10 – Muhammad ibn Husayn ibn Ghaylân, Sharaf ad-Dîn, Abû Muhammad al-Baʿlabakkî al-Ḥanbalî, décédé en l’an 730 H : Ibn Kathîr acheva auprès de lui la mémorisation du Coran en 711 H. Il a dit à son sujet : « Il s’employait à recueillir le ḥadith et à le transmettre, enseignait le Coran deux fois par jour, et c’est auprès de lui que j’ai achevé la récitation du Coran… Il faisait partie des grands pieux et des dévots exemplaires »(1).
11 – ʿAbd Allâh ibn Yûsuf, Shams ad-Dîn, Abû Muḥammad al-Maqdisî, Ibn al-ʿAfîf, décédé en l’an 737 H : Ibn Kathîr lut auprès de lui de nombreux recueils fragmentaires de ḥadith. Il a dit à son sujet : « J’ai lu chez lui en l’an trente-trois sept cents – à notre retour de Jérusalem – beaucoup d’extraits et de leçons utiles. Il était le père de notre camarade Jamâl ad-Dîn Yûsuf, l’un des muftis parmi les ḥanbalites et d’autres, connu pour sa bonté et sa droiture »(2). Il décéda le jeudi vingt-deux Rabîʿ al-Âkhir à Naplouse, où il fut inhumé. Les gens le pleurèrent, qu’Allâh lui fasse miséricorde.
12 – Al-Qâsim ibn Muḥammad ibn Yûsuf, ʿAlam ad-Dîn, Abû Muḥammad al-Barzâlî, d’origine andalouse (de Séville) et demeurant à Damas, décédé en l’an 739 H : Ibn Kathîr étudia auprès de lui l’histoire. Il a dit : « Ceci est le dernier texte consigné par notre maître, le ḥâfiẓ ʿAlam ad-Dîn al-Barzâlî, dans le volume qu’il a ajouté à l’Histoire de Shihâb ad-Dîn Abû Shâmah al-Maqdisî(3). J’y ai moi-même apporté des compléments jusqu’à notre époque, et j’ai terminé le choix d’extraits issus de son Histoire le mercredi 20 Jumâdâ al-Âkhirah de l’an 751 H. » Il mourut en 739 H alors qu’il était en iḥrâm ; on le lava et l’enveloppa dans son linceul sans couvrir sa tête. Les gens le portèrent sur son cercueil en pleurant autour de lui, et ce fut un jour mémorable. Il s’éteignit à l’âge de soixante-quatorze ans(4), qu’Allâh lui fasse miséricorde.
13 – Yûsuf ibn az-Zakî ʿAbd ar-Raḥmân ibn Yûsuf ibn ʿAbd ar-Raḥmân, Abû al-Ḥajjâj al-Mizzî, décédé en l’an 742 H : Ibn Kathîr demeura longtemps auprès de ce grand maître, lui entendant la plupart de ses ouvrages et se formant sous sa direction. Il lut auprès de lui le « Ṣaḥîḥ al-Bukhârî » et le « Tahdhîb al-Kamâl fî asmâʾ ar-rijâl ». Son nom apparaît dans les registres d’écoute. Il se lia à lui par mariage en épousant sa fille Zaynab, devenant ainsi proche de lui dans ses cercles de cours et demeurant à ses côtés