Abd Allâh ibn Sarjis raconte : « J’ai vu le Messager d’Allâh (ﷺ), je lui ai (1) adressé le salut, j’ai mangé avec lui (2), bu de sa boisson et j’ai vu le Sceau de la Prophétie. » Hâshim précisa : « Il se trouvait sur la partie proéminente (3) de son épaule gauche, comme si un ensemble de petites marques noires y était rassemblé, semblables à des verrues (4). »
On rapporte ce hadith d’après Ghundar, d’après Shuʿbah, d’après ʿÂṣim, d’après ʿAbd Allâh ibn Sarjis, qui l’a mentionné. Shuʿbah hésitait à dire s’il était question de l’épaule droite ou gauche (5).
Muslim l’a également rapporté, d’après le hadith de Ḥammâd ibn Zayd, ʿAlî ibn Mushir et ʿAbd al-Wâḥid ibn Ziyâd, tous trois l’ayant reçu de ʿÂṣim, d’après ʿAbd Allâh ibn Sarjis, qui dit : « Je suis venu auprès du Messager d’Allâh (ﷺ) et j’ai mangé avec lui du pain et de la viande, ou bien du tharîd (ragoût au pain), puis j’ai dit : “Ô Messager d’Allâh, qu’Allâh te pardonne.” Il répondit : “À toi aussi.” J’ai alors demandé : “Le Messager d’Allâh a-t-il imploré le pardon pour toi ?” Il dit : “Oui, et pour vous également.” Puis il récita ce verset : ﴿وَاسْتَغْفِرْ لِذَنْبِكَ وَلِلْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَاتِ﴾ [Muḥammad : 19]. Il poursuit : “Ensuite, je suis passé derrière lui et j’ai regardé le Sceau de la Prophétie entre ses deux épaules, près de la partie proéminente de son épaule gauche. C’était comme un amas sur lequel se trouvaient de petites taches ressemblant à des verrues (6).” »
Abû Dâwud aṭ-Ṭayâlisî a dit : « Nous a rapporté Qurrat ibn Khâlid, qui tient de Muʿâwiyah ibn Qurrah, d’après son père, qu’il a dit : “Je suis venu auprès du Messager d’Allâh (ﷺ) et j’ai demandé : ‘Ô Messager d’Allâh, montre-moi le Sceau (de la Prophétie).’ Il dit : ‘Passe ta main.’ J’ai donc passé la main dans son aisselle (jurubbân), et je me suis mis à palper, à regarder le Sceau. Il était sur la partie proéminente de son épaule, de la taille d’un œuf. Pourtant, cela ne l’a pas empêché d’invoquer (Allâh) en ma faveur alors même que ma main était encore sous son vêtement (7).” »
An-Nassâ’î l’a également rapporté (8) d’après Aḥmad ibn Saʿîd, d’après Wahb ibn Jarîr, d’après Qurrat ibn Khâlid, avec la même chaîne.
L’imam Aḥmad a déclaré : « Nous ont rapporté Wakîʿ, Sufyân, d’après Iyâḍ ibn Laqîṭ as-Sadosî, d’après Abû Rimthah at-Taymî, qui a dit : ‘Je suis parti avec mon père jusqu’à ce que nous nous présentions devant le Messager d’Allâh (ﷺ). J’ai vu sur sa tête la trace (9) du henné, et j’ai aperçu sur son épaule quelque chose qui ressemblait à une pomme. Mon père dit alors : “Je suis médecin, ne puis-je la soigner (10) pour toi ?” Le Prophète répondit : “Celui qui l’a créée est son vrai médecin.” Il déclara ensuite à mon père…’ »