On rapporte : « Cinq cents. » Il n’a pas été relaté que l’un d’entre eux (qu’Allah lui fasse miséricorde) ait vécu sans être louable, ni qu’il soit mort autrement que dans la justesse, la droiture et la réussite. À Dieu reviennent la louange et la grâce. Voilà l’un des signes de la prophétie et des preuves (1) du message.
Chapitre sur l’annonce de choses invisibles passées et futures
Al-Bayhaqî a rapporté, d’après la chaîne de transmission comprenant Israël, d’après Simâk, d’après Jâbir ibn Samura, qui dit : « Un homme vint et dit : “Ô Messager d’Allah, un Tel est mort.” Le Prophète répondit : “Il n’est pas mort.” Il revint une seconde fois en disant : “Un Tel est mort.” Il répondit de nouveau : “Il n’est pas mort.” Puis il revint une troisième fois et dit : “Un Tel (est bel et bien mort) : il s’est tranché la gorge avec une lame pointue qu’il avait, et le Prophète ne pria pas sur lui.” (2)
Al-Bayhaqî dit ensuite : « Zuhayr l’a corroboré d’après Simâk. » C’est par ce même canal de transmission que Muslim (3) le rapporta de façon abrégée au sujet de la prière.
Aḥmad (4) a dit : « Aswad ibn ‘Âmir nous a rapporté, en disant : Huraym ibn Sufyân nous a rapporté, d’après Bayân ibn Bishr, d’après Qays ibn Abî Ḥâzim, d’après Abû Shahm, qui raconta : “Une servante passa près de moi à Médine et je saisis sa taille (5). Le lendemain, le Messager d’Allah ﷺ recevait l’allégeance (bay‘a) des gens. Je me rendis alors auprès de lui, mais il ne me prêta pas allégeance et déclara : ‘Serais-tu l’homme de la jibaydha ?’ (6) Je répondis : ‘Par Allah, je ne recommencerai jamais !’ Alors il accepta mon allégeance.” »
An-Nasâ’î (7) le rapporta également par l’intermédiaire de Muḥammad ibn ‘Abd ar-Raḥmân al-Mukharramî, d’après Aswad ibn ‘Âmir, avec la même chaîne de transmission. Ensuite, Aḥmad le rapporta aussi d’après Surayj, d’après Yazîd ibn ‘Aṭâ’, d’après Bayân ibn Bishr, d’après Qays, d’après Abû Shahm, et le mentionna (8).