(1) Il est rapporté, par diverses chaînes de transmission, de Sulaymân ibn Mihrân al-Aʿmach, d’Abû Wâʾil Shaqîq ibn Salamah, de Masrûq ibn al-Ajdaʿ, d’Ôum al-Muʾminîn ʿÂʾisha aṣ-Ṣiddîqa (2), fille d’as-Siddîq, bien-aimée du Bien-Aimé de Dieu, celle qui fut innocentée d’En-Haut, au-dessus des sept cieux, que Dieu l’agrée.
L’imâm Aḥmad (3) a dit : « Nous a rapporté Isḥâq ibn Yûsuf, d’apr ès Sufyân, d’après ʿÂṣim, d’après Zirr (4) ibn Ḥubaysh, d’après ʿÂʾisha, qui a dit : “Le Messager de Dieu – paix et bénédiction sur lui – n’a laissé ni dînâr, ni dirham, ni esclave (homme ou femme), ni brebis, ni chameau.” »
Nous a également rapporté ʿAbd ar-Raḥmân, d’après Sufyân, d’après ʿÂṣim, d’après Zirr (6), d’après ʿÂʾisha : « Le Messager de Dieu – paix et bénédiction sur lui – n’a laissé ni dînâr ni dirham, ni brebis ni chameau. » Sufyân précisa : « Et, pour autant que je m’en souvienne, j’hésite au sujet de la mention d’un(e) esclave. » C’est ainsi que l’a également rapporté at-Tirmidhî dans “ash-Shamâʾil” (7), par l’intermédiaire de Bundâr, d’ʿAbd ar-Raḥmân ibn Mahdî.
L’imâm Aḥmad (8) a également dit : « Nous a rapporté Wakîʿ, qui tenait de Misʿar, d’après ʿÂṣim ibn Abîn-Najûd, d’après Zirr (9), d’après ʿÂʾisha, qui a dit : “Le Messager de Dieu – paix et bénédiction sur lui – n’a laissé ni dînâr, ni dirham, ni esclave, ni esclave-femme, ni brebis, ni chameau.” » Ainsi l’a rapporté l’imâm Aḥmad sans le moindre doute.
Al-Bayhaqî (10) l’a également transmis d’après Abû Zakariyyâ ibn Abî Isḥâq al-Muzakkî, d’après Abû ʿAbd Allâh Muḥammad ibn Yaʿqûb, qui raconta : « Muḥammad ibn ʿAbd al-Wahhâb nous a informés, Jaʿfar ibn ʿAwn nous a informés, Misʿar nous a informés, d’après ʿÂṣim, d’après Zirr (9). » Il dit : « ʿÂʾisha a dit : “Vous m’interrogez au sujet de l’héritage du Messager de Dieu – paix et bénédiction sur lui ? Le Messager de Dieu – paix et bénédiction sur lui – n’a laissé ni dînâr, ni dirham, ni esclave, ni esclave-femme.” » Misʿar ajouta : « Je crois qu’il a également dit : “ni brebis ni chameau.” » Et il dit encore : « Misʿar nous a aussi rapporté d’après ʿAdî ibn Thâbit, d’après ʿAlî ibn al-Ḥusayn, qu’il a dit : “Le Messager de Dieu – paix et bénédiction sur lui – n’a laissé ni dînâr, ni dirham, ni esclave, ni esclave-femme.” » Enfin, il est établi dans les deux Ṣaḥîḥ (11), d’après le hadith d’al-Aʿmach, d’après Ibrâhîm, d’après al-Aswad, d’après ʿÂʾisha, que le Messager de Dieu – paix et bénédiction sur lui – acheta un jour de la nourriture à crédit chez un Juif et mit en gage une cotte de mailles en fer.