Puis il le rapporta d’après le hadith d’al-Layth (1), d’après Yazīd ibn Abī Ḥabīb, d’après ʿAbd Allāh ibn al-Ḥārith ibn Jazʾ, qui déclara : « Le rire du Messager de Dieu (ﷺ) n’était qu’un sourire. » Puis il ajouta : « Ṣaḥīḥ (authentique). »
Muslim (2) dit également : « Yāḥyā ibn Yāḥyā nous a rapporté, Abū Khaythama nous a rapporté, d’après Simāk ibn Ḥarb, que j’ai demandé à Jābir ibn Samura : “Étiez-vous assis en compagnie du Messager de Dieu (ﷺ) ?” Il répondit : “Oui, souvent. Il ne se levait pas de l’endroit où il priait la prière de l’aube avant le lever du soleil ; quand il se levait (3), il se levait (lui aussi). Les gens discutaient alors, abordant certains sujets de l’époque préislamique, ils riaient, et le Messager de Dieu (ﷺ) souriait.” »
Abū Dāwūd aṭ-Ṭayālisī (4) a dit : « Sharīk et Qays ibn Saʿd nous ont rapporté, d’après Simāk ibn Ḥarb, qu’il m’a dit : “J’ai demandé à Jābir ibn Samura : ‘Étiez-vous assis en compagnie du Prophète (ﷺ) ?’ Il répondit : ‘Oui. Il était d’un long silence (5) et riait peu. Ses compagnons déclamaient parfois de la poésie en sa présence, ou parlaient de leurs affaires en riant, et parfois il souriait (6).’” »
Le ḥāfiẓ Abū Bakr al-Bayhaqī (7) rapporta : « Abū ʿAbd Allāh al-Ḥāfiẓ et Abū Saʿīd ibn Abī ʿAmrū nous ont informés en disant : ‘Abū al-ʿAbbās Muḥammad ibn Yaʿqūb nous a rapporté, Muḥammad ibn Isḥāq nous a rapporté, Abū ʿAbd ar-Raḥmān al-Maqrī nous a rapporté, al-Layth ibn Saʿd nous a rapporté, d’après al-Walīd ibn Abī al-Walīd ; Sulaymān ibn Khārija l’a informé au sujet de Khārija ibn Zayd – c’est-à-dire Ibn Thābit – qu’un groupe d’hommes rendit visite à son père et lui dit : “Raconte-nous quelques traits du comportement du Messager de Dieu (ﷺ).” Il répondit : “J’étais son voisin. Quand la Révélation descendait, il envoyait quelqu’un me chercher et je venais pour l’écrire. Quand nous parlions de la vie d’ici-bas, il en parlait avec nous ; quand nous évoquions l’au-delà, il en parlait également ; et quand nous parlions de nourriture, il s’exprimait aussi à ce sujet. Voilà tout ce que nous pouvons vous en dire.”’ »
At-Tirmidhī l’a aussi rapporté dans As-Shamāʾil (8), selon ʿAbbās ad-Dūrī, d’après Abū ʿAbd ar-Raḥmān, d’après ʿAbd Allāh ibn Yazīd al-Maqrī, avec un contenu similaire.