1) a dit : « Aḥmad ibn ʿAbd al-Wahhāb ibn Najda al-Ḥawṭī nous a rapporté, Abū al-Mughīra nous a rapporté, ʿAbd Allāh ibn al-Samṭ nous a rapporté, Ṣāliḥ ibn ʿAlī al-Hāshimī nous a rapporté d’après son père, d’après son grand-père, d’après le Prophète ﷺ qui a dit : “Que l’un d’entre vous élève après cent cinquante-quatre (154) chiots, cela est préférable à élever un enfant issu de sa propre descendance.”” »
Le shaykh adh-Dhahabī (2) a commenté : « Ce ḥadīth est forgé, et la personne suspectée d’en être l’auteur est justement ce ʿAbd Allāh ibn al-Samṭ. »
De son côté, Nuʿaym ibn Ḥammād al-Khuzāʿī, le shaykh d’al-Bukhārī, a rapporté dans son livre “al-Fitan wa-l-Malāḥim” (3) : « Abū ʿAmr al-Baṣrī nous a rapporté, d’Abū Bayān al-Maʿāfirī, de Badīʿ, d’après Kaʿb qui a dit : “Lorsque l’an cent soixante (160) arrivera, la maîtrise de soi de ceux qui sont dotés de raison s’affaiblira, tout comme le jugement de ceux qui ont l’habitude de réfléchir.” »
[Autre ḥadīth faisant allusion à Mālik ibn Anas, l’imam]
At-Tirmidhī (4) a rapporté, dans une chaîne de transmission allant de Ibn ʿUyayna, d’Ibn Jurayj, d’Abū az-Zubayr, d’Abū Ṣāliḥ, d’Abū Hurayra : « Il est proche que les gens parcourent le monde en chevauchant leurs montures à la recherche du savoir, et ils ne trouveront personne de plus savant qu’un savant de Médine (5). » Puis il ajouta : « C’est un ḥadīth ḥasan. C’est le ḥadīth de Ibn ʿUyayna, et on rapporte de lui qu’il a dit que ce savant est Mālik ibn Anas ; c’est aussi ce qu’a affirmé ʿAbd ar-Razzāq. » Et j’ajoute : « Mālik (que Dieu lui fasse miséricorde) mourut en l’an cent soixante-dix-neuf (179). »
[Autre ḥadīth faisant allusion à Muḥammad ibn Idrīs ash-Shāfiʿī]
Abū Dāwūd aṭ-Ṭayālisī (6) déclara : « Jaʿfar ibn Sulaymān nous a rapporté, d’an-Naḍr ibn Maʿbad al-Kindī – ou al-ʿAbdī – d’après… »