Sa mère, Oumayna, raconta : « J’ai dit à Amatoullah bint Razina, l’affranchie du Messager de Dieu : “Ô Amatoullah, as-tu entendu ta mère mentionner qu’elle avait entendu le Messager de Dieu (que la prière et la paix soient sur lui) parler du jeûne de ‘Achoura ?” » Elle répondit : « Oui, il l’exaltait, et il faisait venir ses nourrissons ainsi que ceux de sa fille Fâtima. Il soufflait ensuite dans leurs bouches et disait à leurs mères : “Ne les allaitez pas avant la nuit.” » Ce hadith possède un témoin (moutâba‘a) dans le recueil authentique.
Parmi elles figure Radwâ (1). Ibn al-Athîr a dit : « Sa‘îd ibn Bishr a rapporté, d’après Qatâda, d’après Radwâ bint Ka‘b, qu’elle interrogea le Messager de Dieu (que la prière et la paix soient sur lui) au sujet de la femme indisposée qui se teint les mains au henné (2). Il répondit : “Il n’y a pas de mal à cela.” » Rapporté par Abû Mûsâ al-Madînî.
Parmi elles figure Rayhâna bint Sham‘ûn, de la tribu des Qurayza (3). On dit aussi qu’elle appartenait à la tribu des Nadhr ; son histoire a déjà été évoquée après celle des épouses du Prophète (que la prière et la paix soient sur lui) (– qu'Allah soit satisfait d'elle –).
Parmi elles figure Zarîna (4), mais l’orthographe correcte est Razîna, comme déjà mentionné.
Parmi elles figure Sâ’iba (5), l’affranchie du Messager de Dieu (que la prière et la paix soient sur lui). Elle rapporta de lui un hadith à propos de la “luqata” (objet trouvé), transmis d’elle par Târiq ibn ‘Abd ar-Rahmân. Abû Mûsâ al-Madînî l’a rapporté. C’est ainsi qu’Ibn al-Athîr l’a mentionné dans “Al-Ghâba”.
Parmi elles figure Sadîsa al-Ansâriyya (6), et on dit aussi qu’elle était l’affranchie de Hafsa bint ‘Umar. Elle rapporta du Prophète (que la prière et la paix soient sur lui) : « Jamais le diable ne rencontra ‘Umar depuis sa conversion, sans qu’il ne tombe face contre terre. » Ibn al-Athîr mentionne que ce hadith fut rapporté par ‘Abd ar-Rahmân ibn al-Fadl ibn al-Muwaffaq, d’après son père, d’après Isrâ’îl, d’après al-Awzâ‘î, d’après Sâlim, d’après Sadîsa. Et Ishâq ibn Yasâr l’a également transmis d’après al-Fadl en disant : « d’après Sadîsa, d’après Hafsa, d’après le Prophète (que la prière et la paix soient sur lui) »… Puis il le mentionna. Abû Nu‘aym et Ibn Mandah l’ont rapporté.
Parmi elles figure Salâma (7), la nourrice d’Ibrâhîm, fils du Messager de Dieu (que la prière et la paix soient sur lui). Elle a rapporté de lui un hadith décrivant le mérite de la grossesse, de l’accouchement, de l’allaitement et des nuits passées éveillées. Ce texte présente des traits de rareté et de rejet quant à sa chaîne de transmission et à son contenu. Abû Nu‘aym et Ibn Mandah l’ont rapporté d’après un hadith de Hishâm ibn ‘Ammâr ibn Nusayr, le khatîb de Damas, via son père (8), d’après ‘Amr ibn Sa‘îd al-Khawlânî, d’après Anas, puis d’après Salâma. Ibn al-Athîr l’a mentionné.
Parmi elles figure Salmâ (10), qui est la mère de Râfi‘, l’épouse d’Abû Râfi‘, comme l’a rapporté al-Wâqidî (11) d’elle. Elle dit : « J’étais à son service… »