Ceci est une sophisterie, une mécréance effroyable, une ignorance profonde, une obstination devant l’évidence et un démenti adressé au Seigneur de la terre et des cieux. Les adeptes de toutes les religions, transmettant les enseignements des Messagers du Clément, tout comme ce qui s’est transmis de façon récurrente à travers les âges, ont unanimement affirmé la survenue du Déluge et son extension à toutes les contrées. Dieu n’a laissé en vie aucun incrédule parmi Ses serviteurs, en réponse à l’invocation de Son Prophète soutenu et préservé de l’erreur, et en concrétisation de ce qui avait déjà été décrété par le destin inéluctable.
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Un aperçu de la biographie de Noé lui-même – paix sur lui –
Dieu – qu’Il soit Exalté – a dit : « Il était, en vérité, un serviteur plein de gratitude » (Al-Isrāʾ, 3).
On dit qu’il louait Dieu pour sa nourriture, sa boisson, ses vêtements et pour toutes ses affaires (1).
L’imam Aḥmad (2) a rapporté : « Abou Ousāma nous a transmis, (qui le tenait) de Zakariyyā ibn Abī Zāʾida, (qui le tenait) de Saʿīd ibn Abī Burda, (qui le tenait) d’Anas ibn Mālik, lequel a dit : le Messager de Dieu ﷺ a déclaré : “Certes, Dieu agrée de Son serviteur qu’il mange un repas et Le loue pour cela, ou qu’il boive une gorgée et Le loue pour cela.” » Ce ḥadīth est également rapporté par Muslim, at-Tirmidhī et an-Nassāʾī (3) d’après la version transmise par Abou Ousāma. Il apparaît que le « reconnaissant » est celui qui accomplit l’ensemble des obéissances du cœur, de la langue et de l’action, car la gratitude se manifeste par ces trois moyens. Comme l’a dit le poète :
« Mon bienfait vous a profité sous trois formes :
Par ma main, ma langue et le tréfonds de mon âme. » (4)
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Mention de son jeûne (5)
– paix sur lui –
Ibn Mājah (6) a dit – Chapitre sur le jeûne de Noé – paix sur lui – : « Sahl ibn Abī Sahl nous a rapporté : Saʿīd ibn… »